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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 13:32

Dans la catégorie des vins 2016 coups de cœur, je rappelle que je ne suis pas journaliste mais seulement un amateur – propriétaire – négociant en vins, donc j’ai bien aimé parmi les vins présentés chez nous :

A nos Amours, notre Bad Boy (Bordeaux), Gracia, Pierhem, Pressac, Barrail Saint André et La Vieille Cure.

Coup de cœur particulier pour Fleur Cardinale qui offre cette année une texture et un fruit admirable et j’ai pu constater lors des 2 derniers repas que le 2009 n’avait pas à rougir face à des vins servis en même temps à table, fussent-ils des crus iconiques. Toujours dans le registre Fleur Cardinale, ce vin bu à l’aveugle fait à chaque fois de bons commentaires. La régularité étant là aussi le rare privilège des grandes marques.

Grands vins bu à table : un Meursault Les Narvaux 2002 de Lalou Bize-Leroy, un Magdelaine 1964 superbe, Yquem 2013, Fleur Cardinale 2009, Sansonnet 2012, Valandraud 2014, Trotanoy 2008, une Petite Sibérie 2008 superbe, Saint Préfert 2009, Axelle de Valandraud et Valandraud 2010, Virginie de Valandraud et Valandraud blanc 2014, Smith Haut Lafitte rouge 2010 et Clos Romanile 2012 !

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Published by Jean Luc Thunevin - dans C'est dans l'air... Dégustation
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:09

Je ne suis pas journaliste, juste « simple » amateur et surtout négociant ayant fait le choix d’acheter et de promouvoir les vins que j’aime.

Mais, si en plus j’aime et j’apprécie les propriétaires et ceux qui font le vin, je trouve alors une bonne raison de croire en mon métier et penser que je peux apporter une petite pierre à la distribution et à la notoriété d’un cru.

Je commence à avoir goûté pas mal de vins et ce matin j’ai goûté les vins de Bordeaux 2016 présentés par l’U.G.C. et si je n’avais pas la force de tout goûter, j'ai eu des coups de cœur, des vins de j’aimerai acheter pour mon négoce, pour mes amis ou ma cave (même si 2016 est sans doute programmé pour offrir des vins qui seront à maturité dans 20 ou 30 ans..... j’essaierai de ne pas, ne plus, être pressé).

Et voilà donc quelques vins que j’ai bien goûté : Lafont Rochet, Pichon Lalande, Marquis de Terme, Lascombes, Clerc Milon, Smith Haut Lafitte, Domaine de Chevalier, Carmes Haut Brion, Pape Clément, Malartic Lagravière, Malescot Saint Exupéry et plein d’autres bons vins….

En attendant les notes de journalistes, voici mon coup de cœur parmi les vins que je distribue : un Troplong Mondot 2016 d’anthologie

Parmi les vins dont je suis proche par mon rôle de consultant : La Marzelle, énorme ; Sansonnet superbe ; Le Moulin sexy en diable.

Les autres seront goûtés dès que les malos seront finies et les assemblages agréés.

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Dégustation Primeur
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 15:32

2016 : jusqu’où va-t-on encore aller ?

On ne compte plus les annonces vantant encore et encore le nouveau millésime du siècle.  Sommes-nous devenu des idiots, des marchands de pub, de réclame à l’ancienne qui, pour autant nous engage à dire « millésime du siècle » pour le 2000, le 2005, le 2009, puis le 2010 encore cet incroyable 2015 et enfin ce 2016. Pas moins de 6 "millésimes du siècle ", dont le dernier, 2016 n’est pas et ne sera pas le moindre, et c’est là le paradoxe.

Je pense, qu’à chaque fois, il y avait bien sûr une part d’exagération et une part de vérité due au plaisir de goûter si bien ces millésimes successifs mais, je me dois de dire aujourd’hui que, et n'ayant goûté que 3 vins : Fleur Cardinale, La Marzelle et Le Moulin, en effet il y a de quoi encore annoncer un « millésime du siècle », tant il y a d’onctuosité, de plénitude, de maturité et de fraîcheur, de sensation d’acidulé, si rare dans un millésime mûr, qu’il me semble que nous sommes bien partis pour avoir la symbiose d’un 2009-2010-2015. Rien que ça, me direz vous …

Et bien, comme dans les meilleures fables de Lafontaine : goûtez maintenant ! Dès le 28 mars pour les critiques internationaux et le 3 avril pour les clients, importateurs et collègues.

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Primeur Dégustation
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 16:41

Dans le dernier numéro de la revue The Wine Advocate, N°229, Neal Martin a écrit un long article sur Valandraud, notre histoire et ensuite sur la dégustation des 25 années que j’avais organisée pour nous et Neal Martin à Valandraud, à la demande de René Gabriel.

Les vins « pirates » venaient tous de ma cave privée et avaient été vérifiés par Jean Philippe Fort pour exclure les goûts de bouchon, hélas assez courants dans les années 2000, et on avait dû exclure, de mémoire, un Interdit de Valandraud 2000, un Harlan 1998 et un Pavie 1998( j’ai encore le souvenir d’un pavie 2000 tout simplement énorme)

Le but pour moi n’étant pas de prouver que Valandraud est meilleur que tous ces grands vins, mais tout aussi immodeste, que Valandraud mérite bien sa place dans le top du top des grands vins, 1er crus classés A ou 1855 ou vins icônes des USA , d’Espagne , d’Italie, etc…

Ce genre de dégustation sera reconduite avec d’autres vins, toujours de ma cave pour un ou deux critiques journalistes, j’aimerai faire une vidéo la prochaine fois et faire participer des clients habitués à acheter et boire ces grands vins, ainsi que des professionnels pour voir vraiment si il y a dichotomie entre nous car, à cette dégustation avec René Gabriel il y avait des clients suisses dont je ne sais pas s’ils se sont rendus compte de l’évènement pour nous et pour les vins ouverts !

De notre côté, il y avait nos associés, nos collaborateurs, consultants et nos notes étaient bien entendu bien différentes de celles de René ou Neal. Par exemple je suis sûr d’avoir l’un des meilleurs 2011 de Bordeaux ( je sais, je sais c’est moi qui le dit. Soit, je ne suis pas crédible) et le 2010 peut concourir avec succès avec des 98/100.

En tout cas, très bel article et pour quelqu’un comme Neal qui n’a pas le supposé « goût Parker », Valandraud s’en sort très bien, souvent dans les vieux vins comme 1991, 1992, 1998 et 2000.

Je ne désespère pas de lui refaire goûter un 2011 ou 2010 dans 10 ans !

Merci Neal !

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 13:37

La Revue du Vin de France vient de publier dans son dernier numéro, un dossier intitulé "notre palmarès des meilleurs Bordeaux blancs secs", parmi les lauréats  des blancs de grande garde - millésime  2015, on retrouve Valandraud blanc :"le blanc de Murielle et Jean Luc Thunevin offre une très belle personnalité, avec un joli volume de bouche et une persistance complexe. Intense, aux notes de poivre blanc, il s'étire et possède un indéniable potentiel de vieillissement."

Notre Valandraud blanc 2008 figure à la 3ème place du podium des blancs qui ont résisté à l'épreuve du temps : " Il libère de délicats arômes de truffe et montre beaucoup de vigueur. Sa classe est indéniable. Finale sur des notes d'infusion impressionnante."

 

Merci Olivier Poels !

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 12:58

Toujours parmi les notes des 2014 publiées par Anotnio Galloni sur son site,

94/100 pour Fleur Cardinale : "The 2014 Fleur Cardinale is a dark, sumptuous wine. Dark cherry, plum, rose petal, licorice and sweet spices are all pushed forward. Extravagantly ripe and flamboyant, the 2014 hits all the right notes. As always, Fleur Cardinale shows the more overt, opulent side of Saint-Émilion, and yet all the elements are beautifully balanced. Tasted two times."

Idem, 94/100 pour Sansonnet: "One of the real surprises of the vintage, the 2014 Sansonnet has turned out beautifully. Specifically, the firm tannins and notable oakiness have integrated very nicely. A rush of black cherry, plum, chocolate and leather give the wine its bombastic, flamboyant personality. Large and ample to its core, the 2014 is seriously opulent and extracted, and yet all the elements are fused together beautifully. The 2014 will appeal most to readers who enjoy the bolder side of Saint-Émilion. I tasted the 2014 twice and it was equally impressive on both occasions. Consulting winemaker Jean-Philippe Fort has done a terrific job. The blend is 90% Merlot and 10% Cabernet Franc."

On continue avec 92/100 pour La Vieille Cure : "The 2014 La Vieille Cure is soft, supple and radiant throughout. Succulent red cherry, sweet tobacco, raspberry and flowers all flesh out in a deep, expressive Fronsac endowed with real class. Bright fruit-toned fruit and lively acids give the 2014 its distinctive personality. The interplay of succulent fruit and lifted aromatics is compelling."

Et, last but not least, 94/100 pour La Marzelle :  "The 2014 La Marzelle is just as striking from bottle as it was from barrel. The purity and freshness of the red-toned fruit is captivating. Today, the new oak is a bit prominent, while the tannins are present. Both should integrate with more time in bottle. Voluptuous and racy to the core, the 2014 La Marzelle is a gorgeous, modern Saint-Émilion long on class and style."
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 16:04

Bulletin de notes très sympathique pour Valandraud 2014, avec 95/100 pour Antonio Galloni  :

"The 2014 Valandraud is laced with dark cherry compote, spice, new leather and chocolate notes. In 2014, Valandraud is marked by a super-appealing combination of intense dark fruit and fresher, more floral-driven nuances that beautifully express the freshness of the year. The 2014 is a wonderfully complete Valandraud to drink over the next 10-15 years, perhaps longer."

95/100 aussi pour James Molesworth :

"Delivers a gorgeous display of fruit, with boysenberry, raspberry and blackberry coulis notes that are fresh and racy, allied to a graphite spine and framed judiciously with a well-singed apple wood accent. This has a lot of coiled-up energy. Best from 2022 through 2035. 2,000 cases made. "

Sans oublier Valandraud blanc qui obtient un beau 94/100 du Wine Spectator : "Gorgeous, with warm shortbread, Meyer lemon meringue, macadamia nut, mirabelle plum and mineral notes all woven seamlessly together. The rich but stony finish makes this thoroughly beguiling. Sauvignon Blanc, Sémillon and Sauvignon Gris. Drink now through 2020. 235 cases made." JM

Merci !

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 16:12

Intéressante dégustation de quelques lots de vins de l’Alma Valley, en Crimée, cépages Merlot, Cabernet Sauvignon, Syrah 2014, Pinot blanc et Chardonnay 2015.

J’ai des relations amicales avec les responsables de cette grande propriété que j’ai eu l’occasion de visiter il y a un an et qui nous ont porté ces bouteilles pour nous faire découvrir une partie de leur production actuelle

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 16:20

Le nom de cette revue américaine est plus que positif, il annonce la couleur, si je puis m’exprimer ainsi. C’est pour nous l’un des 3 médias qui compte pour nos clients américains, et donc très naturellement je suis très sensible à ce qu’il s’y écrit. C’est  pourquoi nous étions très heureux d’avoir dans nos murs  Roger Voss, celui qui note Bordeaux (entre autres) pour le Wine Enthusiast, venu regoûter, comme de coutume, les 2014  mis en bouteille.

Monsieur Roger Voss a goûté quelques vins choisis par lui dans notre gamme, celle des vins défendus par mon négoce et ceux de mes clients de mon « petit » rôle de consultant.

A table, nous faisons ces temps-ci pas mal de repas dont je ne parle pas toujours sur mon blog, et comme c’est de saison,  avec l’omelette aux truffes, nos blancs. Ces 2 derniers jours, dégustation à table des Valandraud et Virginie blancs 2015 et 2014, ainsi que de notre Bad Boy Chardonnay. J’avoue avoir un faible pour la série des 2014 à la fraîcheur, à la tension toute bourguignonne mais hélas ce n’est pas moi qui note mes vins (pourrais-je être impartial ?)

Hier avec des amis courtiers de place, il y a eu un La Marzelle 2015 plus que réussi et ce midi, Valandraud 2010  bu sans se poser de questions, suivi d'un Gevrey Chambertin 2005 de Joseph Roty, la cuisine de Murielle mérite de bons vins.

Avant de recevoir Monsieur Voss, dégustation au bureau de 14  vins 2014 et 2015 que nous offrons tout juste à nos clients ces temps ci ( dont un énorme Bad Boy 2015)

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:29

René Gabriel (Wein Wisser & Mövenpick)  m’a dit l’été dernier « ce serait bien que tu organises  une  une dégustation pour fêter les 25  ans de Valandraud,  Je viendrai avec des amateurs et j’apporterai des bouteilles des premières années de Valandraud ».

Il sait que les toutes premières années de Valandraud, nous vendions tout sans en garder aucune car nous n’en avions pas les moyens : il fallait vendre.

Rendez-vous fût fixé pour le vendredi 2 décembre et, toujours sur l’idée de René, partant du principe qu’une bouteille de 0.75L pouvait être goûtée par 18 personnes, j’ai invité à participer à cette dégustation mes associés, mes collaborateurs et consultants et Neal Martin (Robert Parker’s  Wine Advocate  ) à se joindre à nous.

Vendredi midi, visite et casse-croute à la maison, rue Vergnaud, là où tout a commencé : la création de Valandraud, 1er vin de garage ainsi nommé par Michel Bettane, Robert Parker et tous les autres pour classer Valandraud dans une nouvelle catégorie ; puisque la catégorie super Toscans et autres Cult wines existait déjà !

Le Japon nous a donné le charmant et romantique nom de « Cinderella Wine », le vin conte de fées.

En 2012, le classement de Saint Emilion a classé Valandraud en 1er cru, en attendant l’écriture des 25  prochaines années…

A l’idée originale de René Gabriel, j’ai voulu rajouter comme lorsque j’avais fait le point il y a un peu plus de 15 ans, car l’Amateur de Bordeaux voulait savoir (et dans la question, il y avait la réponse) comment pouvait évoluer  notre vin de garage au bout de  10 ans … Sous-entendu, n’ayant pas de terroir, ni d’histoire, ledit terroir prendra le dessus et le vin ne ressemblera donc à rien de moins qu’un vulgaire vin de piquette ( ce laps de temps de 10  ans devant correspondre à l’enterrement des vins dits technologiques)

Bon, déjà cette dégustation s’était bien passée pour Valandraud car je l’avais fait goûté avec 3 autres crus, 1 autre garagiste, 1 cru « classique » et un premier cru. La conclusion de celui qui avait écrit l’article, bon circulez il n’y a a rien à voir à ce jour, mais on verra quand les vins auront  15 ans ! (zut, zut et re-zut !)

Bien. Ce coup-ci c’est donc 25  ans, les premières années avec nos terroirs de Fongaban, Plaisance, la Grezolle, et depuis 1999 Bel Air Ouÿ, devenu Valandraud, et son superbe terroir de 1er cru.

Nous avons tout goûté à l’aveugle y compris moi et ceux qui ont fait le vin, et nous étions assez fiers à l’énoncé des résultats. Dégustation faite pas série de 5, par exemple :

 5 millésimes de Valandraud 1991-1992-1993-1994-1995 vs 5 millésimes de crus célèbres et 1ers crus 1855 ou assimilés

René Gabriel et Neal Martin ont déjà écrit sur cette dégustation et il y aura bien entendu des commentaires des amateurs et des autres critiques et journalistes, mais globalement tous les vins étaient de très grands vins, l’intérêt pour nous n’étant pas de prouver une suprématie totale mais seulement, et c’est déjà bien assez présomptueux, une appartenance à un groupe de grands vins.

Les vins goûtés avaient été au préalable  juste vérifiés  par Jean Philippe Fort pour éliminer les vins bouchonnés. Les bouchons des années 2000 étant particulièrement peu fiables, quel que soit les prix payés à l’époque. Heureusement maintenant ils sont beaucoup plus fiables ces bouchons, puisque même notre bouchonnier, Bourrassé, nous  les garantis sans goût de bouchon !  En tout cas, peu de bouchonnés, hélas l’Interdit de Valandraud (2000) donc pas goûté et Harlan 1999…. Comme c’est dommage.

Pour les vins « pirates », ont été servis :

2015 : aucun puisque Valandraud est encore en barriques

2014 : Clos du Beau Père ( qui a fait forte impression, et ce fût un vrai pirate !)

2013 : Ducru Beaucaillou

2012 : Angélus

2011 : Haut Brion

2010 : Lafleur

2009 : Pontet Canet

2008 : Trotanoy

2007 : Pape Clément

2006 : Troplong Mondot

2005 : Larcis Ducasse

2004 : Cheval Blanc

2003 : Margaux

2002 : Mouton Rothschild

2001 : Opus One

2000 : Léoville Las Cases

1999 : Mouton Rothschild

1998 : Pavie

1997 : Lafite Rothschild

1996 : Latour

1995 : Beauséjour Bécot

1994 : Le Pin

1993 : Lafite Rothschild

1992 : Eglise Clinet

1991 : Margaux

Il manquait rien, à mon avis, si ce n’est 2 ou 3  personnes de plus, aucun vin ne méritant pas sa place dans la catégorie des grands vins et  bien sûr, une incroyable vision de l’évolution dans la création des vins d’époque pourtant moderne, et depuis 2009 il y a à Bordeaux et chez nous une progression qualitative si évidente, dans la précision des élevages barrique, des tannins et la fraîcheur  supplémentaire apportées depuis le 2010, en tout cas pour Valandraud.

Pour conclure, en tout cas pour moi, de bonnes surprises comme ce Valandraud 1991 rarement goûté, le 1992 tenant toujours la route, le 93 et surtout le 1994 réussite magistrale dans ce millésime difficile. Bien sûr, j’ai bien aimé le 1998 et j’ai été agréablement surpris par le 2000 dans un registre « élégant ».  Le 2005 bien sûr mais surtout le 2009, sexy en diable, buvable presque à l’excès, le 2010 qui mérite d’être confronté aux 100 points, et bien sûr 2011, 2012, 2013 très réussi, 2014  délicieux déjà et le futur « meilleur d’entre tous », le 2015.

Après ce bel exercice, repas à Sansonnet avec Valandraud blanc 2012, Sansonnet 2010 et 2012 (remarquable), Angélus 2011 et Ausone 2012. Il fallait bien ça pour pouvoir enfin boire sans retenue. Merci aux participants.

 

 

 

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Dégustation Vins de garage
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