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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 14:13

D’abord la bonne nouvelle : 92-95,  soit la 2ème meilleure note du millésime derrière Cheval Blanc qui a 93-96 ! Et notre vin a de plus été goûté à l’aveugle et non à la propriété.

Hier jeudi, pas mal de monde encore, une belle fréquentation, surtout à 12 h30. C’est vrai que Serge et ses aides font des miracles !

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Tout est frais et bon et les bouteilles offertes par quelques amis exposants rendent le moment plus que convivial, même s’il y a toujours quelques copains qui ne comprennent pas  l’esprit du lieu où il faut un peu se lever, se servir et laisser se servir tout le monde. Tant qu’on peut rester comme ça, ça va – sachant que si c’est gratuit pour tous ceux  qui sont présents, ce sont les exposants qui payent.


J’ai passé toute la matinée avec une télévision hollandaise et un collègue  hollandais et viticulteur possédant un vignoble à Saint Romain La Virvée : La Tulipe de la Garde. Le sujet : vin de garage et grand cru de Saint Emilion, c’était vraiment très sympa et mon collègue a un charisme et une gueule pas négociable et pose des questions avec un esprit très "français".

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Le soir, quelques journalistes et aucun repas, couché comme les poules en pleine forme ce matin pour apprendre par Christophe que les meilleures notes du Wine Spectator sont sur le site ... et James Molesworth me semble avoir bien vu les qualités du millésime sans considérer les prix et l’ambiance économique (Vieux Certan, Cheval Blanc, Clinet par exemple).  Valandraud sort en général plus que bien chez  la plupart des critiques déjà publiés, c’est souvent le cas  dans les millésimes compliqués.

Chez James Suckling 93-94, chez Jean Marc Quarin  92/100, Desseauve a cité Valandraud parmi les grands vins et a particulièrement aimé Clos Saint Julien, Haut-Carles, Pressac et Faugères  ( vive Terre de Lisse !)

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 10:30

Moins de monde le matin, l'après-midi un peu mieux et le soir peut être un peu trop difficile de gérer les allées et venues de nos amis visiteurs. On commence à fatiguer, encore un jour et après c'est juste des rendez-vous personnalisés.

Encore des sommeliers, des Suisses, des Allemands, des Américains, des blogueurs, Vitisphère et une interview par Emilie Porcher et son amie.  Thierry Desseauve, qui a goûté plein de vins et m'a parlé de nouveaux projets dont un évènement à faire à Londres, du Grand Jury Européen, du livre sur Michel Rolland "le gourou du vin", des collègues négociants avec leurs clients et quelques banquiers, ainsi que des avocats !

Le soir, repas russe, ambiance  chansons et boissons !

Buisson Charles 1er cru Goutte d'Or 2007  et Valandraud Blanc 2007 : ils ont trouvé. Ensuite, plus difficile, une série de 3 Marie Thunevin-Calvet 2008-2006-2005-2004; la grenache vieillit plus que bien, le 2005 poivre noir sera une référence. Après, comme j'avais été scotché par le talent du sommelier, Anton (le meilleur sommelier russe), je lui ai concocté le vin impossible à deviner, le plus rare du monde et le mieux noté Parker pusique 370 points au moins !

Assemblage de 4 millésimes de Valandraud (2204, 2006, 2007 et 2009). Le 2009 emporte le tout et ce vin de table assemblé 4 heures avant le repas avait l'avantage d'être très très bon et ils ont tous trouvé rive droite eet Saint Emilion !

Après, sur le chocolat et avec les desserts, notre Maury 2004 et pour finir notre Fine Bordeaux.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 09:09

Beaucoup de monde, ça donne de l’énergie, c’est vrai aussi que les crus connus rares et chers sont très prisés, par exemple cela peut donner en statistiques 5  bouteilles vidées à la fin de la journée, soit 1  bouteille pour les moins célèbres, voire pour les vins ou le propriétaire lui-même n’est pas là !


Beaucoup d’américains, de russes, japonais, chinois, suisses, allemands, français et encore une très très bonne ambiance malgré un temps maussade. Encore des journalistes Tim Takin, Neal Martin…, les banquiers, tonneliers et autres collègues font partie des visiteurs et tant que cela ne gêne pas les acheteurs et journalistes, c’est bon.


Et le soir, repas avec une viande niveau 100 points.

Pata Negra et Valandraud blanc 2009, nos blancs sont un vrai succès. A l’aveugle, du lourd, du rare, du 100 points, du mythe, avec l’omelette aux truffes : Abreu Thorevilos 2002  Napa Valley, Californie, énorme puissance, quel vin ! Et Valandraud 2002 qui se goûte actuellement  très bien , et c’est James Suckling qui le dit, alors …

Après, avec l’aloyau et les pommes de terre sautées, l’un de mes vins préférés au monde, Sine Qua Non Against the Wall 1996 à base de grenache, un peu de syrah, quel vin, quel plaisir, olives noires, se boit sans fatigue, appelle le magnum. Comparé à Valandraud 1996 qui est actuellement un très très grand vin. Merci à Jean Marc Quarin de l’avoir pressenti il y a 15  ans déjà ! Ne pas oublier que 1996 est grand dans le Médoc, vive nos cabernets francs

Après, à la demande « générale » d’un de nos amis né cette année là, à l’aveugle encore, et tout le monde à trouvé la décennie, mais pour l’année c’était difficile d’imaginer  le 1968 de Biondisanti Brunello di Montalcino, vin encore très vivant, poivre blanc, intérêt historique plus que plaisir comme souvent les vins vieux.

Mon ami François Audouze dira que je n’y comprends rien, que je ne suis pas éduqué, et moi je lui dirai que je préfère les goûts de sa fille !

Pour se mettre en forme et pour finir une goutte d’Armagnac 1979  de la famille Fezas.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:50

Parution des premières notes de James Suckling et de belles notes pour mes vins et ceux de mes amis.

1er jour avant UGC,  tous nos exposants sont en forme  à par Jean Michel Deiss bloqué par une maladie de gourmand, je connais ça moi aussi, la goutte !

Nos vins se gouttent plutôt très bien, nous avons eu pas mal de monde, quelques journalistes dont  José Penin, toujours aussi curieux et heureux, Georg Drescher, des blogueurs et blogueuses –Facebook family dont la grande Hélène Worldwine.com, anthocyanes.fr, des amis restaurateurs belges, français, voire bordelais comme notre Kinette Gauthier adorée, des acheteurs , encore des gros et grands distributeurs japonais, tawainais, ukrainiens, américains et le staff du plus grand distributeur français, une chaine de magasins et même des cavistes de Saint Emilion.

A midi, j’ai eu le plaisir de goûter un verre d’un magnum de Croix de Labrie 2008  tout à fait délectable et un verre de Lynsolence de l’ami Denis Barraud.


A table le soir, après une série de Meursault Buisson Charles tout à fait à mon goût, Valandraud blanc 2010. Ensuite, à l’aveugle et l’on s’est bien amusé : Smith Haut Lafitte 2009  et Valandraud 2009, 2 styles très différents, 2 bébés pleins de promesses , quel millésime !

Après, j’ai refait le coup du magnum servi dans 2  carafes. Ce coup-ci Valandraud 2003 qui a été découvert dans 2  verres , bravo, ça va être dur de recommencer ce petit jeu avant longtemps.... Le 2003 était  remarquable, le magnum c’est vraiment le top pour le vin.

Après, à la demande de Didier, 3 vins, et là ce fut impossible  de découvrir, sauf Gilles pour L’Interdit de Valandraud 2000 comparé à la très bonne bouteille de Léoville Las Cases 2000 et le vrai « incroyable » rapport qualité-prix « Thunevin » Compassant 2004 !  Sur le dessert, à l’aveugle, Yquem 2005, une gourmandise.

Le repas : Pata Negra, omelette aux truffes ( très bonne truffe), gigot haricots verts plats, brie aux truffes, remarquable là aussi et fraises et framboises.

La nuit fut courte mais bercée par les bonnes notes de James Suckling.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 08:40

Nous avons déjà vu Antoine Gerbelle, le 1er à goûter nos vins qui ont déjà été dégustés par Robert Parker et actuellement par James Molesworth.

Ensuite, Michael Schüster jeudi, Izak Litwar et Niko Dukan  vendredi, et samedi c’était le vrai commencement des dégustations primeurs avec déjà des clients grands et moins grands et des journalistes dont Eric Riewer, louis Havaux, Jean Marc Quarin, James Lawther et James Suckling, et des collègues et amis propriétaires non moins célèbres !


Déjeuner samedi midi à la maison, vraiment très joyeux, preuve que le millésime n’est pas si mal, voire même bon puisque ce jour là l’un des grands journalistes préférait 2011 à 2008 et 2001 !

 

 

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Le repas préparé par Serge et Murielle :

Jambon PataNegra Bellota de belle qualité, huile d’olive d’ Andrea Franchetti

Coquille Saint Jacques, poireaux et truffe

Rôti de Bœuf et purée de pomme de terre

Gâteau basque de Monsieur Lopez

Les vins, tous servis à l’aveugle, non pas pour piéger (car les notes acquises étaient assez similaires chez les critiques présents mais pour les différences de style) , les vins servis appartenaient à des vins issus d’ allocations de mon négoce :

Pape Clément blanc 2006 , Valandraud blanc 2006 : vraiement 2  mondes, Pape Clément le moderne et nous le classique, comme quoi !

Beauséjour Duffau Lagarrosse 2005, Valandraud 2005 : les 2005 se goûtent pas au mieux actuellement. Le Beauséjour était fermé à double tour  et devra être attendu plus de  10 ans encore ?

Mouton Rothschild 1998 et Valandraud 1998 : Valandraud la bouteille était très agréable à boire mais déjà trop évoluée. Les bouteilles anciennes de Valandraud ayant toutes été rachetées dans le commerce et certaines ont peut être fait le tout du monde t ça fait évoluer les vins.Mouton était d’une jeunesse incroyable mais avait hélas un problème très léger de bouchon.

Ensuite, Cheval Blanc 1995 et Valandraud 1995 : Valandraud tout en puissance et très jeune et Cheval Blanc tout en délicatesse, 2 très bons vins.

L’après midi,  c'était René Gabriel et ses amis (ils ont déjà goûté peut être 250  vins déjà)

Pour nous, le soir de l’eau et une soupe !


Dimanche c'était au tour de l’un des plus grands clients et des blogueuses Miss Vicky, Marylin et l’arrivée dans nos maisons des invités  russes, ukrainiens et des amis exposants bourguignons, roussillonnais.

Pas de poisson d’avril cette année ?!

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 16:08

Le château Boutisse 2011 a eu 90-93 points par le Wine Spectator, et sans attendre le propriétaire  était au restaurant Le Clos de Mirande à Montagne, avec des distributeurs américains !

 

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Non, je plaisante, le repas devait être prévu à l’avance mais ça ne va pas déranger  notre ami  d’avoir une très bonne note  dans ce millésime . Bravo à Gérard et Xavier Milhade ( et leur célèbre consultant)

 

Dans la série des bonnes nouvelles, 1er festival de jazz à Saint Emilion du 19  au 22 juillet prochain, en plein air,  4  jours  de musique, 16  concerts et 65  musiciens, ça devrait faire bouger du monde et faire se coucher tard les « comme nous » couches-tôt, genre 22h !

Le programme complet sera rendu public le 5  avril, il devrait y  avoir du lourd, du bon du très bon… Puisse le ciel être clément, sinon pensez aux parapluies !

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:55

 

Dégustation de quelques bouteilles de 2011 apportées à mon bureau pour avis : je plains de tout mon cœur les critiques qui vont être obligés de tout goûter, les pauvres !

Les lèvres, les gencives et les dents vont en prendre un coup. C’est sûr qu’on sera pour certains vins, à la limite du détartrage intégral, tant certains vins présentés sont acides, comme si les malolactiques n’avaient pas encore été faites.  C’est dommage car même dans ces vins, le fruit et la maturité semblent là ?

Pour quelques autres, c’est une régal, niveau 2010, ça va être dur de comprendre que nous sommes dans un millésime particulier, et d’ailleurs il n’y a entendre les premiers commentaires où il est question de comparer ce millésime 2008, 2001, 2007, 2002, 2004, j’aurais rajouté 2006  tant qu’à faire….


 A Haut Carles, nous avons goûté les 3  millésimes de cette propriété amie dans les 2 versions Haut Carles et Château de Carles. Les vins sont bons bien sûr, les 2009 e t  2010  sont d’un bon niveau déjà largement reconnu par les critiques, journalistes et amateurs.

Mais ce cru sera sans doute l’un des rares à avoir réalisé un 2011 en Haut Carles supérieur à tous les millésimes faits jusque là. Changement de vinification puisque vinifié à 60 % en barriques. Technique  dite vinification intégrale, moi qui suis  pourtant circonspect sur cette méthode, je  dois dire que le vin a gagné en finesse de grain, en douceur et en harmonie, sans perdre le bon côté « frais » du millésime. Une vraie révélation que ce Fronsac 2011.

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:40

Cru  Bourgeois : pour le château Bellevue de Tayac, c’est enfin arrivé !  Nous aurions pu l’être avant, mais à chaque fois, nous avions oublié un papier ou une procédure car il est vrai que Margaux est très loin de Saint Emilion et que nous sommes un  peu, beaucoup, noyé sous les procédures différents, organismes de contrôle…. Bordeaux, Pomerol, Lalande de Pomerol, Saint Emilion et Margaux, tous différents. Tout ça ne facilite pas la vie !

Cette reconnaissance tombe bien, le 2010  est tout simplement le meilleur fait par nous dans cette propriété achetée en 2004 et remise enfin en état quasi parfait juste cette année.

 

Assemblée générale de la Commanderie du Bontemps Médoc Graves et Sauternes Barsac au Château Carbonnieux. Ambiance presque estivale, le temps d’été ces jours ci rend tout plus souriant. Après la réunion, vite à Haut Bailly pour un superbe repas préparé par le traiteur Humblot, les vins servis à table : un bon Cantelys 2006  blanc appartenant à la famille Cathiard -  Daniel Cathiard était venu en voisin, à vélo, ça culpabilise un peu et explique sa forme – Phélan Ségur 2004, vraiment une belle surprise, le vin est tout en charme, plaisir, puis un très très bon Haut Bailly 2002, millésime  oublié avec pourtant de sacré vins. Et, avant et avec le dessert, Rieussec 2007 (je ne suis pas sûr du millésime mais c’était aussi très bon).


Il y a des jours où la vie de propriétaire négociant  est  vraiment agréable. Ensuite, vite, direction  le Clos du Beau Père à Pomerol car rendez vous avec des amis banquiers (si, si ça existe) pour parle boulot et ensuite toujours au Clos du Beau Père, rendez vous avec Marilyn Johnson pour une interview/portrait ( ?), je ne suis pas sûr mais je verrai bien


Le soir, en regardant le petit journal sur Canal plus, un sacré moment de détente et de joie, filmé grâce aux effets  décontractants du Château Angélus ! l’art de vivre et de prendre son temps en buvant de bons vins avec des amis, c’est une belle façon de promouvoir nos vins !

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:03

Dégustation à l’aveugle par toute l’équipe de notre cuvée Bad Girl ; 2009, crémant de Bordeaux, encore en élevage chez notre partenaire Lionel Lateyron, pour savoir quelle  quantité de liqueur d’expédition nous préférions en pensant surtout à nos clients et la clientèle ciblée.

Lors de la première dégustation, la majorité avait préféré 1.4 gramme de liqueur d’expédition, ce coup-ci 1.2 grammes. On est dans le brut et grâce au talent du vinificateur, celui-ci reste doux en bouche, suave, presque sucré, c’est déjà très bon.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 16:32

Les  pieds-noirs et le vin, c’est une grande histoire. L’Algérie a été un grand et gros producteur et certains vins étaient plus que renommés et pas que pour « hermitager » les grands vins de France jusqu’en 1960 ( ?)


J’aurai aimé qu’un article parle de cette époque vue par les pieds-noirs, les bordelais  ou les bourguignons, puisque c’est «  l’anniversaire » des 50  ans de l’exode des pieds-noirs et de l’indépendance de l’Algérie. Il y a encore à Bordeaux  quelques familles célèbres d’origine pied-noir, propriétaires bien acceptés, même de  crus classés 1855. Sans doute il doit y en avoir plus encore dans le Languedoc, le Roussillon et faire un article documenté sur notre diaspora m’aurait fait plaisir, moi qui suis né à Mascara, célèbre pour ses grand vins et j’attends avec gourmandise le moment où François Audouze me fera boire un Mascara 1947, voire 1951 !

Et je précise que ma famille n'était pas dans le vin en Algérie, même si mon nom peut le faire croire

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