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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:29

A table  dimanche dernier, après un Valandraud blanc 2011, cette bouteille de Bel Air Ouÿ 2011 était tout simplement délicieuse, une confirmation pour nous de la bonne compréhension du millésime : nez complexe de cerises noires et de brioche vanillée, bouche douce et suave, belle longueur et équilibre dans un registre léger et peu puissant, pas de quoi avoir un 100 points mais de quoi satisfaire à table les amateurs de vins modernes de la Rive droite de Bordeaux.

Les 3 Marie 2009  de Thune vin Calvet, noté 92-93 en Juin 2011 pour le Wine Advocate  par David Schildknecht  avec ce commentaire en Américain :

“Thunevin and Calvet’s 2011 Cotes du Roussillon Villages Les Trois Marie follows the path blazed by its 2010 predecessor, with its Grenache unaccompanied and raised in foudre. Hints of caramelized resin and coconut are evident as a result of the newness of oak, though this dovetails nicely with the sweet, seamless sense of seamless ripeness – rather reminiscent of the corresponding 2009, as is the surprising degree of lift engendered in a sappily-sustained finish. Hints of mint and white pepper add interest to a wine that may well – in contrast with its stable mates – prove marginally less-impressive than its 2010 counterpart, though it is still going to richly repay return visits through at least 2022.

Jean-Roger Calvet and off-site partner Jean-Luc Thunevin (for more about whose collaboration and its evolution consult my reports in issue 183 and 195) continue a trend toward gentle pumping-over rather than pumping-down. Maturation is increasingly in demi-muids – supplemented, as always by tanks – and a third foudre was recently added, barriques having meantime slipped to third if not fourth-place among vinificatory vessels (and with a change in tonnelier that I can only welcome, too). The result, predictably, is wines with more vivid fruit and nuance without sacrificing the least bit of richness, demonstrating that they had nothing to lose but a certain superficial tanninity and caramelization of oak resin. Another trend to which Calvet readily testifies: more emphasis on showcasing Carignan and Grenache, with Mourvedre getting its own less-expensive cuvee and Syrah appearing primarily in a supporting role, specifically in “Hugo.” (New pure Macabeu and pure Grenache Gris whites speak to an analogous trend toward showcasing individual autochthones.) A final trend toward earlier harvest in 2008-2010 has, as Calvet points out, been driven by drought conditions and heat, whereas 2011 offered greater flexibility. Still, even about 2011 he remarks apropos Carignan “better to pick it a day early than a day late.” Calvet compares 2011 to the even ripening, generous fruit and harmony achieved in 2007, except with significantly higher yields, though at 40 hectoliters per hectare on his most productive young vines, these are hardly what growers in most of the world would call “high.” Picking was early and handling including vinification especially gentle in 2012 – encompassing a significant share of whole-berry but stem-free vatting, notably for Carignan – to compensate for the effects of the hail that hit Maury especially hard. “It wasn’t a vintage for seeking a lot of extraction,” he opines, “though our Mourvedre was an exception insofar as it was less-impacted by the hail.”


Ouvert le 28  janvier, mis au réfrigérateur bouché avec son bouchon et bu donc le 2  février, était d’une puissance et d’une netteté incomparable et commed éjà dit, mérite comme La Petite Sibérie d’Hervé Bozeul, des scores supérieurs à 95/100 !


Polémique : juste pour faire une petite comparaison, le journaliste (commerçant) Jean Emmanuel Simond, en charge du Languedoc et du Roussillon a fait disparaitre notre vin, installé auparavant par Bettane et Desseauve, du top des propriétés sélectionnés dans la RVF et son guide. Mais, heureusement pourrais je dire, le guide Bettane & Desseauve des vins de France accorde à notre propriété 3 verres, comme Gauby ou Bizeul, Abbé Rous, Coume del  Mas, Gardiés, Tour Vieille, Roc des Anges, Rectorie, Fagayra ! Et je ne peux que vous inviter à lire les commentaires sur nos vins, 3 Marie ou notre Maury

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 15:53

Avec Jean Marc Quarin en début de semaine, dégustation de quelques vins  de 2011 avec la certitude d’avoir un bon millésime, à part 2 ou 3  vins, tous les vins goûtés étaient complets, mûrs er plus ou moins puissants. Et j’ai bien aimé moi aussi Château Bellevue La Randée, Domaine  Virginie Thunevin, et Château Vieux Poirier (bio), sachant que les prix au détail en France sont respectivement 6/10/7 euros !


Dans un registre plus ambitieux et plus cher, l’excellent A  Nos Amours, Clos BADON Thunevin et Clos Romanile, pour les vins blancs Virginie de Valandraud se goûte très très bien.


Sur le site de Jean Marc Quarin, les 1ers commentaires sur sa dégustation en Suisse de la verticale  Ausone/Cheval Blanc/ Angélus/ Pavie sur 7 millésimes

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 15:26

La semaine dernière, ayant ouvert ce vin pour Andrew Jefford le mardi , le reste de la bouteille, refermée avec un bouchon Pulltex, a été finie jeudi soir et était tout simplement très très bon, parfaitement buvable comme le demanderait le consommateur actuel, lassé qu’il serait des vins puissants et body buildés !


J’aime les vins puissants, je les ai aimé et les aimerais toujours mais, pour autant, je peux avoir envie de vins différents, comme ceux que nous produisons à Lalande de Pomerol et à Pomerol.


Lors de la dégustation de mardi dernier, l’étonnant était d’avoir un Valandraud 2010, le meilleur vin réalisé par nous depuis le 1er millésime, avec  puissance,  fraîcheur, équilibre acide et sucrosité bien perceptible (aurait du avoir 100 points) et les saveurs salines du Clos du beau Père, sans que celui-ci soit élaboré sur des terroirs calcaires, aptes à faire ressortir cette sensation saline !

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 13:33

 David Schildknecht note pour le Wine Advocate de Robert Parker, près de 500 vins du Roussillon.

Notre cuvée Constance Thunevin-Calvet 2011 notée  91 et le 2012  90+, avec de beaux commentaires, seront grâce à cela plus facile à vendre à New York ou Berlin, le rapport qualité /note/prix étant ici très favorable ( 18 dollars aux USA).

 

2008-roussillon-constance--calvet---small.jpg

Les autres cuvées sans doute trop puissantes, ambitieuses et plus chères, sont notées  par David entre 90 et 93, si ces vins étaient notés en même temps que des Priorat ou des Californiens, je ne doute pas un seul instant que les  notes seraient entre 95 et 100 et les commentaires totalement différents.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:34

Jeudi midi, repas à la maison avec comme prétexte, la dégustation de nos blancs 2012 par un journaliste : Valandraud 2012, Virginie de Valandraud 2012  et notre Bad Boy  Chardonnay 2012.


Le millésime 2012  est plutôt une bonne surprise, en blanc comme en rouge. Hélas il n’y a plus de Valandraud ni de Bad Boy, il nous reste du Virginie de Valandraud, c’est vrai qu’il y a plus de bouteilles produites. Pour accompagner le repas, Bellevue de Tayac 2010 Cru Bourgeois de Margaux, et retour au boulot.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:56

Quelques notes et commentaires de James Molesworth sur la dernière dégustation des Bordeaux 2011 sont disponibles pour les abonnés et nous avons déjà les notes pour Valandraud et Sansonnet :


Château Valandraud 2011  93 points : “This is well toasted, with mocha and cocoa notes framing the core of ripe plum, blackberry and boysenberry fruit. Shows an echo of ganache through the finish. Best from 2015 through 2025.” - JM


Château Sansonnet  2011  90 points :  “This has heft and depth, but relies more on purity, with a sleek core of damson plum, anise and raspberry fruit, melded with a racy, chalk-tinged spine. Shows a floral echo through the finish. Merlot and Cabernet Franc. Best from 2015 through 2021. 1,690 cases made.   –JM 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 15:21

Jean Marc Quarin via son carnet n° 70  de Janvier 2014 note et commente les Bordeaux 2009

Dans le top, tout en haut pour lui, noté 100 points : Haut Brion rouge et Yquem.


Ensuite, de 96 à 100 points 31 vins listés et puis  de 90 à 95  ,points 160 crus, c’est énorme et c’est bien car il y a dans ces 160 vins bien notés ce qu’il appelle, à juste titre, des outsiders qui sont de très bons vins pas trop chers, certains déjà classés comme tels par Jean Marc Quarin et d’autres qui pourraient rentrer dans votre propre palmarès.


Content pour Clos Badon, Clos du Beau Père, Clos Romanile, Fleur Cardinale et Virginie de Valandraud, et pour mes « petits » vins. Il me tarde de boire Haut Brion.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:29

Demain mercredi, dernière dégustation avant assemblage définitif de Valandraud 2011 par Michel Rolland, avec Rémi Dalmasso et moi. Un élevage en barrique de près de 24 mois et un affinage en cuve pour enfin entrevoir la mise en bouteille de ce Valandraud, dernier  millésime réalisé en Grand Cru, puisque le 2012 est lui classé  1er grand cru.

Une durée assez longue avant mise en bouteille pour faire, essayer de faire encore une fois le meilleur vin possible. Je suis sûr que nous avons bien fait d’écouter Michel Rolland qui, avec Jean Philippe Fort, sont capables grâce à leur talent de transcender notre travail.

1ère dégustation de ce Valandraud 2011  jeudi pour le négoce bordelais.

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 10:34

Bu à table, à midi et le soir, une délicieuse bouteille offerte il y a quelques temps : un Meursault d’Albert Grivault 1er cru Clos des Perrières 2007, au nez tout en fleur de tilleul et à la bouche curieusement douce, presque sucrée. A table avec de belles langoustines, c’était parfait, même si Murielle préfère des vins plus vifs.

 

Justement, en plus vif, plus tranchant, notre Valandraud 2012  bu à midi était bon mais le lendemain soir, encore meilleur. Dommage que nous n’ayons plus de ce vin en stock !


A table encore, un Moulin Galhaud 2009, le Saint Emilion Grand Cru de nos amis et voisins Martine et Jean François Galhaud, un grand vin puissant et déjà très facile à boire. Ce millésime 2009 permet ce genre de prouesse : rendre accessible un vin fait pour durer longtemps !

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 17:50

 

Un Japonais, pour un article à paraître au Japon qui traite du vieillissement du vin, vaste sujet surtout à Bordeaux où c’est en partie grâce à l’aptitude des grand vins à bien vieillir, voire pour certains à se bonifier grâce au temps, que Bordeaux a bâti sa grande réputation.


5 ans, 10 ans, 20 ans et même plus pour quelques vins exceptionnels, et l’effet collectionneur  rareté font de Bordeaux une valeur sûre. Mais les questions étaient plutôt sur les effets de la température de conservation, froid, trop froid, 10 degrés, 14 degrés, 18 degrés ? Chocs thermiques, vibrations, humidité…


Ce fut l’occasion de boire à la maison avec un banquier ami de passage, Valandraud 1994, superbe bouteille réalisée à l’époque dans le garage avec peu de moyens et l’aide de  Michel Rolland – déjà ! Bouteille ayant bénéficié de conditions de stockage parfaites, bien que rachetée par moi en Allemagne, et une  surprenante - car encore bonne même si son apogée était dépassée – Virginie de Valandraud 1994. Le Valandraud 1994 était lui au début de son apogée, un vrai régal.

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