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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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13 juin 2005 1 13 /06 /juin /2005 23:00

Je tiens tout particulièrement à partager avec vous un grand moment de joie. Comme vous, j'ai suivi à la télévision l'arrivée de Florence Aubenas à Paris.

Que d'émotions !

Voir cette femme qui a passé presque 160 jours de détention descendre de l'avion avec un grand sourire comme si elle revenait d'une semaine au Club Med ! Quelle force, quel courage ! Je ne vous cache pas avoir versé quelques larmes de joie devant ses images. Espérons que le contre-coup de cette libération ne sera pas trop dur et qu'elle gardera toujours la force qui la caractérise. Et n'oublions pas Hussein qui a vécu le même enfer...

Florence, Hussein, bienvenue de retour chez vous !

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9 juin 2005 4 09 /06 /juin /2005 23:00

Je me promenais sur l'internet, quand je suis tombé sur le petit texte suivant - j'ai appris avec stupeur que Valandraud pouvait rendre violent... - intitulé "Clin d'Oeil" il peut aussi être lu sur le site suivant: http://www.20six.fr/chromosome/archive/2005/02/

Clin d'oeil!

La saint valentin... Fête (si on peut l'appeler ainsi) redoutée de tout possesseur de chromosome Y qui se respecte un tant soit peu, c'est surtout une déchirante épreuve pour de nombreux célibataires.
Cette année, cependant, j'ai décidé de rompre avec la fâcheuse réputation acquise après des années d'une impitoyable démonstration par récurrence que j'ai toujours été seul pour cette occasion si spéciale de l'année qui me colle à la peau avec l'obstination de Pépé le putois. J'ai ainsi demandé leur avis aux plus grands spécialistes de la question: les Femmes elles-mêmes.


Une des réponses qui revenait le plus fréquemment était l'honnêteté. Lorsque enfin, je trouvais à mon goût une charmante femelle, je me dirigeai vers elle du pas sur et conquérant induits par les prodigieux conseils donnés par mon maître. Je tins à l'intention de la demoiselle à peu près ce langage: "Salut, Je n'éprouve aucun sentiment pour toi, à peine une basse pulsion sexuelle. Le seul intérêt que je te trouve c'est la possibilité d'oublier une autre fille en couchant avec toi. Je n'ai absolument rien à t'apporter, je suis qu'un pervers narcissique qui te fera traverser les pires enfers sans rien en retour. Tu veux sortir avec moi?"
Convaincu que la baffe que je reçus en conclusion de cet entretien ne pouvant avoir été provoquée que par la réplique finale qui n'était digne que d'un élève de sixième au vocabulaire aussi limité que mon tableau de chasse (je ne chasse pas, je suis végétarien), je m'en suis allé réitérer l'expérience auprès d'une fille au tour de poitrine aussi alléchant qu'un 17 en analyse.


C'est lors que les sages paroles de ma sainte mère, celle-la même qui préféra accoucher plutôt que prendre l'apéro, me revinrent... les filles aiment les mecs qui cuisinent! Ca tombe bien, j'adore cuisiner moi! J'entrepris donc de cuisiner pour une fille dont je tairais le nom par pure charité chrétienne, alors même que je suis taoïste.
Cette fille avait tout pour elle: elle était d'une intelligence rare et pouvait citer un poète allemands du XIXe tout en discutant de physique nucléaire, la richesse de son vocabulaire et de sa syntaxe grammaticale n'avaient d'égale que la profondeur de sa gorge. Elle avait une voix merveilleuse et hypnotique, son sens de l'humour, décalé n'aurait son originalité surprenante. Laperle rare qu'on ne trouve que dans nos rêves les plus chimérique.
J'avais pour elle ouvert le livre de cuisine que m'avait offert pour mon anniversaire (17aout pour ceux et celles qui veulent me faire un cadeau). Bien que le titre stipulait "Recettes rapides et légères" (merci beaucoup nanou, tu peux être sure que je te revaudrais ça!) il contenait quelques plats délicieux. Je me mis donc à l'ouvrage pour réaliser une omelette au roquefort et aux fines herbes, un curry de légumes et des crêpes à l'orange flambées au Rhum. Ainsi je comptais la séduire non seulement par mon charme et mon charisme (j'en vois un qui rigole la bas!), mais aussi par le délicieux et la diététique de ma cuisine.


Tout se passait à merveille, j'avais même fait une folie, j'avais dépensé l'argent pour manger six semaines, dans un vin, mais pas n'importe lequel Un Château Valandraud 1998, UN des meilleurs Saint Emilion, un rouge, concentré de cerises et de vanille, superbe et étonnant de finesse. Une merveille rarissime dont mes palais rêvent chaque nuits.... Cette salope a mis de l'eau dedans!
Que Gandhi me pardonne, mais j'ai du renoncer à mes engagements non violents, c'était justifié...

En conclusion, j'ai passé la Saint Valentin, comme chaque année, seul dans mon grand fauteuil de cuir avec un verre de Martini à la main, la 7e symphonie de Mahler dans la chaîne à médire sur l'incapacité des femmes a reconnaître un bon coup.

 

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5 juin 2005 7 05 /06 /juin /2005 23:00

Pour confirmer ce que Jérôme Pérez a écrit sur le site de la Passion du Vin, il ne s’agit pas de faire à Maury des vins « Bordeaux » version THUNEVIN, mais les meilleurs vins possibles avec les spécificités de ce terroir unique. Pour moi, il est prématuré de faire appel à des Cabernets ou des Merlots, alors qu’il y a des Grenaches sublimes, des Carignans étonnants (hé oui, vieilles vignes et petits rendements, comme ceux de Jacques Montagné de Mas del Rey) et je trouve surprenant cette obligation d’incorporer des Syrah dans l’assemblage final pour avoir droit à l’A.O.C. Mais c’est encore un autre débat…

 

En ce qui concerne les prix, Jean Roger et moi-même organiseront à l’occasion une dégustation à l’aveugle des vins « Sudistes » par niveau de prix. Pour information, nos bilans actuels sont justes, nous ne gagnons pas d’argent avec cette propriété.

 

D’autre part je ne me rends à Maury que 5 à 6 fois par an et mon associé Jean-Roger Calvet, qui y a ses racines, est tous les jours dans les vignes et dans le chai. Il fait les vins avec l’aide d’un oennologue local Claude Gros. En définitif, j’interviens très peu. De toute façon, les vins que nous produisons sont les vins que nous aimons boire. Pour preuve que nous travaillons bien, nous n’avons aucun problème de vente.

 

Enfin, la Revue du Vin de France a, dans son dernier numéro, clairement séparé le Languedoc du Roussillon en lui consacrant un cahier spécial.

 

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26 mai 2005 4 26 /05 /mai /2005 23:00

J'ai découvert avec un réel plaisir le blog de mon ami Hervé Bizeul (http://www.closdesfees.com/dotclear/). Jamais je n'arriverai à écrire aussi bien que lui et je vous en recommande à tous la lecture.

Le temps à Bordeaux est exceptionnel, avec des températures bien au dessus des normales saisonnières. Muriel est en train de reprendre son bronzage agricole, qui est, croyez-moi, bien différent de celui du Cap-Ferret !

 

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25 mai 2005 3 25 /05 /mai /2005 23:00

La fleur vient de commencer dans les parcelles les plus précoces. Les vendanges devraient donc débuter vers le 20 septembre.

De plus, la campagne primeur a l'air de vraiment démarer. Le téléphone sonne plus souvent !

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22 mai 2005 7 22 /05 /mai /2005 23:00

Je trouve des excuses à tout le monde. Je dois donc avoir pas mal de chose à me faire pardonner :

 

  1. Tout à l’heure, au restaurant du Tertre, j’ai pris un café. Il avait beaucoup de marc. Cette façon de faire le café est un apport non négligeable de la Turquie à l’Europe. Encore que, comme pour le vin, tout n’est qu’une question de point de vue.
  2. Monsieur X, sur le site de la Passion du Vin, conteste souvent les prix. Il a (en partie) raison. Cependant, pour qu’un vin soit disponible à 10 € TTC chez un caviste en Suisse, il a bien souvent été vendu par le vigneron 5 € Hors Taxes, voir moins ! La différence s’explique par le transport, les taxes, les marges des intermédiaires…
  3. Les vins écolos, rarement bons, ont néanmoins obligé les autres producteurs à faire quelques efforts. Toutefois, il est plus facile de limiter les apports en souffre avec des pH de 3,4 qu’avec des pH de 3,8. Ou alors, je demande qu’on m’explique : A force de vouloir faire des vins avec un pH plus bas, on obtient des vins qui plaisent moins. J’en suis, cette année, la preuve.

 

Dicton du Jour : Cerises en mai, vendanges en septembre !

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