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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 15:44

C’est la sortie de crise, repas midi et soir avec des clients ou des amateurs, mais comme ça commence à se bousculer,  cela me rappelle les grandes années.

 

Bu à table :

Chassagne Montrachet 1er cru 2007  de Vincent Dancer (Tête du clos, 3000 bouteilles produites), très étonnant, bon, le terme aérien convient, un zeste citronné, vraiment bon.

Valandraud 1995 : Murielle a dit 2005, Xin 1998, notre invitée chinoise (future critique ?) a dit 1996. C’était donc Valandraud 1995 , l’une des plus belles bouteilles bue à la maison, d’une jeunesse incroyable, épices en tout genre, curry, clou de girofle, poivre, mûre à la cannelle, une bombe. Comme le dit régulièrement Jean Marc Quarin, il n’y a pas de grand vin sans grande bouteille, et celle là était superbe.

Il ne s’agit pas d’une bouteille qui serait restée dans ma cave depuis sa mise en bouteille : à l’époque, sans argent, tout était vendu, tout, tout, tout. Donc il s’agit de bouteilles rachetées, soit à Bordeaux, soit en Suisse ou en Allemagne. Je n’ai pas la traçabilité du voyage de mes 132 bouteilles rachetées et en stock aujourd’hui.

 

Visite à Cheval Blanc où les travaux du nouveau chai sont commencés, réception en mai 2011 ?

Ce sera superbe , le talent de l’architecte Mr Christian de Portzamparc saura combler les plus exigeants des « il aurait fallu faire ceci ou cela… ».Chic et sobre. La classe.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:54

Clos Dalmasso 2007, le vin le plus rare de Saint Emilion, fait dans son jardin par Rémi Dalmasso, notre maître de chai responsable de toutes les vinifications  de Valandraud depuis 1998 !

Comme le temps passe vite…Et dire que maintenant il a eu l’opportunité d’acheter 1 hectare de plus, son jardin s’agrandit… ça rappelle une autre histoire.

Bon vin, c’est évident avec un niveau largement supérieur à beaucoup de crus connus et chers. Avec Clos Dalmasso 2007, j’ai servi Valandraud 2007 qui est aujourd’hui – en attendant une phase de fermeture – tout à fait bon à boire : puissance et maturité dans un millésime complexe, un boisé rarement aussi élégant, fin, subtil que sur ce millésime, nos tonneliers et nos oenologues ont fait du travail de haute couture et c’est vrai que vu le prix c’est un minimum que l’on puisse offrir.

Et pour finir et pour la première fois, notre fine Bordeaux avant mise en bouteille. Cette année, peut-être ?

 

Notre plus fidèle et grand client japonais espère que nous saurons lui offrir des 2009  en volume et aux prix acceptés par le marché, lui qui depuis 15  ans, achète tous les ans , petits ou grands millésimes, est en droit de demander que nous n’ayons pas pour lui nos allocations  que pour les millésimes difficiles !

Lui comme nous pouvons perdre de l’argent, beaucoup, une fois de temps en temps, mais il faut pour cela en regagner dans les millésimes porteurs comme 2009 ce qu’il nous a manqué en 2007.

Juste parce que cette réflexion m’est venue hier, je crois que quelques 2009 ont ce goût du magnum de Mouton 1945 bu il y a quelques années avec un groupe d’amis…

 

1ère offre de primeurs 2009 avec Thieuley blanc et clairet, prix identiques à 2008, est ce un signal ?

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 14:38

Dégustation avec Paul Marie Morillon, mon ami qui est encore plus angoissé que moi..., c’est dire.

Les blancs 2009 dont nous manquons 6 mois sur 12, délicieux : la muscadelle est un bien curieux cépage, capable du pire et du meilleur.

 

Lafont Fourcat 2008,  taillé pour la garde, saura plaire à nos clients qui savent l’énorme potentiel qualité-prix de ces Lafont Fourcat  rouges ou blancs.

Le 2009 est dans le style des réussites de ce millésime formidable. La cuvée A Nos Amours aura sans aucun doute des commentaires passionnels.

 

ANosAmours05Fr

 


 

Le repas, pris encore une fois au restaurant Les Marronniers à Montagne, était parfait : l’entrecôte vaut le détour et l’ambiance créée dans ce restaurant est assez unique. Les gérants, responsables, maitres de chai de propriété célèbres s’y donnent rendez-vous, comme souvent ici à l’Envers du Décor.


L’après midi, un groupe de professionnels allemands accompagné d’un ami autrichien a visité Valandraud, l’occasion pour moi de goûter le 2008  avant mise : encore mieux que je ne le pensais, et pour la 1ère fois, un échantillon de ce que pourra être Valandraud 2009- comme il y a  encore quelques lots qui n’ont pas fini leur malolactique -  je dis bien un échantillon proche de ce que pourra être Valandraud 2009 qui pourra encore s’améliorer car les derniers lots à fermenter sont généralement les meilleurs.

Et bien nos amis allemands sont tombés « sur le cul ». Comme d’ailleurs il y a quelques semaines notre ami Robert Vifian et même François Mauss. C’est la première fois que je goûte si bien Valandraud à ce stade de son évolution et c’était tellement bon que j’ai amené le fond de la bouteille à la maison pour le boire à table avec Murielle en regardant le petit journal people, tout un programme... E t Marojallia 2001  bu à table était parfait. Ceux qui veulent mettre un vin pirate dans une dégustation à l'aveugle de vins de cette belle appellation Margaux.

 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 12:04

Privé de "petit journal "hier soir j’ai zappé Canal+, et j’ai revu avec plaisir sur une chaine américaine le célèbre Charlie Rose que j’avais rencontré il y a quelques années à Saint Emilion lors d’un repas –interview sur le mythe Parker.

 

Ce matin, Murielle m’a raconté son déplacement à paris avec ce groupe de vigneronnes, sa visite de l’Assemblée Nationale en activité avec les députés et les ministres qui s’invectivent et font du bazar, la dégustation avec beaucoup de monde très sympa à part Mr Soisson qui n’avait pas compris qu’il s’agissait de goûter essentiellement des vins de Bordeaux fait par des femmes et c’est dommage que la télé de Yan Barthès n’ait pas été là pour enregistrer ses « borloorismes » !

L’organisation était parfaite grâce à l’implication de Françoise et Jean Paul Garraud et bien sûr Anne Marie Galineau .

Déjà un commentaire signé Chloé Woitier  sur les Inrocks.com


Et même la photo, signée Marie Roginska

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 11:53

L’hiver est froid, c’ets le bon moment pour faire pas mal de repas et de dégustations, avec un excellent Clos de  Sarpe 2001, noté 95 chez Parker et qui tient ses promesses. Riche, puissant, fin, il commence juste à bien se boire. Bouteille un peu confidentielle certes, mais qui vaut bien la peine d’en chercher ou de se laisser tenter : entre 70  et 100 euros quand même..


Les truffes amenées  par nos invités étaient superbes, et superbe encore ce vin que je recommande à tous mes amis : le Quinta Sardonia 2006 qui, avec Flor de Pingus 2003, fait partie des vins d’Espagne que j’ai dans ma cave privée, et la paëlla d’anthologie de Murielle était le bon prétexte pour les ouvrir.

Le champagne Dom Pérignon 2000 va bien lui aussi avec les truffes.

 

Dégustations professionnelles, à Carles tous les lots 2009 -  Carles et Haut Carles, avec Alain Raynaud, Jean Philippe Fort, Stéphane Droulers (le propriétaire), Sébastien Bouëtz et son collaborateur, Murielle et moi.

Difficile de ne pas se rendre compte que c’est un grand millésime, mais difficile d’imaginer des dégustations primeurs précoces avec des vins issus des vendanges plus tardives ici qu’ailleurs et avec des vins d’une belle densité. Je crois que Fronsac va faire goûter ses vins  tôt cette année. C’est une bonne idée, mais il faudra quand même que les professionnels invités aient un peu d’expérience pour décoder ces chrysalides.


Et je vous conseille de lire les 2 derniers textes de Stéphane Toutoundji.

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 12:08

Après le passage de Thierry  Desseauve,  qui venait regoûter pour « Le Grand Guide des Vins de France » notre série de 2007 en bouteilles et 2008  avant mise, ça a été l’occasion pour toute l’équipe commerciale de Saint Emilion de goûter ces vins et de donner leurs commentaires.

 

A l’unanimité Le Clos du Beau Père 2008, tellement suave, doux, presque un 2009. C’est dire le plaisir qu’il y a de boire ce vin, ce que j’ai fait le soir même avec Murielle…

Pour eux aussi, le Blanc N° 1 « Murielle » 2008 et le Clos Badon. Pour moi La Dominique 2008, également bu à table le lendemain était superbe : roses anciennes, lourdes et chaudes, caramel et une puissance et une concentration rare dans ce coin de Saint Emilion. Une réussite…  depuis le temps que je vous le dit, d’ailleurs je pourrais le prouver moi qui ai acheté en primeur une grosse quantité de caisses pour mon négoce.

 

 

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 09:42

Le 2 février prochain, 10 viticultrices de l’appellation Castillon Côtes de Bordeaux feront déguster leurs vins aux députés à l’Assemblée Nationale.

Le 6 novembre dernier, Anne-Marie Galineau organise une dégustation de vins de Castillon Côtes de Bordeaux animée par 10 viticultrices de l’appellation, dans sa cave-restaurant Le Comptoir de Genès à Saint Gènes de Castillon. Les participants sont séduits à la fois par les vins charmeurs et de caractère - avec un surprenant rapport qualité/prix - et les femmes pleines de dynamisme et de modernité qui les ont élaborés. Parmi les conquis, Jean-Paul Garraud, député de la circonscription de Libourne, qui trouve la soirée tellement sympathique qu’il propose aussitôt à ces « femmes, débordantes d’énergie et fières de leur travail » de venir à l’Assemblée Nationale présenter et faire déguster leurs vins. En temps de crise, notamment pour la viticulture bordelaise, cette initiative insolite qui souligne le dynamisme des femmes vaut la peine d’être saluée !

 

Rendez-vous pris le mardi 2 février 2010 à 19h00, dans les salons de l’Assemblée Nationale, à l’Hôtel de Lassay.

 

L’appellation Castillon Côtes de Bordeaux

Situation : à 45 km de Bordeaux, limitée à l'ouest par les parcelles de sa prestigieuse voisine Saint-Emilion - certaines propriétés sont d’ailleurs « à cheval » sur les deux appellations - au nord par l’appellation Francs Côtes de Bordeaux, au sud par le fleuve Dordogne et à l’est par le département de la Dordogne. Superficie : 3 000 hectares Superficie moyenne des domaines : environ 8 hectares Viticulteurs : 360 Production moyenne annuelle : 160 000 hectolitres – exclusivement rouge Cépages : Merlot, Cabernet Franc et Cabernet Sauvignon

 

Les vins dégustés

Le Blanc de Valandraud - 2006 de Murielle Andraud-Thunevin 2. Château d’Aiguilhe-Querre - 2002 de Gaëtane Querre 3. Château La Rose du Moulin - 2007 de Marie-Hélène Ortolan 4. Château Peyrou - 2006 de Catherine Papon 5. Château Filliol - 2006 de Sandrine Ferrer 6. Domaine de l’A - 2006 de Christine Derenoncour 7. Château La Rose Poncet - 2003 d’Elisabeth Rousseau 8. Château de Laussac - 2004 d’ Alexandra Robin 9. Château Lapeyronie- 2004 d’Hélène Thibaut 10. Ugo Maury - 2004 de Marie-Christine Arguti

 

Contact Presse : Agence Cap & Cime

Jennifer Potts

jpotts@capetcime.fr

01 55 35 08 16 Adeline

 

Chazelle

achazelle@capetcime.fr

01 55 35 08 14

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 14:40

Après le repas de midi qui était de « compèt » avec un Blanc de Valandraud N°1 2007 et en rouge Val de Flores 2004 (Argentine) et Fleur Cardinale 2003, tous les 2 extras, dégustation à Carles  de quelques lots du millésime 2009  tout à fait réussi  - comme déjà ceux qui connaissent bien cette propriété peuvent l’imaginer.

Richesse, pureté, puissance, un nez rare à Bordeaux de syrah, violette, des merlots superbes et le malbec qui donne envie d’en planter. Voilà, c’est sûr, le meilleur  jamais fait sur cette propriété. Ce ne sera pas la seule à revendiquer ceci dans ce millésime 2009 réussi à Bordeaux. Avant, dégustation à Haut Mazeris où là aussi, dans un registre différent, moins sophistiqué, les lots sont très beaux, d’ailleurs certains n’ont pas fini leur fermentation alcoolique, quelques grammes encore à finir et achat supplémentaire de barriques neuves.

Ce vin a un handicap, comme le précédent, c’est de ne pas être à Pomerol ou à Saint Emilion, mais en tout cas pour ce qui est de Haut Mazeris, celui-ci est présent dans ces 3 formidables adresses parisiennes que sont l’Atelier et la table de Robuchon, et bien sûr chez Apicius, et aussi par notre intermédiaire Haut Mazeris, Carles et Haut Carles sont présents chez Ledoyen, l’un de mes restaurants préférés avec le Tan Dinh.

 

Que de travail encore à faire pour faire connaître ces 2 grands vins de Bordeaux Fronsac !

 

  Carles06Front

HautMazeris04CF

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 13:53

Suite à la dégustation de François Mauss et ses amis au restaurant Laurent de Paris où il avait été surpris par le plaisir ressenti à boire Valandraud 2001, ce weekend, j’ai moi aussi ouvert une bouteille pour vérifier comment est ce 2001  aujourd’hui.

Et en effet, le  2001  que j’ai toujours, toujours préféré au 2000 (et c’est aussi valable pour plein d’autres crus) avait été très expressif les premières années après la mise en bouteille, soit en 2003  et 2004  et après il s’était refermé comme une huitre. Austère, muet, raide, boisé et je l’avais laissé de côté, me focalisant ces derniers temps sur les 1995- 1999 et surtout 1998.

Hé bien, c’est sûr, je vais ouvrir régulièrement ce 2001  qui est tout en douceur, amplitude, une bouche de caramel chocolaté comme sur un grand grenache et des odeurs de confiture de mûre chaude à la vanille.

Après avoir été très austère, voilà qu’il devient très sexy. C’est pas trop tôt.

 

Dégustation toujours, après le passage de 2 importateurs américains qui ont goûté et choisi 4 produits de notre gamme, Xavier me dit que Sabines 2006  leur a bien plu. J’ai pris la bouteille ouverte et  l 'ai goûté à table :  ce vin plaira sans difficulté. Le prix de notre Lalande de Pomerol 2006 Domaine des Sabines en fera une valeur sûre de cette petite appellation hétérogène.

(27.50 euro TTC  sur ThunevinOnline)

 

Dom.Sabines06-copie-1.JPG

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 11:14

Bad Boy est cité dans Le Monde 2, supplément « Art de vivre » daté du  vendredi 8 janvier 2010 du journal Le Monde.

C’est un des rares cas où l’article paru a de l’influence sur nos ventes. Il en a été de même pour notre Maury Calvet-Thunevin 2004, et cela me fait penser à cette interview où Mathilde Hulot me posait un tas de questions sur l’importance des médias et le trop plein d’information, d’offres et d’articles.

Il me semble qu’aujourd’hui il vaut mieux avoir un article sur mes vins dans une revue généraliste style L’Express, Le Point, Le Monde ou Le Figaro que dans une revue spécialisée qui, ayant moins de  lecteurs, n’a  plus le pouvoir de les séduire par les coups de cœur, tant il est vrai que le pouvoir des mots là aussi s’épuise à force d’avoir été « trop » utilisé.

C’est sans doute l’un des sujets importants pour toute campagne de pub : quel media choisir ? car il est financièrement impossible de communiquer partout.

 

PS : puisque j’ai oublié de l’acheter, j’aimerai bien avoir une copie de cet article paru dans le supplément du Monde 2 de vendredi dernier, signé Bettane et Desseauve

 

 

Merci à Jean Charles Bischoff qui m’a transmis la copie de l’article paru dans le Monde2 à propos de BAD  BOY 2007 et  dont voici quelques extraits :

 

« Des nouvelles du Bad Boy de Saint Emilion

….Jean Luc Thunevin….. bad boy rigolard, toujours prêt à bousculer  les convenances d’un univers bordelais….. terroir remarquable qu’ils travaillent avec le soin…..Le résultat est franchement brillant…..

Bettane & Desseauve »

Le Monde 2 – Saveurs – 8 janvier 2010

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