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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 10:55

Notre Pomerol, le Clos du Beau Père est plutôt gâté côté notes :

91-94 pour Antonio Galloni de Vinous : "The 2016 Le Clos du Beau-Père looks like it will offer considerable pleasure right out of the gate. Succulent black cherry, plum, chocolate, spice and sweet French oak give the wine its racy, voluptuous personality. The 2016 is not an especially subtle nor complex wine, but it scores big in the pleasure department. Lavender, rose petal and sweet spice notes add lift. The 100% new oak is already very nicely integrated."

90-92  pour Neal Martin du Wine Advocate :" The 2016 Le Clos de Beau Pere from Jean-Luc Thunévin, which includes 15% Cabernet Franc, has a nicely defined, blackberry and quite stony bouquet that needed a little encouragement from the glass. The palate is medium-bodied with fine tannin, lively black cherry and boysenberry fruit, quite structured and maybe just missing a little length on the finish. But it might be the most elegant Le Clos de Beau Père that I have tasted to date. It is a strong follow-up to the 2015."

17-18.5 pour Yohan Castaing d'Anthocyanes : "Voici une belle révélation. Propriété de Jean-Luc Thunevin, c'est un vin plein de fond, de velouté avec des tanins structurants. Bâti pour la garde."

Et notre Lalande de Pomerol, le Domaine des Sabines ne s'en sort pas mal non plus :

90-92 pour Neal Martin du Wine Advocate : "The 2016 Domaine des Sabines is a blend of 10% Cabernet Franc and 90% Merlot. It has a clean and nicely focused, quite tensile bouquet that delivers plenty of "controlled" black cherry and raspberry aromas that are neatly integrated with the oak. The palate is medium-bodied with quite firm tannin that provide a steely backbone, lending this more masculinity than I have noticed in other vintages, with quite a pleasant salinity and spiciness on the aftertaste. This is an excellent Lalande-de-Pomerol."

90-92 pour Antonio Galloni de Vinous : "The 2016 Domaine des Sabines is supple, open-knit and flat-out delicious. Sweet red cherry, plum and blood orange fruit notes are pushed forward, while ripe, silky tannins give the wine its soft contours. Creamy and ample on the palate, with terrific aromatic lift and overall brightness, the 2016 is absolutely impeccable. I loved it. "

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 15:13

J’aime des dégustateurs qui sont capables, comme le fait Robert Parker, de mettre ne valeur au milieu des crus iconiques, 1ers crus classés A, super seconds et autres catégories établies, des nouveautés, des crus qui explosent ce satané plafond de verre, qui seront donc de super rapports qualité-prix et si j’analyse les notes et commentaires d’Antonio Galloni, je suis heureux de voir tout en haut, devant bien des premiers : Pichon Comtesse avec 97-100 (je en suis pas allocataire, snif ), ou les scores du Château Le Prieuré 95-98, plus que bravo pour le travail accompli, idem pour Clos Saint Julien avec 94-97, comme Vray Croix de Gay qui sont de vraies belles réussites du millésime. Et comment ne pas être content pour Sansonnet et son 93-96, ou Petit Gravet Ainé qui a la même note, etc…

Les clients de nos vins de Bordeaux connaissent bien tous ces noms mais ils ont besoin que l’on attire leur attention sur ces réussites, ces propriétés qui mettent tout en œuvre pour faire le meilleur, aidés en cela par, bien sûr, de beaux terroirs, mais surtout par des hommes compétents et motivés.

Merci enfin pour mon Clos du Beau Père qui, avec 91-94, se trouve enfin positionné comme je sais que ce cru le mérite. En tout cas, capable à l’aveugle de surprendre plus d’un amateur de Pomerol.

Si je regarde les notes de James Molesworth du Wine Spectator, merci pour La Vieille Cure avec 91-94, merci pour Valandraud et son 96-99, tout en haut du tableau. Merci pour Fleur Cardinale et son 92-95 ou le Domaine de l’A avec 92-95.

Voilà ce que j’aime.

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 09:35

Antonio Galloni a publié son rapport sur le millésime 2016  sur son site Vinous.  Petit tour d'horizon pour nos vins :

Chateau Valandraud 2016   94-97  : The 2016 Valandraud is fabulous. Rich, exotic and plush on the palate, it exudes raciness in all of its dimensions. Sweet toasted oak, crème de cassis, raspberry jam, spice and floral notes all run through the 2016. Even with all of its richness, it remains light on its feet for such a big wine, especially as it opens up in the glass. There is plenty of depth and concentration, that is for sure, but the 2016 also retains freshness as well as energy, with a good deal of tannin underpinning the fruit. Quite simply, this is a stellar Valandraud.

Virginie de Valandraud 2016  90-92 : The 2016 Virginie de Valandraud is a striking second wine. Vibrant acids give the flavors pop and aromatic lift, both of which play nicely off the plump fruit. Dark red cherry, plum, rose petal and sweet spices build into the fleshy, voluptuous finish. What a gorgeous wine this is!

L'Interdit de Valandraud 2016  92-95 : One of the real gems of the vintage, the 2016 L'Interdit de Valandraud emerges from a collection of parcels that the authorities did not recognize as part of Valandraud (because of their location) during the 2012 classification of properties. This 100% Merlot exudes depth, power and intensity. Beams of tannin shape the wine and also seem to give energy to its flavors. Graphite, smoke, lavender, bittersweet chocolate, licorice and crème de cassis are fused together in a deep, unctuous wine of real personality and pedigree.

Clos Badon Thunevin 2016  89-92 : The 2016 Clos Badon is round, succulent and quite open today. Ripe black cherry, plum, mocha, chocolate and spice are fused together in a deep, unctuous Saint Émilion built on texture and juiciness. The 2016 is a gorgeous modern Saint Émilion with no hard edges and plenty of personality. The blend is 80% Merlot and 20% Cabernet Franc.

Clos du Beau Père 2016    91-94 : The 2016 Le Clos du Beau-Père looks like it will offer considerable pleasure right out of the gate. Succulent black cherry, plum, chocolate, spice and sweet French oak give the wine its racy, voluptuous personality. The 2016 is not an especially subtle nor complex wine, but it scores big in the pleasure department. Lavender, rose petal and sweet spice notes add lift. The 100% new oak is already very nicely integrated.

Domaine des Sabines 2016   90-92 :  The 2016 Domaine des Sabines is supple, open-knit and flat-out delicious. Sweet red cherry, plum and blood orange fruit notes are pushed forward, while ripe, silky tannins give the wine its soft contours. Creamy and ample on the palate, with terrific aromatic lift and overall brightness, the 2016 is absolutely impeccable. I loved it.

 

Yves Beck a lui aussi publié son rapport  et a donné la note de  96-97 pour Valandraud  et 92-93 pour Virginie de Valandraud

 

Merci !

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 16:16

J’aime Les sommeliers, qui me le rendent bien. Les meilleurs sommeliers du monde, comme ceux moins médiatiques, qui se trouvent au contact du client, en direct, avec la possibilité de promouvoir les vins qu’ils aiment, et si c’est les miens, c’est encore mieux !

Donc Markus del Monego a sorti ses notes et commentaires sur son site et il note sévère ! Valandraud rouge 97 points, Valandraud blanc 94, Interdit de Valandraud 95, Virginie de Valandraud rouge 93

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 15:07

Après ces 4 jours de grosse fréquentation pour goûter les vins 2016 de l’U.G.C. et des clubs annexes, dont le mien, un premier bilan positif sur les beaux vins offerts et pour les conditions climatiques idéales. Le printemps nous a gratifiés d’une semaine au climat idyllique.

Les critiques, journalistes, acheteurs étaient rarement, très rarement négatifs, malgré les risques politiques et monétaires actuels.

L’inquiétude, paradoxale, est celle d’un 3ème beau millésime en quantité et en qualité même si, à l’évidence ces 2015 et 2016 sont du niveau des plus beaux réalisés à Bordeaux. A noter que notre grand’ messe était ouverte à presque tous les amateurs.

Il est bien certain que parmi toute cette foule présente, surtout vers les horaires de la table ouverte, seuls un petit nombre a voix au chapitre, a son mot à dire, soit par ses notes, soit par ses achats.

Il m’arrive d’être encore attristé lorsque certains critiques passent à côté de certains vins, le célèbre « plafond de verre », mais quand ces mêmes critiques trouvent réussie une propriété amie, j’en suis fort heureux.

En tout cas, pour l’instant, Valandraud est plutôt bien noté et commenté par les américains : le Wine Spectator (à l’aveugle) 96-99, Wine Enthusiast 96-98 et James Suckling 97-98.

En attendant Neal Martin et Antonio Galloni.

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 14:07

Si j’aime les vins et ceux qui les font, pas de doute que j’aime Château Guiraud, même si mon entreprise de négoce est sans doute la moins efficace de tout Bordeaux pour vendre et promouvoir les crus et les vins liquoreux, et bien sûr les Sauternes !

Je suis heureux du succès de ce cru et de la manière d’y parvenir, heureux aussi de voir que ce cru notable affiche un prix avant les visites de nos clients et critiques venus goûter les primeurs 2016.

S’ il est le premier à sortir ses prix avant les notes des critiques cette année, j’ai, il y a quelques années, moi le « chouchou » de Parker et de quelques médias, mis en marché Valandraud bien avant tout le monde et c’était pour 2 raisons : la première était de pouvoir vite vendre et faire rentrer de la trésorerie (tant j’étais fauché de chez fauché – si je puis m’exprimer ainsi) et l’autre raison était pour occuper un espace vide : tout le monde avait ainsi le temps de s’occuper et de donner un avis sur Valandraud qui n’avait pas à souffrir d’un embouteillage d’offres comme c’est souvent le cas ces derniers temps.

Juste pour info, la dates de mise en marché de Valandraud  fût  parfois précoce de chez précoce, comme le 20 janvier 1999 pour la mise en marché du 1998 !

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:09

Je ne suis pas journaliste, juste « simple » amateur et surtout négociant ayant fait le choix d’acheter et de promouvoir les vins que j’aime.

Mais, si en plus j’aime et j’apprécie les propriétaires et ceux qui font le vin, je trouve alors une bonne raison de croire en mon métier et penser que je peux apporter une petite pierre à la distribution et à la notoriété d’un cru.

Je commence à avoir goûté pas mal de vins et ce matin j’ai goûté les vins de Bordeaux 2016 présentés par l’U.G.C. et si je n’avais pas la force de tout goûter, j'ai eu des coups de cœur, des vins de j’aimerai acheter pour mon négoce, pour mes amis ou ma cave (même si 2016 est sans doute programmé pour offrir des vins qui seront à maturité dans 20 ou 30 ans..... j’essaierai de ne pas, ne plus, être pressé).

Et voilà donc quelques vins que j’ai bien goûté : Lafont Rochet, Pichon Lalande, Marquis de Terme, Lascombes, Clerc Milon, Smith Haut Lafitte, Domaine de Chevalier, Carmes Haut Brion, Pape Clément, Malartic Lagravière, Malescot Saint Exupéry et plein d’autres bons vins….

En attendant les notes de journalistes, voici mon coup de cœur parmi les vins que je distribue : un Troplong Mondot 2016 d’anthologie

Parmi les vins dont je suis proche par mon rôle de consultant : La Marzelle, énorme ; Sansonnet superbe ; Le Moulin sexy en diable.

Les autres seront goûtés dès que les malos seront finies et les assemblages agréés.

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 15:32

2016 : jusqu’où va-t-on encore aller ?

On ne compte plus les annonces vantant encore et encore le nouveau millésime du siècle.  Sommes-nous devenu des idiots, des marchands de pub, de réclame à l’ancienne qui, pour autant nous engage à dire « millésime du siècle » pour le 2000, le 2005, le 2009, puis le 2010 encore cet incroyable 2015 et enfin ce 2016. Pas moins de 6 "millésimes du siècle ", dont le dernier, 2016 n’est pas et ne sera pas le moindre, et c’est là le paradoxe.

Je pense, qu’à chaque fois, il y avait bien sûr une part d’exagération et une part de vérité due au plaisir de goûter si bien ces millésimes successifs mais, je me dois de dire aujourd’hui que, et n'ayant goûté que 3 vins : Fleur Cardinale, La Marzelle et Le Moulin, en effet il y a de quoi encore annoncer un « millésime du siècle », tant il y a d’onctuosité, de plénitude, de maturité et de fraîcheur, de sensation d’acidulé, si rare dans un millésime mûr, qu’il me semble que nous sommes bien partis pour avoir la symbiose d’un 2009-2010-2015. Rien que ça, me direz vous …

Et bien, comme dans les meilleures fables de Lafontaine : goûtez maintenant ! Dès le 28 mars pour les critiques internationaux et le 3 avril pour les clients, importateurs et collègues.

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 14:28

Juste avant cette prochaine présentation aux clients professionnels et journalistes critiques du millésime 2016 qui saura, j’en suis sûr, convaincre et séduire même les plus sceptiques des Bordeauxphobes, je vais attirer plus particulièrement l’attention sur 2 de mes propriétés : Clos Badon à Saint Emilion et surtout le Clos du Beau Père à Pomerol car il s’y passe, depuis notre achat en 2006, une progression très régulière qui me fait affirmer aujourd’hui que nous sommes passés d’un cru faisant probablement partie dès le début des 30/40 meilleurs (sur les 130 vins de cette appellation) à la place que je vise, que je revendique, c’est-à-dire d’être dans les 15/20 meilleurs !

Les millésimes 2015 et 2016 bien que particulièrement favorables n’en étant en rien responsables, puisque ces grands millésimes sont les mêmes pour tout le monde, mais avec le travail de renouvellement des vignes, les nouvelles plantations avec de belles densités et des moyens techniques conséquents au moment des vendanges : tribaie et bien sûr 100% de belles et bonnes barriques neuves. Le terroir est constitué en 3 blocs principaux, dans le secteur de René, un autre à La Patache et le 3ème à Bourgneuf.

Clos du Beau Père 2016 sera présenté à la dégustation primeur dans notre chai « Clos Badon », au cœur du village, du 3 au 6 avril 2017.

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 16:00

La campagne primeur se termine, l’occasion de faire un peu le point sur ce genre de grand millésime 2015 qui a donc vu des vins très réussis Rive Droite, Graves et Margaux en particulier. Les prix en hausse étant souvent très inférieurs à ceux des 2009 et 2010, certains vins – sans doute 30 % - ont très bien fonctionné car achetés par le négoce bordelais, revendus par celui-ci aux exportateurs qui eux-mêmes ont pu vendre avec profit aux clients finaux. Ensuite, sans doute encore 30 % achetés par le négoce bordelais pour stock ou revente en livrable aux importateurs. Et bien sûr, il reste 40 % de vins qui n’ont pas trouvé totalement des débouchés à bordeaux ou qui se sont trouvés bradés sans marge à cause d’une demande de prix irréaliste…. Mais on ne sait souvent que c’est irréaliste que lorsque ça ne marche pas, mais ça, c’est pas nouveau.

Quelles conclusions simples retenir ? Certaines marques ont incontestablement marqué cette campagne par leur demande très très supérieure à l’offre, ces marques seront fortes même si l’année prochaine se trouve être un millésime moyen, je pense à Canon, Pape Clément, Vieux Certan et quelques autres dont les brokers anglais annoncent sur leur tarif « sold out ».

Les notes des journalistes étant annoncées comme plus si importantes pour le marché ont encore prouvé que le marché ne pouvait pas s’en dispenser et il n’est pas possible cette année de contester le pouvoir de Neal Martin, James Suckling et du Wine Spectator qui ont fait bouger plein, plein de caisses. Et sans doute que René Gabriel, Antonio Galloni et le Wine Enthusiast ont confirmé aux acheteurs quels vins étaient les réussites du millésime.

De mon côté, en tant que négociant, j’ai bien conscience qu’il est difficile de faire ce métier tant les allocations de vins demandés sont réduites ou dirigées vers les 5-10 grands négociants de la place de Bordeaux.

Et pour ce qui est de la mise en marché de Valandraud rouge et blanc et de Virginie de Valandraud rouge : réussite plus que parfaite. J’ai manqué de vins et vive le système du négoce bordelais, des petits négociants comme des grandes maisons, et celui des courtiers qui ont fait du bon travail pour mes crus.

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