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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 14:39

Belle dégustation - comme d’habitude - si je puis exprimer l’intérêt de cette dégustation organisée cette année au château Gazin pour goûter les 3 derniers millésimes 2014-2015-2016, avec les vins de  Smith Haut Lafitte rouge et blanc, Stephan von Neipperg Branaire Ducru, Gazin

Une vraie confirmation, s’il en était besoin, pour cette belle série de millésimes réussis à Bordeaux. Chaque cru gardant son style et il y aura bien des commentaires à venir sur qui est le meilleur ? 2015 ? 2016 ?

A ce jour, un peu de vignes touchées par le gel. Pour l’instant, ça va. Il me tarde que ces 15 jours à venir soient passés.

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 13:32

Dans la catégorie des vins 2016 coups de cœur, je rappelle que je ne suis pas journaliste mais seulement un amateur – propriétaire – négociant en vins, donc j’ai bien aimé parmi les vins présentés chez nous :

A nos Amours, notre Bad Boy (Bordeaux), Gracia, Pierhem, Pressac, Barrail Saint André et La Vieille Cure.

Coup de cœur particulier pour Fleur Cardinale qui offre cette année une texture et un fruit admirable et j’ai pu constater lors des 2 derniers repas que le 2009 n’avait pas à rougir face à des vins servis en même temps à table, fussent-ils des crus iconiques. Toujours dans le registre Fleur Cardinale, ce vin bu à l’aveugle fait à chaque fois de bons commentaires. La régularité étant là aussi le rare privilège des grandes marques.

Grands vins bu à table : un Meursault Les Narvaux 2002 de Lalou Bize-Leroy, un Magdelaine 1964 superbe, Yquem 2013, Fleur Cardinale 2009, Sansonnet 2012, Valandraud 2014, Trotanoy 2008, une Petite Sibérie 2008 superbe, Saint Préfert 2009, Axelle de Valandraud et Valandraud 2010, Virginie de Valandraud et Valandraud blanc 2014, Smith Haut Lafitte rouge 2010 et Clos Romanile 2012 !

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 17:26

Belle journée hier où nous avons pu visiter 3 grands châteaux de Saint Emilion.... car ce n’est pas souvent que nous sollicitions nos collègues pour organiser une visite de leurs châteaux pour une groupe de clients qui, en plus, nous a fait tourner en bourrique, expression imagée pour dire qu’il est difficile de faire comprendre à certains que les châteaux célèbres sont ouverts à la visite, disponibles, mais à condition de respecter les horaires, les dates….Car, en effet, de plus en plus de monde vient à Bordeaux et désire visiter ces châteaux célèbres, surtout quand il y la justification d’être des clients, acheteurs, amateurs.

Donc, nous avons remplacé au « pied levé » ces clients de Hong Kong et avons eu le plaisir de visiter, d’être bien reçus, de goûter, de boire sur place les vins de nos amis.

J’ai ajouté à cela un petit moment avec Pierre Citerne de la Revue du Vin de France, le 1er dégustateur de Valandraud 2016, bientôt son avis dans la RVF , et ensuite, 2 dégustations de « travail », l’une à Sol Béni et l’autre à Sansonnet avec également Soutard-Cadet à goûter.

Pour finir la journée, un repas à la maison avec 2 distributeurs espagnols de nos vins, dont un pour les Iles Baléares : il faudra bien y aller un de ces jours !

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 16:41

Dans le dernier numéro de la revue The Wine Advocate, N°229, Neal Martin a écrit un long article sur Valandraud, notre histoire et ensuite sur la dégustation des 25 années que j’avais organisée pour nous et Neal Martin à Valandraud, à la demande de René Gabriel.

Les vins « pirates » venaient tous de ma cave privée et avaient été vérifiés par Jean Philippe Fort pour exclure les goûts de bouchon, hélas assez courants dans les années 2000, et on avait dû exclure, de mémoire, un Interdit de Valandraud 2000, un Harlan 1998 et un Pavie 1998( j’ai encore le souvenir d’un pavie 2000 tout simplement énorme)

Le but pour moi n’étant pas de prouver que Valandraud est meilleur que tous ces grands vins, mais tout aussi immodeste, que Valandraud mérite bien sa place dans le top du top des grands vins, 1er crus classés A ou 1855 ou vins icônes des USA , d’Espagne , d’Italie, etc…

Ce genre de dégustation sera reconduite avec d’autres vins, toujours de ma cave pour un ou deux critiques journalistes, j’aimerai faire une vidéo la prochaine fois et faire participer des clients habitués à acheter et boire ces grands vins, ainsi que des professionnels pour voir vraiment si il y a dichotomie entre nous car, à cette dégustation avec René Gabriel il y avait des clients suisses dont je ne sais pas s’ils se sont rendus compte de l’évènement pour nous et pour les vins ouverts !

De notre côté, il y avait nos associés, nos collaborateurs, consultants et nos notes étaient bien entendu bien différentes de celles de René ou Neal. Par exemple je suis sûr d’avoir l’un des meilleurs 2011 de Bordeaux ( je sais, je sais c’est moi qui le dit. Soit, je ne suis pas crédible) et le 2010 peut concourir avec succès avec des 98/100.

En tout cas, très bel article et pour quelqu’un comme Neal qui n’a pas le supposé « goût Parker », Valandraud s’en sort très bien, souvent dans les vieux vins comme 1991, 1992, 1998 et 2000.

Je ne désespère pas de lui refaire goûter un 2011 ou 2010 dans 10 ans !

Merci Neal !

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:12

Dans son top 3, en compagnie de Montrose 2014  et Trotanoy 2012, voilà notre Valandraud 2013 : « A 2013? Really? Recently re-tasted and showing what "Bad Boy" Jean-Luc Thunevin" can do when the odds are stacked against him. »

(que l’on pourrait traduire par « Quoi, un 2013 ? re dégusté récemment et a prouvé ce que le « Bad Boy » Jean- Luc Thunevin est capable  de faire quand les éléments s'accumulent contre lui. »)

Neal a également créé une catégorie « bouteilles qui se démarquent » où figure Valandraud 1991 : « Jean-Luc Thunevin only made a tiny quantity of his debut vintage (better than having to sell it off to the local co-operative though.) Still respectable after 25 years. Garagistes made wine that couldn't age, yeah? »

(traduction libre : Jean- Luc Thunevin n’ a produit qu’une toute petite quantité de son premier millésime ( c’était quand même mieux que le vendre à la cave coopérative). Encore respectable après 25  ans. Les garagistes ne savaient pas faire des vins qui pourraient vieillir, n’est-ce pas ?)

Et pour finir, dans les verticales de l’année, celle de Valandraud.

Merci Neal.

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 10:48

Le froid arrive, si j’en crois toutes ces grues qui passent sur Saint Emilion, rien qu’hier soir plus de  500  qui, en formation bruyante et en V, se dépêchent d’aller en Afrique retrouver la chaleur.

A Bordeaux, le salon Vinitech ouvre ses portes, du 29 novembre au 1er décembre et, du coup, pas mal de nos collègues vignerons Français et étrangers font le déplacement et en profitent pour visiter les propriétés de la région. Pour nous c’est l’occasion de recevoir mon associé Jean-Roger Calvet et 3 de ses collaborateurs.

Forte demande pour Smith Haut Lafitte blanc 2013, grâce au Wine Spectator et son classement des « Top 10 of 2016 », hier soir le téléphone a sonné comme il y  a 15 ans lors de la parution des notes de ce même Wine Spectator ou de Parker, en tout cas bravo à Smith Haut Lafitte.

Le nouvel an chinois verra l’arrivée de l’année du coq, ça tombe bien, il s’agit chez moi d’une mascotte souvent présente sur les étiquettes de mes vins, dont bien sûr Clos Badon.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 17:16

Juste pour continuer à propos de l’article très clair de Marie Louise Banyols sur nos Bad Boy cuvée Syrah et Chardonnay réalisées à Bordeaux,  et des nouveaux commentaires qu'il a suscité....

Je n’ai rien inventé de particulier, je ne suis  ni le premier, ni le dernier à vouloir faire des essais et c’est vrai -  seulement pour moi  et non encadré dans un protocole de recherche collectif.

La vraie nouveauté, c’est que la règlementation actuelle de « Vins de France »  nous permet de "faire".  De faire des choses simples et avec la possibilité de communiquer et de bien vendre,  ce qui n’était pas chose simple, en « vin de table ».

Je ne peux pas citer de noms mais je connais au moins  2 propriétaires qui ont fait, il y a déjà plus de 30  ans déjà, des plantations en Syrah et Chardonnay et, ne pouvant communiquer dessus puisque c’était interdit, ils assemblaient ces vins avec le reste de leur production, qui était fort bonne !

De plus, il y a et aura de plus en plus de plantations de cépages reconnus mondialement qui peuvent offrir un complément de gamme, un laboratoire d’expérimentation, un moyen de remotiver les équipes techniques, que sais-je encore !

Heureusement qu’il y a l’envie  de voir autre chose, il suffit de voir l’explosion des plantations  de cépages blancs seulement autorisés  en AOC Bordeaux dans toutes les propriétés reconnues et classées pour leurs cépages rouges et nous n’avons que des dizaines d’années de retard sur Pavillon Blanc, Lynch Bages blanc,  Pape Clément blanc, etc…

A Saint Emilion, Monbousquet blanc, Fombrauge blanc, Faugères blanc, Valandraud blanc, Cheval Blanc, Clos Dubreuil, Saint Esprit et j’en oublie… Et parmi les satellites de Saint Emilion,  depuis longtemps déjà, des blancs à  La Grande Clotte ou Mayne d’Olivet

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 14:55

Les cuvées bordelaises Syrah et Chardonnay, font parler d’elles , notamment sur le site des 5 du vin qui a publié les commentaires de dégustation  de Marie Louise Banyols, que je remercie.

Son article a pourtant généré des commentaires étonnants de « Georgestruc », dont voici un extrait « Mais quel est l’intérêt de procéder à de telles opérations ? Car il y a bien un intérêt sous-jacent. Simple expérience ampélo-oenologique ? Coup de pub ? Pied de nez aux décrets des AOC ?
Mettons-nous à la place d’un acheteur lambda, qui ne connaît pas la signature Bad Boy ; il examine l’étiquette de la bouteille de Syrah : il lit que c’est un négociant qui a mis en bouteille de la syrah ; réaction : encore un vin de négoce qui a été acheté dans la vallée du Rhône hors d’une aire d’AOC pour être commercialisé en vin de France. Avantage ? Intérêt pour l’acheteur de mettre 18 € dans un tel flacon ? Aucun, strictement aucun.

Ceci étant, expérimenter en France la plantation de cépages hors de leur aire « naturelle » de développement optimum est intéressante, mais à condition que cela soit encadré par des paramètres de type expérimental. » (la suite sur le site des 5 du vin)

A mon tour de commenter les commentaires…

Georgestruc, vos questions sur l’intérêt de réaliser ces vins à Bordeaux sont, pour moi, un encouragement à continuer, à persévérer dans ce que je fais depuis  -quand même - maintenant plus de  25  ans et je vais essayer de vous informer puisque c’est de cela dont il s’agit.

La création de Valandraud en 1991 n’allait pas de soi et était en son temps capable de déclencher des commentaires tels que les vôtres aujourd’hui sur ces quelques pieds de Syrah et de Chardonnay. Pourquoi faire ? Y a-t-il un intérêt ? Mais oui, je ne suis pas masochiste, si je fais ce genre de chose c’est que :

1/ ça m’amuse, ça m’occupe et m’empêche de trop réfléchir à la fin inéluctable de notre passage sur terre.

2/ J’aime ces vins réalisés dans leurs terroirs acceptés en France en AOC, mais aussi les Chardonnay de Limoux, ceux de Napa (Helen Turley) et les Syrah australiennes ou californiennes. Alors n’y aurait-il que les étrangers qui auraient le droit d’en faire ?

En plus ces vignes sont créatrices de richesse et de travail dans le vignoble, dans mes magasins ou pour mes collaborateurs qui les vendent dans le monde entier, et bien sûr source de profit pour mon entreprise qui préfère payer des impôts que d’accumuler des pertes. Le succès n’est pas un péché et l’argent non plus. Sans doute que mon côté Catho par ma mère a été contre-balancé par l’influence de mon père Protestant ?

3/ Pour ce qui est de l’expérience, et bien oui, c’est intéressant de goûter ces raisins pour savoir le goût qu’ils ont, décider de la date de vendange et, enfin, être surpris par ce que l’on connaît peu.

4/ Coup de pub ? Au bout de  25  ans, il me semble que je n’ai pas à me plaindre d’être toujours un bon client pour les médias, mais pas sûr que cela surpasse ce que j’ai fait jusque -là,  non ?

5/ Pied de nez aux AOC ?  non,  pas vraiment. Je suis heureux de la possibilité de faire ce genre d’expérience en Vin de France. Cela me suffit. Je suis un plus critique quant à l’opposition que font ces AOC à l’expérimentation des cépages résistants. Nous prenons du retard par rapport à l’Italie, la Suisse, etc….

6/ Votre questionnement sur l’acheteur lambda qui ne connaît pas Bad Boy me fait tout de suite penser à l’histoire de la chauve-souris de Bigard, et en plus pour une bouteille à 18 euros !

7/ Quant au côté éventuellement intéressant d’expérimenter en étant encadré, ce n’est pas mon objectif. Je n’ai pas envie de convaincre les AOC ou mes collègues, chacun fait ce qu’il veut, certains sont très dévoués aux causes syndicales, à la recherche et je suis bien content pour eux.

8/ Quant au manque de précision concernant le terroir argilo calcaire où sont plantés mes Chardonnay  et mes Syrah car elles aussi sont plantées sur ce genre de terroir, je ne suis pas spécialiste des sols, ni d’ailleurs des porte-greffes ou des clones mais si je vois bien que les terroirs argilo-calcaires ne sont pas les plus adaptés, je ne peux que répondre à ce genre de question par ceci : à Saint Emilion, il existe une carte magnifique des sols réalisée par Cornelis Van Leeuwens pour  le Syndicat des vins, carte que j’ai sous les yeux tous les jours et que, malgré de ce  qu’elle dit de scientifique, quand j’achète une vigne…. je regarde s’il n’y a pas trop d’eau et pour le reste, je fais avec, sachant que chaque terroir va donner un goût différent et que cela me va bien !

 

Merci en tout cas à Georgestruc de convenir que planter des vignes ce n’est pas pour réaliser une fantaisie sans lendemain, ce n’est vraiment impossible quand il s’agit de vigne et de vin. Et il est quand même rare que la malhonnêteté se manifeste en   proposant un vin réalisés 100 % par eux depuis la vigne jusqu’à la commercialisation en passant par la mise en bouteille pour …. faire croire à leurs client qu’ils achètent un vin de négoce ?!

Pour conclure, j’ai fait planter sur sol argilo-calcaire à Saint Emilion, des cépages pas trop utilisés comme le Malbec. J’ai sans doute un mauvais clone qui hélas ne donne que du second vin en assemblage. J’ai également planté du Carmenère, et je suis tellement content et heureux des résultats que l’on a surgreffé une partie en Merlot,  ce qui fait qu’il nous reste juste 20  ares pour réaliser une barrique d’un vin original,  mais jusque là aussi utilisé en assemblage dans notre second vin.

Et j’espère vous faire comprendre que j’ai à ce jour plus de satisfaction avec mes Syarh et Chardonnay, cépages exotiques à bordeaux, qu’avec mes Carmenère  ou malbec, même si pour le Malbec  je pense qu’il s’agit pour moi d’en replanter d’autres, mais avec un bon clone !

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 17:05

Plein de destinations à visiter du 7  au 19  novembre, cette fois avec Qing et Caroline.

Je serai avec Caroline et 3 interprètes au japon pour l'évènement Bettane & Dessauve, suivi de Vinexpo Tokyo les 15 et 16 novembre.

Et Qing sera à Shanghai le 26  novembre pour le Decanter Fine Wine Encounter.

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 16:15

Ça commence par être un sujet d’article et de curiosité pour les amateurs , car la possibilité de planter ces cépages dans le cadre des vins de France donne des idées à ceux qui possèdent un peu de terroir à vigne disponible - et les moyens de commercialiser les vins obtenus.

Nous faisons partie des premiers à avoir planté 1 hectare de Chardonnay en 2010 pour une première récolte de 600 blles en 2013. Heureusement en 2014, nous en avons produit 6 000 et en 2015 3000 bouteilles. Pour  2016 on devrait être dans ce genre de production, le bas de la parcelle plantée sur terroirs argilo-calcaires ayant gelé au printemps.

Les Syrah ont un an de décalage, plantés sur 60 ares et font aussi partie des la catégorie des Vins de France. Notre 2015 est particulièrement réussi (il faut le signaler, car ce cépage parait à ce jour très capricieux sous nos climats)

Nous vendons ces 2 variétés sous le nom de Bad Boy !

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