Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Blog de Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles Récents

5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 15:17

Après tous ces voeux reçus par texto sur mon portable, force est de constater que, bien que conscient  de tous les outils de  communication mis à ma disposition- à part le blog, je fonctionne comme au Moyen Age.

Ce début d’année, côté vins bus,a été plutôt calme : Flor de Pingus 2003 toujours aussi bon et le dernier échantillon de Hugo 2007 préparé à l’occasion de la dégustation de David Schildknecht (comme dirait mon ami Bernard Vandendriessche : « excuse moi pour mon nom ! » - à cause de son nom compliqué à prononcer)

Ce Hugo 2007 remarquable donc et je vois bien le parcours effectué depuis les premiers millésimes. Aujourd’hui le vin est toujours aussi riche et puissant, mais tellement plus frais, grâce aux tries manuelles pour éliminer les raisins confits et passerillés. Même en Roussillon, le tri effectué pour d’autres raisins qu’à Bordeaux, donne des résultats probants.

Ici nous avons acheté une machine qui s’appelle tribaie, à Maury, le tri se fait à la main sur tapis roulant, et mercredi présentation à La Couspaude d’une machine qui trie par vision optique.
On n’arrêtera pas le progrès.

Partager cet article

Repost0
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 15:44

Les Bad Boys 2005 ont tous été vendus… Vive le Bad Boy 2006 !

Toujours 100 % merlot, mais cette fois nous avons travaillé sur un assemblage de Bordeaux de 3 propriétés dont je m’occupe à Bordeaux, Fronsac et Pomerol.

Ce vin sera plus civilisé, un peu moins de puissance mais plus d’élégance : les vertus de l’assemblage…

J’attends avec impatience de déguster la première bouteille, et dès que  la mise en bouteille sera effectuée, les vins seront disponibles juste à temps pour les fêtes de Noël.


J’espère que le succès de ces 70 000 bouteilles sera égal à celui des  40 000 bouteilles du 2005 qui ont été vendues plus rapidement que prévu.

 

 

Partager cet article

Repost0
5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 11:28

Mercredi à Séoul, visite aux chefs et directeurs du Sheraton et surtout du W qui a une vue extraordinaire sur la Han River qui traverse cette mégapole de 25 millions d’habitants où l’énergie  est palpable à chaque instant. Mélange d’Asie millénaire et de science fiction (Blade Runner n’est pas si loin !)

Quelle chance d’être la « star » des vins de garage, l’icône vineuse des Bad Boys quand votre distributeur met à votre disposition une chambre dans cet hôtel 6 étoiles pour faire la sieste après le repas de midi, où chacun de mes besoins et désirs est devancé avec attention et gentillesse, tout ça pour me permettre d’être le « meilleur » pour l’image et le  professionnalisme qu’on attend de moi en retour.

C’est décidé, je ne me fais plus couper les cheveux que durant mes voyages en Asie ! La dernière fois, à Hong Kong, cela m’avait donné envie de créer une chaîne de coiffure pour homme à la façon chinoise. Cela me change du coiffeur de la galerie marchande su supermarché de Libourne.

Magnifique et très très chic, house music, garage music, tenue correcte exigée, le chic parisien est dépassé par celui des Coréennes de Séoul… La Séoul touch !

Coiffure impeccable, pochette de soie ajoutée à mon ensemble jean/veste style chic mais non protocolaire pour ce pays pour une conférence de presse avec une dizaine de journalistes (quotidiens, loisirs, art de vivre, internet) et dégustation de quelques vins. Questions souvent très professionnelles, le mouvement garage est ici bien, très bien compris. Ensuite séance photo très movie star et enfin repas de gala organisé pour plus de  50 personnes avec ce qui compte de gens importants pour commencer à établir nos relations avec ce partenaire que beaucoup courtisent…


Encore des journalistes et surtout l’adorable et pétillante star de la télé coréenne Ida Daussy qui m’a dédicacé son dernier livre qui raconte la réussite de cette française au pays du matin calme (et que j’ai pu intégralement lire dans l’avion)


Le repas, un des meilleurs que j'ai vu servir pour autant de monde dans ma vie de cocagne, les vins en harmonie, le Blanc de Valandraud N°1 2006 qui a fait  forte impression. Virginie,  3  de Valandraud et Valandraud 2004, ouverts plus de 6 heures avant étaient parfait avec bien sûr  le 99. Le 2006 ,lui,   était trop jeune et encore muet.

 

Le temps a passé trop vite avec une vente aux enchères, un tirage au sort de cadeaux et la traditionnelle photo souvenir offerte aux invités

Il n’ay a plus qu’à organiser le prochain voyage au printemps pour les primeurs 2008 ?

De retour hier, la route est longue de Seoul à Bordeaux, toute une grosse journée, plus le décalage horaire. Voyage sans histoire, juste notre ministre Bernard Kouchner qui était dans le même avion que nous, comme quoi les ministres ne prennent pas tous des avions privés.

Partager cet article

Repost0
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 11:43

Rendez-vous important avec le patron de notre importateur pour la signature de notre accord de distribution exclusive pour une partie de mes crus. Repas tous ensemble pour fêter cet évènement dans un très chic restaurant japonais où on a bu le Blanc N°2 2006 de Valandraud et Bad Boy 2005.

 

Ensuite présentation aux journalistes, sommeliers et grands amateurs, soit plus de 30 personnes pour parler Garage, Micro-cuvées, Parker, Terroiristes.... le tout dans un immeuble entièrement dédié au vin : le PODO PLAZA, à Séoul.

 

Bonne première organisation de la part de l’équipe de notre importateur.

 

Repas au VIN GA, le restaurant de ce complexe étonnant avec une belle jeunesse dorée, musique, ambiance très chic, nourriture de qualité, beaux verres SPIEGELAU et comme vin : BAD BOY 2005 et VIRGINIE 2006, puis ensuite à l’aveugle LASCOMBES 2005 remarquable et même un Grand Cru Classé de Saint Emilion 1997 un peu raide à mon goût.

 

Ensuite un très surprenant vin de Napa encore inconnu : ONDA D’ORO 2005, un cabernet sauvignon d’une maturité telle qu’on pouvait imaginer qu’il y avait de la Syrah.


Et enfin une bonne nuit de sommeil.

 

Partager cet article

Repost0
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 14:49

La Revue du Vin de France me cite parmi « les 100 personnalités qui font le vin » à la 33ème place, et voici ce que cela donne :

 

« Jean Luc Thunevin, le pionnier des vins de garage

Il a créé l’un des tout premiers « vins de garage » avec Château Valandraud, dans le millésime 1991. Jean-Luc Thunevin ne se doutait pas qu’il allait troubler à ce point l’ordre établi de Bordeaux. Son concept ? Apporter à un vignoble peu renommé les soins normalement réservés à un rosier, baisser de façon dramatique les rendements, récolter des raisins très mûrs et accorder au vin un élevage de luxe. Moins provocateur bien qu’auteur d’une cuvée baptisée Bad Boy, Jean Luc Thunevin commente le monde du vin sur son blog www.thunevinblog.com. Avec humour. »

 

J’aime bien le « moins provocateur », je vieillis, je vieillis….

Partager cet article

Repost0
23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 16:29



Partager cet article

Repost0
8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 13:38

Je ne peux pas ne pas reprendre ce qu’a écrit Oz Clarke sur Valandraud…et moi !

 

 Les producteurs de vin de garage

 « ça fait 15 ans que je vous attends ! » me cria presque Jean-Luc Thunevin. Il n’était pas fâché, juste perplexe, parce qu’il savait que nous avons beaucoup en commun : nous plaidons pour l’abolition des barrières sociales en Bordelais, nous proclamons que chacun a le droit d’essayer de produire quelques chose de spécial s’il le souhaite et qu’il est prêt à mouiller sa chemise, même sans grand argent ni légendaire parcelle de vieilles vignes. Nous prônons la primauté du plaisir. Il déplorait le fait qu’on ne boive pas son Valandraud bien-aimé ; on le goûte et on se répand en discussions stériles. Avant de le noter sur 100. « Soit vous aimez le vin, soit vous ne l’aimez pas. Le reste, c’est du bla-bla-bla. » Je ne connaissais pas ce mot en français, mais je le trouvai très parlant.

Oui, pourquoi n’étais-je pas venu voir plus tôt ce sympathique iconoclaste, créateur d’une révolution dans la façon de faire le vin : le  mouvement des vins de garage ? J’étais probablement effrayé par les changements qu’il apportait dans un paysage dont j’aime plus le caractère familier que le côté lutte des classes. Au début, je n’ai pas cru dans ce mouvement. Je me suis documenté sur ses acteurs et sur leurs vins, sans tenter sérieusement de goûter ces derniers dont le prix astronomiques éveillaient mes pires soupçons quant aux motivations des producteurs.

Jean Luc m’a expliqué que les prix élevés se justifient par le dur labeur et l’engagement. Quand on commence avec rien et qu’on ne peut produire que quelques milliers de bouteilles, il faut vendre cher. Et faire un vin à la hauteur. Et c’est là le secret d’un vrai producteur de vin de garage : c’est quelqu’un comme Thunevin qui se lance sans les moyens d’acheter des vignes décentes ni un équipement convenable, sans même la moindre expérience viticole, avec la seule conviction que sa méthode est imparable : se sacrifier corps et âme aux vignes qu’il a  pu s’offrir ; réduire leur rendement de moitié ; en prendre soin pied par pied ; différer la récolte aussi et même plus longtemps que la prudence le permet, la faire si nécessaire baie par baie ; transporter le raisin, dans le cas de Jean-Luc Thunevin, dans son garage blotti dans une petite rue du bas-quartier de Saint Emilion ; acheter les meilleures barriques ; se concentrer totalement à la fermentation et à la maturation du vin, sans triche ni compromis ; éliminer impitoyablement tout le vin susceptible de ne pas refléter sa passion. Qui fait tout cela est un vrai producteur  de vin de garage, capable d’obtenir un grand vin dont personne n’a jamais entendu parler. Si l’on accroche des négociants et des médias, et que le marché accepte de payer un prix exorbitant, on a prouvé  que l’ordre ancien peut  être bousculé et qu’une nouvelle méritocratie y  a sa place. Cela s’est vu en Californie et en Australie mais, jusqu’à mon interlocuteur, jamais en bordelais.

 Tous les producteurs de vin de garage ne ressemblent pas à Thunevin. Il y a Michel Gracia, maître maçon à la tête de l’impressionnant Château Gracia. Il y a le comte Stephan von Neipperg, propriétaire du cru classé Canon-La-Gaffelière, indigné qu’on lui refuse l’autorisation  d’inclure une petite parcelle au sol excellent dans sa propriété de cru classé : il a construit lui-même une cuverie  et respecté les contraintes de l’approche vin de garage pour produire son enthousiasmant micro-cru La Mondotte, non classé mais beaucoup plus cher que Canon-La-Gaffelière. Et il y en a d’autres, tel Bernard Magrez qui a isolé une partie d’un vignoble particulièrement favorisé de sa propriété principale pour en faire un micro-cru dense et puissant comme il l’a fait avec son Magrez-Fombrauge au château Fombrauge.

 Peut-être ces messieurs ne sont-ils pas dans l’esprit du mouvement des micros-crus car ils viennent de milieux privilégiés, mais ils ont pris fait et cause pour ce mouvement, parfois contre leur intérêt, à la suite de producteurs comme Thunevin ou Jonathan Maltus du Château Teyssier qui ont ouvert la voie. Et finalement, comme le dit Jean Luc, la révolution vient des petites gens parce qu’ils n’ont rien à perdre alors que les vins célèbres dans le monde entier ne mettent pas leur réputation en jeu. Et maintenant ? « Nous faisons à peu près pareil que le château Latour, mais eux ont toute l’aide possible, alors que nous ne sommes que deux : ma femme et moi . »


Jean Luc Thunevin est le révolutionnaire qui a déclenché le mouvement des vins de garage; ce dernire a galavanisé le Bordelais, donnant aux producteurs de toute la région, aussi peu estimés soient-ils, l'assurance de dire : " A  force de volonté et de travail, je peux faire un grand vin". Au cours de mes récentes visites , j'ai goûté des vins exceptionnels de Blaye, de Bourg, de Castillon, des premières Côtes et de l'Entre Deux Mers, tous redevables à Thunevin. Le château Valandraud fut son premier projet et il admet volontiers que sonvignoble d'origine, 0.6 ha assez quelconques, juste à côté des potagers communaux de Saint Emilion, était le seul à sa portée. Valandraud s'est beaucoup agrandi, sur un meilleur sol qui produit le plus clair de la récolte. Mais c'est de cette petite parcelle froide qu'est partie la révolution des vins de garage.




Oz Clarke, Guide du Bordeaux p202 et 203, Gallimard 2008

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 15:05

 

Dégustation de vins dits de garage lundi soir avec un couple du Québec ( le Canada qui parle Français).

2 bouteilles de Rol Valentin 1995 légèrement altérées par leurs bouchons dont je n’ai pas pu lire l’origine, dommage. Un bon Lynsolence 1998, suivi d’un Hermitage 2001 (Matras) également bon et d’un Le Dome 1996 un peu en retrait.

Fatigue ou difficulté à goûter des vins rouges avec ces chaleurs estivales ? Murielle et moi ne sommes nous pas trop exigeants ?

L’après midi, j’avais reçu (ce qui est rare) un groupe de Miami pour une présentation  et une découverte du vin à destination de ces très néophytes amateurs. J’y ai pris du plaisir, leurs questions étaient pertinentes, fraîches et leur joie de vivre communicative.

Ensuite, visite du chai « historique » de Valandraud à Saint Emilion, dégustation à L’Essentiel de quelques vins pour appréhender les différences.Comme d’habitude, les amateurs croient ne pas être capables de faire la différence et à l’arrivée c’est bien sûr les vins les meilleurs pour les professionnels qui leurs plaisent à eux aussi.

Nous avons goûté Présidial 2006 (qui sera bientôt distribué dans la région par une grande chaine de grandes surfaces), Bad Boy 2005 qui sera présent dans une autre enseigne, Bel Air Ouÿ 2000, Valandraud 1999 et la Cuvée Constance 2004 du Domaine Calvet-Thunevin qui était comme d’habitude très « gourmand ».

 

A midi, toujours à L’Essentiel, un groupe d’amis a pu prendre un verre de Marjosse blanc 2006  de Pierre Lurton, toujours bon et certains un verre de Bad Boy (un poil altéré par un goût liégeux, ce qui arrive rarement avec notre bouchonnier actuel)

Au déjeuner, dégustation et repas au Restaurant du Tertre à l’invitation de l’un de nos tonneliers préférés et important chez nous, je veux parler de Radoux.

500 barriques commandées cette année, en très forte baisse vu les rendements prévisibles sur nos vignobles (l’année dernière j’en avais commandé 600) : 230  Seguin Moreau, 120 Radoux, 50 Saury et 100 chez 5 tonneliers différents pour des essais.

Radoux devient donc un tonnelier important chez nous et la qualité des échanges techniques en fait un fournisseur très estimé par mes collaborateurs et moi.

Si l’on ajoute des achats des Vignobles Fayat, Fleur Cardinale, Carles, Marojallia et Thunevin-Calvet… Comme chaque année, je me dis que j’aurais du investir dans une tonnellerie … Mais j’aurais plutôt un sérieux besoin de capacité de stockage puisqu’à aujourd’hui j’ai déjà besoin de 2 prestataires de service extérieurs pour stocker près de  2 millions de bouteilles.

Partager cet article

Repost0
16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 11:21

Sur le Figaro Magazine du 14 juin 2008, un gros reportage sur Bordeaux, une belle note pour La Dominique et surtout 2 pages (140 et 141) sur nous (Murielle et moi) en train de goûter Bad Boy 2005 dans le garage professionnel d’un ami (et pas dans mon garage bien sûr) mis à notre disposition pour faire une belle photo avec une Alpine Renault et une Citroën SM présentes dans ce garage libournais. Le journaliste a écrit un bel article (avec quelques erreurs, notamment sur les garagistes et ceux qui n’aiment pas être catalogués comme tels)

J’ai droit au tire de consultant célèbre (dans le microcosme du vin) et d’agitateur espiègle (ça me va !) : je fus employé de banque au Crédit  Agricole (de la Dordogne), et actuellement client du Crédit Lyonnais. J’ai eu le privilège d’avoir 2  parcelles déclassées en vin de table (« L’Interdit » de Valandraud et Badon), bon.

 

Egalement, sortie du spécial Bordeaux Primeurs Gault et Millau et Vinifera.

Week end passé à côté de Paris pour écouter chanter nos amis et boire et bien manger : Yquem 1999, Pavie 1998, Pichon Baron 1989, Haut Carles 2003 etc…

 

A part ça, la campagne primeur se terminera probablement cette semaine. Ouf !

Partager cet article

Repost0
13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 10:55
undefined


GARAGISTE je suis

MOUTON NOIR ne daigne

BAD BOY je reste









La mise en bouteille de BAD BOY 2005  se prépare : probablement 6666 cartons de 6, soit 39996 bouteilles. 
95 % merlot, 5 % cabernet franc, vignes âgées de plus de 40 ans, grand terroir argilo-calcaire.

Je pensais créer cette cuvée quand le Vin de Pays de France verrait le jour et nous permettrait d’assembler des grenaches ou des carignans de Maury avec nos merlots de Pomerol, Saint Emilion ou Bordeaux. Hélas, les règlementations n’évoluent pas rapidement et le vin de table ne permet pas encore de millésimer un vin.

Si j’ai pu réaliser cette cuvée 2005, et comme pour les Oscars à Hollywood, je me dois de remercier mes parents sans qui rien n’aurait été possible, ma femme et ma fille qui acceptent mes lubies, mes banquiers qui financent comme toujours, en espérant que ça va marcher, mes clients passés et à venir qui me font ou me feront confiance, le négoce bordelais et les courtiers (qui pour le coup n’y sont pour rien !), et surtout, je remercie :

 

Robert Parker qui m’a donné l’idée d’appeler cette cuvée Bad Boy lors d’un commentaire sur Valandraud :

“A terrific effort from bad boy and leading garagiste, Jean-Luc Thunevin, and his sidekick, Murielle Andraud, the inky/blue/purple-tinged 2005 Valandraud exhibits superb aromas of graphite, black currants, blackberries, violets, white chocolate, sweet licorice, and espresso roast. Boasting great intensity, full-bodied power, beautiful purity, and layers of complexity, this stunning wine should be unusually long-lived. Anticipated maturity: 2010-2025+. »

 

Eric Soulat qui a donné le ton et l’esprit de l’étiquette.

 

Guillaume Quéron, avec l’aide de Jean Philippe Fort,  qui a réalisé le millésime 2005 de ce vin

 

Avec un  prix de vente aux particuliers de 15 euro (et de 25 à 30 dollars aux USA et en Asie), ce vin a pour ambition d’être autant apprécié (voire plus) par les consommateurs que des vins valant beaucoup plus cher.

Bien malheureux qui ne peut promettre… En tout cas, c’est mon premier vin « marketing » 

Def. :  Le marketing est l’effort d’adaptation des organisations à des marchés concurrentiels, pour influencer en leur faveur le comportement de leurs publics, par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents,  (Mercator, 8° édition, 2006)

 

En attendant la mi - avril, vous pouvez consulter les commentaires de :

Cuisine et Vin de France, Nouvel Obs hebdo, Vinorumcodex, Wine Tasting Tags Asimov, Bertrand Le Guern, Oenoline

Partager cet article

Repost0