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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:51

Coup sur coup, des articles puliés par Bettane & Desseauve à propos des vins mutés du Roussillon, dans la Revue du Vin de France avec un gros travail sur le Languedoc,  et également cette dégustation à l’aveugle de vins stars du Sud (décevante) par Jean Marc Quarin.


Le froid de l’hiver favorise sans doute la dégustation de ces vins chargés de soleil et c’est pour l’amateur de vin une source inépuisable de découverte et de plaisirs.


Nos productions du Roussillon, Thunevin-Calvet, sont en tout cas bien proposées et promues par notre ami au Brésil,  aidées, c'est vrai,  par ces bons commentaires de Bettane & Desseauve et Parker.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 12:14

La vie continue et notre travail c’est aussi de très bon repas accompagnés de vin pour pouvoir en parler.

 

 Nous avons eu à la maison un de ces repas de travail qui font que notre vie est agréable. Il s’agissait juste de parler de Valandraud et quoi de mieux que la truffe d’Alba pour accompagner notre Valandraud blanc 2012, accord parfait, comme d ‘ailleurs ensuite l’accord avec les pâtes fraîches à la crème et une belle tranche de veau également à la crème avec le Blanc  et en rouge les Valandraud 2011 (superbe) et Valandraud 2010 évidemment au top. Après, pour voir, une truffe noire melanosporum sur ces pâtes nous offrait une autre dimension au plaisir des accords mets et vins. La galette des rois en dessert, sans rien, et café.


J’allais oublier, en entrée seulement 2 toasts de pain avec 2 sortes de truffes fraîches dessus, non passées au four, d’un côté des truffes uncinatum et de l’autre des mélanosporum mûres.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:00

Dégustation au Château Giscours des grands crus de Bordeaux et l’union des Grands Crus de Bordeaux et l’Union des maisons (de négoce) de Bordeaux.

Un rendez-vous habituel qui permet aux négociants  et courtiers de Bordeaux de pouvoir goûter un millésime disponible et présent sur le marché. Murielle représentait le château Valandraud 2012  invité, bien que non membre de l’UGC ; nous présentions notre vin et mes collaborateurs et moi en tant que négociants. En plus des membres habituels de l’UGC, c’était l’occasion de pouvoir goûter d’autres invités comme Palmer (délicieux), voire Lafite et Mouton qui sont rarement offerts en dégustation collective. Je me suis plus particulièrement  intéressé aux rive droite, Pomerol et Saint Emilion, avec quelques vins que mon entreprise  de négoce achète en Graves ou Médoc, et j’ai eu la confirmation comme la plupart de mes collègues que mes vins, que les Bordeaux 2012, sont plutôt réussis et que l’on peut parler de bon millésime dans un registre plutôt classique, pas d’opulence des 2009, mais dans le profil des 2001 ?

Beaucoup de monde le matin, réservé aux boss et responsables des grands maisons, puis l’après midi ouvert à tous nos professionnels, avec une présence visible de jeunes et d’une féminisation de notre milieu, celui des représentants des propriétés et des commerçants du négoce.


Le même jour, le Wine Spectator et James Molesworth a mis en ligne quelques renotation des meilleurs Bordeaux 2012 et Valandraud figure dans ce top, merci !

 

94 points
This is well-endowed, with thick, velvety layers of crushed fig,
boysenberry and blackberry fruit that meld with racy graphite
notes. Lots of licorice root and alder accents line the finish, giving
the fruit a textural contrast. The length lets everything sail on. A
beauty. Best from 2017 through 2030.—

J.M

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:08

Bouteilles bues pour fêter la nouvelle année 2015

 

Champagne Hervé Jestin 2006

Champagne Cristal Roederer 2002

Château Pape Clément rouge 2009

Château Ausone 2007

Valandraud blanc 2012

Richebourg Dominique Laurent 1999

Schlossgut Diel  Dorsheimer Riesling  Auslese 2003

 

Bonne Année 2015 !

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:45

Ce mardi, nous avons eu la chance de pouvoir déjà goûter les lots du Château La Marzelle 2014 car, malolactiques finies,  les vins sont maintenant en barriques et le résultat cette année est tout simplement délicieux.

Le terroir, juste en face de Figeac,  mais avec beaucoup de merlot, fait que ces vins sont élégants naturellement.  Grâce au travail fourni cette année dans le vignoble : petits rendements pour le millésime ( je pense moins de 35 hl/hectare), le tribaie et les saignées réalisées, les jus  ont plus obtenus de fond et tout ça dans une précision de goût, de texture fine avec des barriques neuves (de compétition)  à 80 %, ce sera au mois de mars le vin à découvrir, avec l’avantage d’être dans une catégorie à l’avenir évident : le vin bio !


Il me tarde de goûter dans ce registre, à Château Mangot et à notre Clos Badon… Vive le millésime 2014.

Chez nous, pas de malolactique finie, ni même commencée ! Plus c'est long...... plus c'est... long !

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:49

 

Weekend tranquille à profiter de vins et de repas : un à Bordeaux chez un ami fou de vin, l’occasion de passer du Sauternes au Condrieu et de Côte Rôtie au Priorat.

Le lendemain, à la maison, un Baby Bad Boy 2010 vin de France, la veille c’était un Valandraud 2002 et un Fayat Thunevin Pomerol 2006, et, pour un groupe en visite, un peu de Valandraud 2012 et la cuvée Axelle 2010.


D’ailleurs, parlons en, de la cuvée Axelle : Après Axelle de Valandraud 2000, nouveau millésime en 2010 et une différence notable de volume ; en 2000 seulement 1200 bouteilles réalisées avec nos 4 cépages : merlot, cabernet sauvignon, cabernet Franc et malbec, cuvée réalisée pour partie ( et mise de côté) en l’honneur de la naissance d’Axelle, notre petite-fille et fille de Virginie (Karl a également sa cuvée).

 

 

AXELLE-DE-VALANDRAUD-2010.jpg

 

En 2010 donc, une cuvée issue de Fongaban et Laroque, près de 12 barriques écartées de Valandraud pour préparer l’après classement  de Valandraud en 1er grand cru, car ces parcelles ne font plus partie du parcellaire classé pour cause d’éloignement;  et bien sûr, plutôt que de les  « rétrograder »  en Virginie de Valandraud, voilà la cuvée Axelle pérennisée.

 La prochaine sera donc en millésime 2012 et ensuite tous les ans, si la qualité du vin le mérite.

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 17:25

Avis aux amateurs de Bad Boy : pour les fêtes, il reste quelques magnums de 2009, et si ce vin se goûte particulièrement bien en format bouteille 75 cl, ce devrait être encore meilleur en magnum ( et double magnum).

 

BAD-BOY.jpg

 

Bad Boy, créé en 2005, fonctionne bien. Pour les professionnels, nous n'avons en volume que du 2012, en attendant le 2013 et surtout le 2014 qui promet d'e^tre du niveau de s 2009/2010.

 

Fini également, le 2010 du Domaine des Sabines;  les millésimes à vente sont maintenant les 2011 et 2012. Terminés aussi les Clos du Beau Père 2010 (merci Hong Kong) , il est dommage qu'il n'y ait pas plus de ces grands millésimes 2009 et 2010.

Il me tarde de goûter au printemps les 2014 de mes collègues

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 11:58

Dans le supplément de la RVF de novembre 2014, on trouve un article sur le restaurant mythique de la Tour d’Argent à Paris où nous devons être invités par un ami saint –émilionnais,  des verticales de Dom Perignon, La Conseillante et Trévallon et le best of des meilleures cuvées avec,  à Saint Emilion, et selon Antoine Gerbelle, Valandraud 2012 :

« Très belle chair, hyper charmeur avec une acidité ferme et nourrie. L’élevage est d’une grande subtilité dans ce millésime à la fois expressif et sous contrôle »  18/20


Et, pour Olivier Poels à Pomerol : Clos du Beau Père 2012

« Jean Luc Thunevin, le créateur et propriétaire du célèbre château Valandraud à Saint Emilion, caressait le rêve de posséder un cru à Pomerol. En rachetant le château Ratouin et ses 4 ha, le rêve est devenu réalité. Baptisé le Clos du Beau Père, le cru bénéficie de tout le savoir faire du vigneron, et les premiers millésimes s’avèrent réussis. Le 2012 s’affiche aussi remarquable, avec de la profondeur et une très belle texture. A boire entre 2022 et 2030. »   16/20


Tout à fait heureux  de ces commentaires pour nos vins, surtout pour ce millésime 2012 qui risque d’être éclipsé par les 2014 qui arrivent, et heureux que l’on ait remarqué le travail de fond réalisé à Pomerol au Clos du Beau Père qui a trouvé un succès chez nos clients avec un tarif encore abordable pour un vin reconnu dans cette petite mais célèbre appellation.

Le Clos du Beau Père déjà remarqué par Neal Martin (erobertparker.com) et Denis Hervier (Bettane & Desseauve). 

 

Egalement, sur quarin.com, ce beau commentaire sur Château La Marzelle :

« Le cru est situé à côté de Figeac sur des sols gravelo-sablo-argileux. Le meilleur (8 ha de sol argilo-graveleux) produit La Marzelle. Les sols sableux sont dédiés au second vin. Le cru ne cesse de s’améliorer et vient de produire un 2011 (15,75) équivalent au 2010 (15,75) et surtout un 2012 remarquable noté tantôt 16,25, tantôt 16,5. Un délice que l’on pourrait confondre avec un Pomerol. Plus savoureux, plus floral et plus pur au nez que tous les millésimes précédents, moins en force aussi, ce vin offre une bouche parfumée, dense, avec le grain le plus fin et le plus précis jamais vu ici malgré sa note finale un brin boisée. »

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 11:50

Les lots de nos vins rouges 2014 continuent à macérer et d’autres à être écoulés après dégustation soit en barriques pour y faire leur malolactique et élevage, soit en cuve inox pour la malolactique également mais de façon plus sereine.

Que dire, si ce n’est que l’on a du bon à très bon et qu’il me tarde d’être après les malolactiques pour pouvoir confirmer ce que nous espérons pour ce millésime 2014. Les blancs seront, je l’espère, de grand niveau mais là je suis moins compétent pour affirmer un avis.


Bu à table, un bon Clos du Beau Père 2011 ce dimanche, avec, justement, mon beau père et ma belle mère et bien sûr Murielle, pour accompagner un rôti de boeuf et des pommes de terre sarladaises aux cèpes frais ramassés dans les bois de la Dordogne voisine. Nos propriétés de Pomerol et Lalande de Pomerol trouvent petit à petit leur style et nos clients semblent y prendre goût


Un repas ce lundi soir pour 11 personnes à la maison après une visite de Valandraud et notre « garage »-chai de Saint Emilion.

Nos invités, tout juste arrivés de Hong Kong, pas le temps de souffler pour eux... après la découverte de notre Fine Bordeaux, truffes de Sarlat sur pain chaud, jambon Pata Negra et toast à la tomate, poulet rôti et pommes de terre et cèpes, suivi pour dessert d’une crème anglaise, macarons de Saint Emilion et glace à la fraise.

Les vins : Valandraud blanc 2009 et 2008, 2 styles opposés : 2009 opulent , style nouveau monde et 2008 tout en minéralité, salinité et fraîcheur. Clos du Beau Père 2011 suivi de Valandraud rouge 2009 que je goûte déjà très bien et, pour finir, nos Roussillon avec Bad Boy Gold 2004 et 3 Marie 2009, un vrai festival de vins totalement, définitivement différents et pourtant réalisés avec le même objectif : faire le meilleur possible pour une catégorie prix demandée.

Après le repas fini vers 9 h, le temps de faire un tour à note dégustation du lundi des échantillons 2014, la prochaine est prévue jeudi.

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 10:08

Invités à partager un repas chez des amis samedi soir à Bordeaux, ce bon moment passé à parler, boire et manger, c’est bien dans nos gènes français.


Pour 6 personnes, 7 bouteilles ouvertes avec 2 coups de cœur, l’un pour le Défi de Fontenil 2005 bu à l’aveugle, grand vin incontestable, et ensuite, ce Montrose 1990 pour se rappeler avec son géniteur de la grandeur de ce vin, de ce millésime, de ce terroir et du travail effectué dans le vignoble, dans le chai, à l’époque pas si lointaine où les moyens techniques n’étaient pas encore là : cagettes, table de trie, etc…

Un troisième vin bu sur l’entrée était très séduisant, vraiment bon mais je n’ai pas retenu le nom de ce vin blanc d’Autriche, cépage Grüner-Veltiner.

 


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