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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 09:53

(que se passe-t-il pendant que je suis en Suède ?)

La paranoïa est-elle un des effets de la vie moderne, due au stress, au désir de performance, aux medias, l’égoïsme… Va savoir ! En tout cas, dans le petit monde du vin il n’en manque pas et il y a même contagion. 
La plus petite remarque sur son vin et son proprio se cabre… on lui en veut, on ne comprend rien, et ce quel que soit le statut du vin ou du propriétaire. 
Moi même, je dois lutter contre ce penchant, et je crois y parvenir, quoique…. :

Ma dernière bouteille bouchonnée (alors que mes collègues ont le même bouchonnier et pas de problème), la dernière dégustation où mon vin s’est classé juste derrière ce con, le dernier procès que j’ai perdu (et que j’aurai du gagner, mais je ne connaissais pas le juge), l’éloignement de tel ami, lui même devenu parano …

En effet, tout peut expliquer cette parano, mais quand on en arrive à ne plus aimer les contacts, sauf ceux capables de pondre du publi-reportage...(et encore , car jamais assez élogieux). Là, je crois qu’il faut consulter un spécialiste, mais qui peut établir le diagnostic ?

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 11:35

Bonbios

Bobobios

Biocons

.....

Penser  que l’on est toujours  le con de quelqu’un relativise la portée de ce gros mot, en tout cas en Français, et surtout si l’on habite dans le sud où le mot est utilisé  comme ponctuation dans bien des phrases, la plus belle étant  le « Ah le con ! »admiratif, limite envieux.

Le titre exact du texte  de Bettane dans le grand guide des vins de France 2008 est « non aux bio-cons ! » avec 2 paragraphes  sur la mode de l’agriculture bio (où il dit tout l’intérêt du bio)  et sus donc aux rouges puants ! (comment ne pas être d’accord ?)

Au fait, et les blancs, ils sont comment ?

 

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 13:48

Ce mot de Michel Bettane, « Biocon », est un peu comme celui qu’il avait aussi inventé « garagiste », capable de faire parler, écrire, etc… Un mot capable de soulever autant de questions, d’interventions et d’avis, c’est un peu comme Nossiter, globalement pas d’accord avec lui, mais utile.

J’ai pour habitude de me justifier (mon côté catholique sans doute), alors je tiens à préciser que je donnais surtout un avis sur Nossiter - que je connais un peu pour avoir eu le plaisir de participer à son film « Mondovino » où j’avais eu la chance de ne pas être trop caricaturé.

Je n’ai, pour ceux qui connaissent mon côté hypocondriaque, que de l’intérêt pour les bons bios qui essayent de faire de bons vins à partir de raisins ayant reçus moins de produits « chimiques » que la plupart du reste de la production dite « normale ». J’ai été suffisamment influencé  par Maryse Barre à l’époque où elle était responsable de¨Pavie Macquin, et j’ai même fait l’essai chez moi 2 ans d’affilée de faire des vins en utilisant le savoir-faire biodynamique de Cyril Chancelier ou d’un consultant du Roussillon.  J’ai encore en stock des vins faits pour moi en biodynamie ( Jacques Blanc, cuvée l’Apogée). Ces vins sont bons, délicieux à boire et j’ai regretté de ne pouvoir poursuivre l’élaboration de ces vins.

Si Didier Michaud a pris pour lui ce mot de « biocon », je crois qu’il n’a pas bien lu Michel Bettane, il en a le droit, mais je n’ai apparemment  pas lu la même chose que mon collègue. Ce terme « bio – con » , me semble-t-il s’adresse à ceux  qui, soit jouent de la flûte ou qui font de mauvais vins car un peu trop sectaires . Il ne s’agit pas de ceux  qui, maîtrisant la technique, réalisent des vins que je bois avec beaucoup de plaisir comme, par exemple ceux d’Anne Leflaive ou ceux de Pontet Canet. Comme celui de « garagiste », le mot « biocon » ne s’adresse qu’à ceux qui sont concernés.

Ce dimanche, j’ai reçu un journaliste qui aime vraiment les vins à l’ancienne, un peu poivron rouge, pas trop noir, et c’est bien qu’il y ait des gens qui pensent autrement, même si moi je  préfère effectivement le contraire.

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 15:04

Petit panorama de ce que l’on peut trouver actuellement dans les guides, magazines ou en surfant sur la toile…

 

Clos Badon Thunevin a été sélectionné par le Guide des vins 2008 Gault et Millau (parmi les 1200 vins de France).

Valandraud et Virginie figurent sur l’encart du Wine Spectator concernant la dégustation des 2004.

Gros article de James Lawther (4 pages dans Decanter sur les garagistes) et également un autre article de James dans Flavours from France (http://www.flavours-from-france.com/) sur les vins du Languedoc et du Roussillon avec ce titre « Investir dans le Languedoc-Roussillon »

 

Lu également,  cette thèse de septembre 2006  de Pierre Marie Chauvin , intitulée : « AOC, typicité et singularisation productive : le cas de deux vignerons "atypiques" de Saint-Emilion »

http://www.melissa.ens-cachan.fr/article.php3?id_article=977

 

A consulter aussi, le blog d’Andrew Jefford

http://www.andrewjefford.com/blog/?p=28#comment-2602

 

 

Sans oublier le forum de Mark Squires, avec un beau commentaire de Robert Parker lui même

sur Fleur Cardinale et l’intervention de François Mauss pour Haut Carles.

 

 

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 16:48

Dans le Wine Spectator, les résultats du Grand Jury Européen concernant les 2004 ont une pleine page, à quand cette même page dans Marianne ?

 

Vendredi 16 novembre, nous avons vendangé quelques rangs de Merlot à Pomerol pour faire une barrique. Raisins rouges atteints de pourriture noble à 30 %, le reste dans le genre passeillé. Ce sera sans doute un vin pour notre consommation personnelle, s’il est bon …

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 11:57

Visite d’américains de Las Vegas dont les sommeliers du restaurant Fleur de Lys  du Mandalay Bay et du Craft Steak du MGM. En même temps, nous recevions un couple d’Allemands (lui architecte, elle dans le textile) qui avait gagné un séjour chez nous durant notre dernier voyage de promotion en Autriche, lors duquel ils avaient deviné nos vins à l’aveugle.

Visite de nos vignobles à Saint Etienne de Lisse, des chais, discussion sur le classement, nos voisins (Fleur Cardinale, Faugères, Rol Valentin, Fombrauge), discussion décontractée sur nos vins, notre histoire (qui plaît bien aux Américains) et repas à midi à la maison pour 10 personnes. J’ai heureusement pu faire une sieste de 15 minutes avant de  recevoir un journaliste de la RVF qui fait un reportage sur les blogs.

Nous avons discuté d’un peu de tout : du classement de Saint Emilion (c’est d’actualité), des statistiques de Bertrand Le Guern, de l’évolution des moyens de communication, etc…

 Dur d’avoir du temps pour gérer les problèmes de tracteur, de comptabilité, clients, assureur et d’avoir le temps de goûter nos premiers achats de Bordeaux 2007, de rire du commentaire de Colin Ferenbach (château La Vieille Cure à Fronsac) qui réagit en Franglais sur les stats de Bertrand… et voilà comment je pouvais répondre à Michel Puzio (Croix de Labrie) que je travaillerai (si je le peux) jusqu’à  100 ans et que je prendrai ma retraite qu’après…

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 11:49

Lu sur le site de Mario (http://bordeaux.blogg.de/)   : l’air de rien, à Pomerol, pas mal de bouleversements ! Des changements de propriétaires faits ou à venir comme à La Violette, La Pointe, Vieux Château Bourgneuf (par Fayat et moi), Ratouin, Vieux Maillet, etc… Tous ces crus de cette très petite appellation ( moins de  800 hectares) tirent bénéfice des stars mondiales, tel Pétrus, et le prix du foncier est vraiment plus cher que le ratio rentabilité, prix des bouteilles;  un hectare « normal » étant évalué à 1 million, un hectare sous-coté à environ 500 000 euros et un vin connu à 2 voire 3 millions ! Ce n’est pas ici que le prix des vins va baisser et je pense même que nous avons de la chance de pouvoir boire de bons vins à des prix « normaux ».

La Commanderie de Mazeyres, qui se  vend entre 45 et 50 dollars en boutique est positionné dans le mi/haut des vins de qualité.  La nouvelle étiquette et notre partenaire Cordier devrait le rendre accessible dans tous les pays du monde.
Commanderie-de-Mazeyres-p1.jpg

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 15:00
Voici le résultat d'une étude réalisée par World Wealth Report, Cap Gemini & Merrill Lynch  (et qui nous est parvenue via le bureau de courtage Les Grands Crus).


million0390.JPG

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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 09:38

Hier, j’ai passé l’après midi avec un journaliste de Wein-Markt (Allemagne), Mr Klaus Hermann qui réalise un reportage sur les consultants viti-vinicoles de Bordeaux, dont je suis un maillon …..

Il avait déjà rencontré Denis Dubourdieu et après moi, il allait voir Michel Rolland. Sans doute en aura-t-il oublié une dizaine, la profession étant assez bien représentée ici.

Hier toujours, début des vendanges des cabernets francs et des jeunes sauvignon dans le secteur Badon et Plaisance. Fleur Cardinale arrête et reprendra samedi, et nous nous préparons à partir quelques jours à Montréal au Canada, puis direction les USA avec Los Angeles et pour finir Tahiti où nous avons la chance d’avoir quelques clients.

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 10:15

Vendredi soir, reportage pour un nouveau site de vente par internet par une équipe de jeunes gens passionnés, invités illico à manger à la maison où déjà Joëlle était déjà conviée, une amie propriétaire à Pomerol qui téléphone pour nous inviter à manger a du changer son programme et se joindre à nous : ce qui fait à l’arrivée un repas pour 11 personnes que Murielle a pu préparer en 2 h !

Bon, je crois que ceux qui nous connaissent savent déjà que Murielle cuisine très bien, mais surtout très facilement et rapidement, et toujours avec plaisir. Donc repas très sympa, gai, bon et avec quelques vins bus pour le travail : Bel Air Ouÿ 2000, Virginie de Valandraud 2001, Valandraud 1999, un champagne Egly-Ouriet, un Malbec fait par J.N Boidron (Bonbec), un très bon Montviel 2000 (Pomerol de notre amie), et pour faire plaisir à tous ces jeunes 2 vins bien plus vieux qu’eux : un château Rouget 1962, correct pour son âge ; également un bon Balestard La Tonnelle 1959 ; un vin d’Espagne Amontillado, pour surprendre avec le dessert au chocolat (et cela a bien fonctionné).

Samedi midi, repas à la Chambre de commerce de Bordeaux à l’invitation d’une de nos banques (la Société Générale). Repas de qualité pour 300 personnes, et après, transfert comme des VIP en bus escortés par des motards de la police pour ouvrir la route, direction le stade Chaban-Delmas pour voir avec 33500 personnes le match de rugby Australie-Canada facilement gagné par les Australiens. C’était la première fois que j’assistai à un match et c’est étonnant de voir tant de monde communier avec les sportifs sur le terrain, et tout ça dans une ambiance très sympa, sans aucune agressivité. Bravo le rugby !

Murielle et moi y avons croisé pas mal de nos collègues et non des moindres, preuve que ce sport est vraiment une valeur locale.

Dimanche midi, repas avec les beaux-parents accompagné d’un tout simple et bon Calandray 2004. Le soir, bon dîner à Haut-Carles avec quelques amis et la grosse artillerie pour ce qui est des vins : Puligny-Montrachet  Prieurs 2001, Pavie 1999 (délicieux, fin), Haut-Carles 1999, Lynch Bages 1998 (délicieux), Rauzan Segla 1998, Lafleur 1989 (très très bon, Léoville Las Cases 1989 et un Porto un peu vieux 1981 de Croft (me semble-t-il)

 

Dans Sud Ouest, une grande page est consacrée à l’opinion d’un critique local sur le classement de Saint Emilion et son annulation. Bof. A mon avis, Sud Ouest aurait  du poser ces questions à une vraie personnalité extérieure au microcosme bordelais. Je fais partie de ceux qui trouvent que ce classement n’était pas si mauvais (et pourtant je n’en fais pas partie) et je m’étonne que ceux qui contestent les résultats et les règles du jeu n’aient pas eu l’idée de les contester avant de postuler. Bizarre, alors qu’ils avaient même payé pour participer…. C’est un peu ballot de contester quand ça ne va pas dans notre sens, surtout quand on est mal noté, mais je connais plein de gens qui n’approuvent que le publi-reportage, et dans le vin comme ailleurs il ne manquera pas de bonnes intelligences pour prendre la défense de l’opprimé…. Encore faut-il prouver que la mauvaise « note » soit imméritée et puis je pense que rien n’empêche de se représenter dans 10 ans : il ne s’agit pas ici du classement de 1855 ! (voir les commentaires des François Mauss sur le site du Grand Jury Européen)

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