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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 09:35

Antonio Galloni a publié son rapport sur le millésime 2016  sur son site Vinous.  Petit tour d'horizon pour nos vins :

Chateau Valandraud 2016   94-97  : The 2016 Valandraud is fabulous. Rich, exotic and plush on the palate, it exudes raciness in all of its dimensions. Sweet toasted oak, crème de cassis, raspberry jam, spice and floral notes all run through the 2016. Even with all of its richness, it remains light on its feet for such a big wine, especially as it opens up in the glass. There is plenty of depth and concentration, that is for sure, but the 2016 also retains freshness as well as energy, with a good deal of tannin underpinning the fruit. Quite simply, this is a stellar Valandraud.

Virginie de Valandraud 2016  90-92 : The 2016 Virginie de Valandraud is a striking second wine. Vibrant acids give the flavors pop and aromatic lift, both of which play nicely off the plump fruit. Dark red cherry, plum, rose petal and sweet spices build into the fleshy, voluptuous finish. What a gorgeous wine this is!

L'Interdit de Valandraud 2016  92-95 : One of the real gems of the vintage, the 2016 L'Interdit de Valandraud emerges from a collection of parcels that the authorities did not recognize as part of Valandraud (because of their location) during the 2012 classification of properties. This 100% Merlot exudes depth, power and intensity. Beams of tannin shape the wine and also seem to give energy to its flavors. Graphite, smoke, lavender, bittersweet chocolate, licorice and crème de cassis are fused together in a deep, unctuous wine of real personality and pedigree.

Clos Badon Thunevin 2016  89-92 : The 2016 Clos Badon is round, succulent and quite open today. Ripe black cherry, plum, mocha, chocolate and spice are fused together in a deep, unctuous Saint Émilion built on texture and juiciness. The 2016 is a gorgeous modern Saint Émilion with no hard edges and plenty of personality. The blend is 80% Merlot and 20% Cabernet Franc.

Clos du Beau Père 2016    91-94 : The 2016 Le Clos du Beau-Père looks like it will offer considerable pleasure right out of the gate. Succulent black cherry, plum, chocolate, spice and sweet French oak give the wine its racy, voluptuous personality. The 2016 is not an especially subtle nor complex wine, but it scores big in the pleasure department. Lavender, rose petal and sweet spice notes add lift. The 100% new oak is already very nicely integrated.

Domaine des Sabines 2016   90-92 :  The 2016 Domaine des Sabines is supple, open-knit and flat-out delicious. Sweet red cherry, plum and blood orange fruit notes are pushed forward, while ripe, silky tannins give the wine its soft contours. Creamy and ample on the palate, with terrific aromatic lift and overall brightness, the 2016 is absolutely impeccable. I loved it.

 

Yves Beck a lui aussi publié son rapport  et a donné la note de  96-97 pour Valandraud  et 92-93 pour Virginie de Valandraud

 

Merci !

 

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Primeur Vins de garage
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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:29

René Gabriel (Wein Wisser & Mövenpick)  m’a dit l’été dernier « ce serait bien que tu organises  une  une dégustation pour fêter les 25  ans de Valandraud,  Je viendrai avec des amateurs et j’apporterai des bouteilles des premières années de Valandraud ».

Il sait que les toutes premières années de Valandraud, nous vendions tout sans en garder aucune car nous n’en avions pas les moyens : il fallait vendre.

Rendez-vous fût fixé pour le vendredi 2 décembre et, toujours sur l’idée de René, partant du principe qu’une bouteille de 0.75L pouvait être goûtée par 18 personnes, j’ai invité à participer à cette dégustation mes associés, mes collaborateurs et consultants et Neal Martin (Robert Parker’s  Wine Advocate  ) à se joindre à nous.

Vendredi midi, visite et casse-croute à la maison, rue Vergnaud, là où tout a commencé : la création de Valandraud, 1er vin de garage ainsi nommé par Michel Bettane, Robert Parker et tous les autres pour classer Valandraud dans une nouvelle catégorie ; puisque la catégorie super Toscans et autres Cult wines existait déjà !

Le Japon nous a donné le charmant et romantique nom de « Cinderella Wine », le vin conte de fées.

En 2012, le classement de Saint Emilion a classé Valandraud en 1er cru, en attendant l’écriture des 25  prochaines années…

A l’idée originale de René Gabriel, j’ai voulu rajouter comme lorsque j’avais fait le point il y a un peu plus de 15 ans, car l’Amateur de Bordeaux voulait savoir (et dans la question, il y avait la réponse) comment pouvait évoluer  notre vin de garage au bout de  10 ans … Sous-entendu, n’ayant pas de terroir, ni d’histoire, ledit terroir prendra le dessus et le vin ne ressemblera donc à rien de moins qu’un vulgaire vin de piquette ( ce laps de temps de 10  ans devant correspondre à l’enterrement des vins dits technologiques)

Bon, déjà cette dégustation s’était bien passée pour Valandraud car je l’avais fait goûté avec 3 autres crus, 1 autre garagiste, 1 cru « classique » et un premier cru. La conclusion de celui qui avait écrit l’article, bon circulez il n’y a a rien à voir à ce jour, mais on verra quand les vins auront  15 ans ! (zut, zut et re-zut !)

Bien. Ce coup-ci c’est donc 25  ans, les premières années avec nos terroirs de Fongaban, Plaisance, la Grezolle, et depuis 1999 Bel Air Ouÿ, devenu Valandraud, et son superbe terroir de 1er cru.

Nous avons tout goûté à l’aveugle y compris moi et ceux qui ont fait le vin, et nous étions assez fiers à l’énoncé des résultats. Dégustation faite pas série de 5, par exemple :

 5 millésimes de Valandraud 1991-1992-1993-1994-1995 vs 5 millésimes de crus célèbres et 1ers crus 1855 ou assimilés

René Gabriel et Neal Martin ont déjà écrit sur cette dégustation et il y aura bien entendu des commentaires des amateurs et des autres critiques et journalistes, mais globalement tous les vins étaient de très grands vins, l’intérêt pour nous n’étant pas de prouver une suprématie totale mais seulement, et c’est déjà bien assez présomptueux, une appartenance à un groupe de grands vins.

Les vins goûtés avaient été au préalable  juste vérifiés  par Jean Philippe Fort pour éliminer les vins bouchonnés. Les bouchons des années 2000 étant particulièrement peu fiables, quel que soit les prix payés à l’époque. Heureusement maintenant ils sont beaucoup plus fiables ces bouchons, puisque même notre bouchonnier, Bourrassé, nous  les garantis sans goût de bouchon !  En tout cas, peu de bouchonnés, hélas l’Interdit de Valandraud (2000) donc pas goûté et Harlan 1999…. Comme c’est dommage.

Pour les vins « pirates », ont été servis :

2015 : aucun puisque Valandraud est encore en barriques

2014 : Clos du Beau Père ( qui a fait forte impression, et ce fût un vrai pirate !)

2013 : Ducru Beaucaillou

2012 : Angélus

2011 : Haut Brion

2010 : Lafleur

2009 : Pontet Canet

2008 : Trotanoy

2007 : Pape Clément

2006 : Troplong Mondot

2005 : Larcis Ducasse

2004 : Cheval Blanc

2003 : Margaux

2002 : Mouton Rothschild

2001 : Opus One

2000 : Léoville Las Cases

1999 : Mouton Rothschild

1998 : Pavie

1997 : Lafite Rothschild

1996 : Latour

1995 : Beauséjour Bécot

1994 : Le Pin

1993 : Lafite Rothschild

1992 : Eglise Clinet

1991 : Margaux

Il manquait rien, à mon avis, si ce n’est 2 ou 3  personnes de plus, aucun vin ne méritant pas sa place dans la catégorie des grands vins et  bien sûr, une incroyable vision de l’évolution dans la création des vins d’époque pourtant moderne, et depuis 2009 il y a à Bordeaux et chez nous une progression qualitative si évidente, dans la précision des élevages barrique, des tannins et la fraîcheur  supplémentaire apportées depuis le 2010, en tout cas pour Valandraud.

Pour conclure, en tout cas pour moi, de bonnes surprises comme ce Valandraud 1991 rarement goûté, le 1992 tenant toujours la route, le 93 et surtout le 1994 réussite magistrale dans ce millésime difficile. Bien sûr, j’ai bien aimé le 1998 et j’ai été agréablement surpris par le 2000 dans un registre « élégant ».  Le 2005 bien sûr mais surtout le 2009, sexy en diable, buvable presque à l’excès, le 2010 qui mérite d’être confronté aux 100 points, et bien sûr 2011, 2012, 2013 très réussi, 2014  délicieux déjà et le futur « meilleur d’entre tous », le 2015.

Après ce bel exercice, repas à Sansonnet avec Valandraud blanc 2012, Sansonnet 2010 et 2012 (remarquable), Angélus 2011 et Ausone 2012. Il fallait bien ça pour pouvoir enfin boire sans retenue. Merci aux participants.

 

 

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:33

Dernièrement, dans Vinifera et Vino, les notes des journalistes critiques Suisses ou Belges sont  elles aussi pas si mauvaises que ça pour décrire et noter ces Bordeaux 2013, si décriés pourtant au départ ; et dans la Revue très chic The World of Fine Wine, Neil Beckett cite Andrew Jefford qui définit Valandraud comme  « vin d’ effort » et cela me semble bien sûr exact concernant Valandraud et également pour ce millésime 2013 de Bordeaux qui ne doit ses qualités qu’à une somme de travail, de sacrifices gigantesques même, et surtout pour ces crus vendus peu chers , les autres ayant les moyens financiers et humains normalement à disposition.

Justement, nos efforts sont récompensés par les bonnes, voire très bonnes notes et commentaires obtenus auprès des critiques et des professionnels pour Valandraud blanc et rouge et pour les vins faits par mon équipe et bien sûr pour ceux que je conseille – Fleur Cardinale, Sansonnet,  Vieille Cure-  ou ceux qui me sont proches comme Marojallia ou Carles. Tout cela pour dire aussi qu’il est difficile pour un cru aujourd’hui de sortir du lot, de se faire remarquer, d’où le besoin de consultants, d’attachés de presse et la multitude d’évènements de promotion à notre disposition, salons, fête du vin, promotion en tête de gondole en GD ou vente privée ou au caveau …


Dans le registre d’oublié des médias, je peux citer cette année plus particulièrement le château Lamarzelle, grand cru classé qui, avec sa propriétaire et son équipe ont fait cette année dans la catégorie des vins bios (avec ou sans label, je m’en fous) un très joli vin mais le contexte du millésime, l’image ou plutôt le manque d’image, est comme les montagnes : difficile à faire bouger.


Pour autant, il faut avancer et persévérer en attendant que notre microsome s’aperçoive d’un changement et encore faut-il avoir avec soi les commerçants, les négociants et ça c’est une autre histoire  si l’on ne prévoit pas de marge pour le commerce. Ça, c’est un dicton bien connu  dans notre métier : le négoce goûte bien s’il a la certitude d’une bonne marge !

La marge des primeurs cette année n’était pas au rendez vous pour beaucoup de crus, ceux qui étaient pourtant demandés étant moins « visibles ».

Vive le 2014, en attendant les notes de Parker sur les Bordeaux 2013

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:37

Château Valandraud vient d'être promu 1er Grand Cru Classé B au nouveau classement 2012  des vins de Saint Emilion 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 14:43

Dans la revue germanophone Vinum de  Janvier/Février 2012 et reçue aujourd'hui, il y a l'article de Barbara Schroeder et Rolf Bichsel sur les primeurs 2009 et les bons commentaires sur Valandraud rouge et blanc.

 

Et pour la première fois également dans cette revue, il y a un portrait sur moi, écrit en Allemand ; je suis sûr que l'article est bon .

Il y a aussi une vidéo de l'entretien postée sur Youtube, enregistrée à L'Essentiel, où je parle de ma vie et du classement en cours des Saint Emilion.

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 16:22

 

François Des Ligneris m’avait demandé si j’avais lu le livre de Jacques Dupont édité chez Grasset " Le Guide des Vins de Bordeaux"; et je lui avais répondu que non, que ce livre ne me m’intéressait pas et que je n’étais pas trop en phase avec Jacques Dupont, même si je lui reconnaissais du talent, celui-ci  n’était pas un partisan de Valandraud et du mouvement garagiste.


Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.


L’autre jour, à la librairie de Saint Emilion, à l’occasion de la dédicace du livre sur Saint Emilion (éditions Féret) de Philippe Dufresnoy, le livre de Jacques Dupont est là, sur l’étagère.... alors je l’ouvre et je lis ce qui me concerne et je suis plus que surpris- agréablement- par le portrait qu’il fait de moi et de Valandraud, plein d’humour, malin, moqueur, et aussi sérieusement informé et presque élogieux sur notre histoire, Murielle et mes amis. Le seul problème, c’est qu’il n’aime pas les « garagistes », les vins concentrés, les vins ennuyeux. Peut être ne sommes nous pas si éloignés que ça  car, comme moi, il aime les gens, les histoires. 

 

Bon, voilà… Mille excuses Monsieur Jacques Dupont, j’avais pris pour argent comptant les propos de l’un de  vos amis et  j’ai moi aussi les miens, d’amis qui, des fois, disent des conneries

Pour me faire pardonner, ou essayer, je vais lui remettre mes vins à noter. Voilà, tant pis pour lui !


Dans son guide, chaque cru a sa petite présentation et les notes déjà données aux vins dans le journal Le Point. L’intérêt des portraits se rapproche un peu de ce que faisait Bernard Ginestet et ses livres sur Bordeaux.

Petit extrait de sa conclusion sur Valandraud :

« Faudra-t-il, lors d’un prochain classement, si cela existe encore, lui offrir une place parmi les crus classés ? Bien sûr que oui. Les grands vins sont nés d’histoires similaires. Au XIXème siècle, s’emparant d’un morceau de Figeac tombé bien bas et dont personne ne voulait, un Ducasse, mais il aurait pu s’appeler Thunevin, en fit Cheval-Blanc. »

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 16:40

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager la prose de Gilles Berdin, reçue plus tôt dans la semaine :

 

« Il y a une semaine que nous nous sommes rencontrés et les deux vins que nous avons dégustés me hantent encore. J'en parle à tout le monde !
Franchement, c'est rare que je réagisse ainsi. J'ai assez souvent des émotions (dé)gustatives mais là...

En mettant sur papier notre conversation, je me suis aperçu que, sur le coup, je suis resté un peu coi tant la surprise était grande et puis, eurêka, j'ai su :
Valandraud blanc 2010 c'est la révolution du soleil le temps d'une inoubliable journée d'été qui débute par une aube douce et soyeuse, évolue crescendo en une explosion de lumière et termine subtilement sa course sur un crépuscule sans fin. Cette délicatesse d'attaque, cette explosion aromatique raffinée du milieu de bouche et cette longueur en finale en font un vin e-x-c-e-p-t-i-o-n-n-e-l.

Quant au rouge 2009 c'est tout simplement le petit Bacchus en culotte de velours. Que c'était bon ! Là aussi j'aurais beaucoup à dire mais je m'abstiens. 

Il ne faut plus me faire boire de tels vins car ils déclenchent un galimatias amphigourique que j'ai du mal à contrôler. Néanmoins, j 'espère trouver le bon angle pour partager ce vécu avec les lecteurs. »

        


Le remerciant de ce message dithyrambique, je lui ai alors demandé l’autorisation de retranscrire son courriel ici même : «  Pas de problème, vous pouvez même citer mon nom si vous en avez envie - il faut que j'apprenne à assumer mes délires. »

 

Merci Gilles.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 14:00

Acheté à la librairie de Saint Emilion, le guide Quarin des vins de Bordeaux, édité chez Solar. Gros bouquin de  800 pages, un gros travail, des notes, des prix, des classements, des avis sur 329  vins de Bordeaux.

J’ai commencé à lire ce qui me concerne, c’est pas mal et pour ce qui est de son classement des vins, cela me va bien pour Valandraud, classé 5ème, après Cheval Blanc, Ausone, Angélus et Troplong Mondot.

A nous de faire mieux 


Pour ce qui est des commentaires, que répondre  si ce n’est par « en effet » à ce « je n’ai pas compris pourquoi ce changement de style à partir de 1999 et l’achat d’un terroir froid. »

La réponse est simple, justement, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Le terroir actuel de Valandraud est plus difficile en effet pour produire des vins « sexy » hédonistes; mais quand ça fonctionne - et ça fonctionne : la preuve en 2007, 2008 et  2009 pour ce que je peux en juger -  et quand ça fonctionne, en plus du caractère plaisir, on a la classe .   Si je peux me permettre cette comparaison, une jolie fille avec de belles formes,  si en plus elle est intelligente et pétillante... n’est ce pas là  la recherche nécessaire dans le « faire encore mieux ? ».

Je suis sûr de pouvoir concilier à Bordeaux l’inconciliable, le sexy et la classe, l’hédonisme et la complexité, la puissance et la légèreté, en résumé : un grand vin.

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 13:38

2 vins présentés, 2  vins sélectionnés :

THUNEVIN CALVET  CONSTANCE 2008

BAD BOY 2008

 

 

Merci M6 !

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 16:27

Première récompense pour Baby Bad Boy  qui fait partie des 12 vins mis en avant par la sélection « Best value Vin de France »

Merci à l’Anivin de France et son joli logo glamour, comme notre Baby Bad Boy

 

VINDEFRANCE ETI BAD BABY BOY

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