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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 15:01

Pour François Mauss :  ça fait déjà  17 ans (depuis 1992)  que nous mettons notre vin de presse dans le second, voire le 3ème vin.
Le travail effectué avant dispense de les inclure dans le grand vin qui a déjà pris tout ce qui était bon.
C’est une technique. Certains, surtout dans le Médoc, font le contraire.
Va comprendre, François !

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 08:39

Les premiers jus de Sauvignon blancs et gris sont délicieux à boire comme tels : le raisin donne, avant d’en extraire du vin, souvent de très bons jus de fruits.


Si jamais la prohibition nous envahit, il nous restera cette solution que je pourrais d’ailleurs imaginer de suite pour mes amis musulmans  pratiquants  ne pouvant pas dépenser d’argent en achetant mes vins (non conforme aux respects actuels de leur religion) qui pourront acheter un jus de raisin de Valandraud dont les fruits sont triés à la main, voire égrenés à la main, production rare avec des notes obtenues dans les différents médias et chez les journalistes expérimentés dont le célèbre docteur X qui grace à la langue chinoise fait autorité aujourd’hui au point que l’on parle déjà de jus de fruits au goût fait pour lui plaire…. comme vous le comprenez, tout ça rapelle une histoire de déjà vu !

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 11:12

A lire sur ViaMichelin.com : l’autre bébé de Valandraud, écrit par Emmanuel Tresmontant.

 

 

Cet autre bébé étant Virginie de Valandraud qui a déjà été créée en 1992 et est  donc plutôt une jeune fille en âge d’aller courir le monde et de sortir en boite de nuit !


Et dire que notre histoire dure toujours  et parait toujours aussi étonnante ; c’est sûr, quelques pronostics faits par des médisants, des malfaisants de l’époque (comme dirait Audiard) se sont avérés très différents que ce qu’il avaient imaginé, puisque nous somme toujours là et bien décidés à le rester, alors que certains de ces  oiseaux de mauvais augure ont, eux,  soit disparus, soit été vendus,  soit toujours aussi « en retard d’une guerre » !

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 09:01
Nous avons reçu le photographe Jon Wyand il y a quelques semaines ( j'en avais parlé ici même)
Voici un des portraits qu'il a réalisé lors de sa venue

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 13:29

Commentaire posté hier par Dreling :

ET LES BLA BLA BLA des soit disants cadors de la bouteille me font rigoler: un grand vin c'est l'alliance d'un grand terroir et d'un cépage à sa limite nord de plantation, ça fait combien de temps que la limite nord des cépages de bordeaux par exemple est dépassée??? combien de vins dans cette région en 2003, 2005, 2006, 2008 en dessous de 14° ou 14°5 bientôt à 15 (y a des thuvenin à 15,5 dans le roussillon), ce sont nos vins d'Algérie des années 50 les vins de bordeaux d'aujourd'hui avec le goût de chêne en plus pour faire riche! des vins au goût de plus en plus sucré sans noblesse

 

 

Dreling,

C’est vrai que beaucoup de vins de Bordeaux sont passés en 20 ans de 12 degrés – dont 1 ou 2  dus à la chaptal- à des 14  degrés,  dus à des causes diverses et on peut citer le réchauffement climatique (réel), les méthodes culturales plus ou moins efficaces dans la recherche de  maturité complète (herbes dans la vigne, effeuillage, et surtout hauteur de feuillage).

Est-ce bien ? Est-ce mal ?

A chacun son avis.

N’ayant aucune culture, ni même pour ce qui concerne le vin, j’aime comme ces pauvres américains ou chinois, les vins riches, complets d’aujourd’hui, même dans un millésime comme 2007 et j’en préfère la qualité  à ceux que j’ai pu goûter  au début de mon approche.

Dans le style racé et noble de ces grands millésimes classiques bordelais réalisés à la limite , à la très grande limite nord des maturités de nos beaux cépages nobles, on peut citer : 1972, 1973, 1974, 1977, 1980, 1984 ou les très réussis (pour l’époque) 1975, 1976, 1978, 1979, 1981 , 1983.

Heureusement qu’il y a quelques 1970 (et pas tous), et quelques 1971 et 1982 pour justifier. Justifier quoi d’ailleurs ? Si ce n’est que les raisins mûrs de l’époque romantique des « avants c’était mieux », me paraissent à moi un manque d’adaptation au temps qui vient. L’herbe du pré du voisin est toujours plus verte… Je connais plein d’incompétents en France qui vont faire fortune ailleurs et qui reviennent avec des discours du style « ce n’est pas la bonne période », « il aurait fallu le faire avant », « avant c’était plus facile » et bla bla bla et bla bla bla.

Oui, sans doute nos vins sont riches, trop si on voulait s’en servir de boisson désaltérante, mais quand il s’agit de boire 2 verres à table, où est le problème ?

Sans doute y-a-t-il des goûts de chêne neuf, avant la vieille barrique offrait d’autres plaisirs.

Sans doute la volatile manque-t-elle, et l’aigreur également.

Sans doute la maigreur manque-t-elle. Sans aucun doute pour un grand vin (et quel vin !), combien y-a-t-il eu de bouteilles infâmes, mortes ? Combien en ai-je pas goûté et versé dans l’évier ?

Je suis en train d’exagérer, mais même si je comprends, cher Dreling, votre attachement à de grands Bordeaux plus classiques - qui m’ont bien régalé aussi, ne refusez pas cette évolution actuelle qui sera sans doute suivie par d’autres.

Ici, à Bordeaux,  beaucoup essayent d’avoir des vins moins riches en alcool et recherchent des moyens pour y arriver  - surtout si ce foutu climat se réchauffe, ça ne sera pas facile.

De mon côté ce n’est pas un problème, car, je le répète, j’aime bien ce «genre de vin ». La noblesse , c'est un point de vue.

 

 

 

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 15:14

Michel Bettane et François Mauss sont intervenus sur mon blog pour réagir à mon billet d’humeur (maussade) « politiquement incorrect ». Ils ne sont pas les seuls à me lire et de retour du Japon, en bien meilleure forme -  et physique -  et morale, je vais essayer d’affiner et d’expliquer mes propos.

Je vais encore décevoir Patrick Essa ou d’autres de mes amis, mais hélas (ou  tant pis), les journalistes et moi, c’est plutôt une belle histoire d’amour.

En effet, sans eux, je ne serai rien.

Qui m’a fait « roitelet » dans ce microcosme du vin, si ce n’est Michel Bettane en premier avec ses coups de cœur à répétition dans les années 90 lors de spéciaux primeurs de la Revue du Vin de France, et ensuite Robert Parker et même Jean Marc Quarin à ses débuts. Le journal Brutus au Japon avait eu un effet considérable un peu après et à côté des journalistes – critiques, les autres médias ont créé un buzz autour de Valandraud, vin de garage. Le magazine L’Express avait fait exploser la notoriété de mon histoire, et la télévision avec TFI, France 2 et même M6 avait fait de Valandraud un cru « incontournable », égal ou supérieur même à des icônes bien bien établies qui, à l’époque, dormaient un peu (voire beaucoup).

Ceci précisé en sachant bien que l’on ne mord pas la main qui nous nourrit, que la reconnaissance est la moindre des choses et  tous ces sentiments de gratitude que je peux et dois avoir envers ceux qui m’ont « fait ». N’ai-je pas moi aussi (moi si souvent jugé) le droit de donner mon avis sur mes juges, même si c’est sous le coup d’une déprime !?

Quand les nouveaux critiques de la RVF ignorent nos vins  dans le Roussillon cette année, quand dans la RVF encore, je lis « facile d’approche » pour Valandraud et quand je vois l’évolution du goût de Dupont qui, malgré sa connaissance de Valandraud, peut écrire dans Le Point « vin puissant  dont on ne sait comment il va évoluer » (lui qui a pu goûter mes vins à l’aveugle sur plusieurs millésimes). Il est certain que tous ne goûtent pas de la même manière et tous font marcher leur cerveau avec des jugements préconçus du style « tu fais partie de cette famille de parvenus et je n’aime pas… » « tu es un cru historique et j’aime ta classe et ton élégance » … !

Bien sûr Michel, que je me défoulais en écrivant sur les critiques. Mais, Michel, je ne peux pas accepter comme argent comptant et par là même renier ce que je suis quand tu écris  « les grands terroirs nouveaux, il n’y en a guère : comment n’as-tu pas vu la carte géologique – certes un peu confidentielle- sur Saint Emilion où le secteur de Saint Etienne de Lisse est plutôt très gâté, bien mieux que celui de quelques premiers 1855 !

Comment ne peux-tu pas croire dans le Roussillon où toute une foule de jeunes talents, dans tous les styles, fait exploser cette région et j’attends d’ailleurs avec impatience les prochains coups de cœur du Wine Advocate (et on dira encore Parker !)

Comment ne pas penser qu’en Grèce, en Turquie, au Chili ou rien qu’en Espagne où par exemple Torro est en train d’exploser, etc… Je serai toujours aussi « jeune » et curieux et toujours aussi prêt à croire en un monde non figé (et toi aussi…) Il existe sans aucun doute une multitude de terroirs à exploiter, à découvrir…

Pourquoi n’as-tu pas lu mes vraies questions ? : Pourquoi si peu de déplacements dans les propriétés ? Pourquoi si peu des vérifications et de dégustations à l’aveugle (ou non) de vins à 5/10/15 ans comme nos client le font , eux ?

Pourquoi accepter de donner du vin à un critique pour recevoir une mauvaise note tous les ans ?

Pourquoi tant de journalistes  sont ils si consensuels ? Regarde les tableaux de Bertrand Le Guern !

Bien entendu, rien ne vaut la bonne note de Parker et le travail sur le terrain  réalisé par des commerçants motivés.

 

Je cherchais une conclusion et en revenant au bureau, Ludo Martin me parle de mon blog et de ce sujet en particulier. Il me dit pourquoi n’existe –t-il pas pour le vin ce qui existe pour les restaurants avec le Michelin ? Les clients, les distributeurs trouvent bon un vin, le signalent au média « Michelin du vin », celui-ci se procure ce vin pour le faire goûter et se déplace après pour une 2ème vérification  et l’on obtient ce qui est si difficile aujourd’hui : un média de référence pour les grands vins (3 étoiles) et les autres (BIB ?). Le travail réalisé gratuitement par les amateurs au service du plus grand nombre par le biais de la vérification de professionnels rétribués et indépendants.

En attendant, Jeff Leve est à Bordeaux et fait le tour de beaucoup, beaucoup de propriétés ( et de leurs tables !)

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 11:11

Avec ce titre «  Le grand retour », chanté par  Alain Chamfort qui,  après avoir travaillé avec Jacques Dutronc, Claude François et même Serge Gainsbourg, avait été catalogué has-been  un peu tôt.

 

Pourquoi un sujet sur les « has- been » ? :

« Dans le cadre du lancement de la nouvelle version de Fine Wine, premier magazine gratuit et grand public entièrement dédié au vin et aux spiritueux, lancée simultanément en France et au Royaume Uni, nous publions un numéro spécial, qui paraîtra à l'occasion de Vinexpo (100 000 exemplaires distribués à Bordeaux, du 21 au 25 juin puis diffusion en France et en Angleterre).

 

Dans ce cadre, nous réalisons un dossier exceptionnel autour du thème: "le Bordeaux est-il has been?". En effet, le Bordeaux subit non seulement la crise économique, mais également une profonde crise d'image. Est-il trop cher? Est-il intemporel ou bien dépassé? Est-il indémodable ou bien démodé? Il est important pour nous de donner la parole à tous, c'est-à-dire aux spécialistes d'une part, qu'ils soient viticulteurs, oenologues, ou sommeliers, mais également aux personnalités du monde artistique, sportif et politique, et au grand public, en somme les consommateurs (ou non!) de Bordeaux. »

 

 

Il y quelques années  j’avais moi aussi eu à répondre à des journalistes sur le côté has-been des vins de garage. Je me rappelle  d’un repas avec quelques amis au Clos du Roy où un journaliste d’une revue sur l’art de vivre m’avait posé cette question à table  et je crois l’avoir terrorisé en reprenant en boucle toutes les 5  minutes le mot has-been que je ne voulais plus, que je ne pouvais pas avaler !

Moi, j’aime bien Alain Chamfort qui, a  60 ans, me parait toujours aussi chic et séduisant et qui surtout ne sera jamais has-been. Le mot has-been se rapportant à celui ou celle dont la notoriété appartient désormais au passé.

Si l’on y regarde de plus près, ce ne serait  pas si mal d’être traité de has-been : cela veut dire que l’on  a été, au moins à un moment donné, quelqu’un de « notable ».  D’ailleurs souvent ceux qui en traitent d’autres de has-been,  n’ont eux jamais eu le moindre succès…

La revanche des cloportes, des malfaisants, comme dirait Audiard.

 

Donc, en tout cas le mouvement garagiste ne sera jamais has-been. Certains garagistes peut-être, mais pas le mouvement qui, même avec la crise,  trouve de nouveaux disciples dans tous les pays où l’on fait du vin  (il y aura aussi des garagistes en Chine !)

Le mot has-been avait également été prononcé par James Suckling à propos de Bordeaux dans le film Mondovino, lui qui était interviewé en Italie !

C’était avant le millésime 2005  qui a vu le monde entier désirer ce millésime d’une région qui d’un seul coup n’était plus, mais plus du tout, has-been.

Même si la tentation est forte, lors d’une crise, d’affubler Bordeaux du nom de has-been., cela ne sera jamais crédible – tant Bordeaux est « divers ». Même les vins très, trop  classiques à mon goût ne sont et ne seront  jamais has-been, tant il y aura des clients, des médias pour les aimer. Si jamais Bordeaux pouvait paraître has-been dans un pays, il y en aurait un autre qui en découvrirait les mérites qui peuvent être aussi divers que la qualité ou l’histoire.

Has-been c’est celui qui dit qui est ! (dicton de cours d’école)

Etre has-been en tout cas ce ne serait pas grave, car de manière régulière la nostalgie du temps passé, des « vraies valeurs », le côté bourgeois re-séduit les bobos, les branchés, dans la musique, la restauration, les antiquités, comme pour le vin.

Vous avez dit has-been ? Comme c’est has-been !

Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre !

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 10:19

Mr François Mauss a trouvé bon le Château Croix de Labrie, dans son style un peu travaillé, c’est vrai que les crus « historiques » ne le sont pas !!


Parker note ce vin depuis 1998  avec une série de notes à en faire rêver plus d’un cru connu : 93/93/95/91/88/93/89/94/94 et pour le 2007 un 92-94 !

Peu connu peut-être mais il fait partie des 1ers garagistes,  avec une régularité en qualité qui fait pâlir bien des crus connus.
Lorsque la Revue du Vin de France avait fait un  gros papier sur le premier « vin de salon », c’était encore Croix de Labrie. C’est vrai  que le Wine Spectator ou bien d’autres critiques ne notent pas ce vin, souvent parce que Michel Puzio ne le présente pas ou à cause de sa très petite production, il n’a pas vocation à être plébiscité par les critiques, et il est aussi vrai qu’il n’y a pas plus introverti que l’artiste qui créé ce vin depuis 1991 , je crois.

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 15:44
Les journalistes rencontrés en Chine ont commencé à publier leurs articles, dont Jim Boyce sur  le site Grape Wall of China.

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 14:55

Toute notre gamme ou presque est disponible ou peut l’être à La Maison des Millésimes, 137 boulevard Saint Germain, 75006 Paris (tel 01 40 46 80 01). Le jeune propriétaire adore son métier et nos vins.

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