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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 13:38

En fait Moscou, seulement 3 jours passés à toute vitesse : travail destiné à retrouver en Russie la place que nous avions en 2005 lors de mon dernier déplacement. A la réflexion, j’aurais du y retourner plus tôt.

 

 

M_Place_Rouge.jpg

 


Moscou a vraiment changé : cette ville est belle mais  hélas le nombre de voitures actuel n’a pas été prévu par les urbanistes. Difficile de circuler sans embouteillages malgré un beau temps ensoleillé et sec,  et même si le froid était pour moi terrible ( entre moins 13 et moins 20), heureusement nous n’avons pas été souvent dehors, juste le temps de trouver un restaurant ou d’aller à la station de métro.

Et le métro m’a vraiment surpris : beaucoup de monde et pourtant très propre, rien à voir avec celui de Paris ou bien celui de New York, ici pas de rats, pas de graffitis, pas d’agressivité, les manteaux de fourrure peuvent être portés sans risque !


 Nos rencontres professionnelles seront, je l’espère, fructueuses, mais en attendant elles ont été chaleureuses, attentionnées : nous avons été reçu partout avec de beaux sourires, sachant que le monde du vin est plutôt féminin. Les femmes au travail, ça limite l’agressivité même si les résultats des entreprises sont à la performance, le vin plaît et la restauration possède des sommeliers curieux et enthousiastes, capable de dure simplement « j’aime, c’est très bon » ou « pas mon style , trop léger », oui c’était un plaisir de travailler lors de ce séjour à Moscou.

Dès jeudi, je repars pour Stockholm en Suède, retour samedi. Vive le Nord.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:53

Pendant l'incontournable évènement qu'est la dégustation primeur organisée à Bordeaux par l'U.G.C., plein de lieux offrent des festivals "off", dont le nôtre, qui se tiendra dans notre maison de Saint Emilion, là où avait été créé Valandraud en 1991.

Cette année ce sera du lundi 2 au jeudi 5 avril seulement, le vendredi étant depuis de longues années une offre souvent inutile, car les dégustateurs et professionnels sont souvent appelés dans d'autres lieux, même si en 2012 Vinitaly se tiendra avant, du 25 au 28 mars.

Nous aurons donc le plaisir de vous accueillir début avril pour vous faire goûter notre dernière production

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 17:11

Vous  pourrez déguster les cuvées du Domaine Thunevin-Calvet à :

 

Vinisud  à Montpellier du   20 au 22  février 2012 sur le stand H11 D44

et à

ProWein à Düsseldorf du 4 au 6 mars 2012 sur le stand H5 D110

 

N'hésitez pas à leur rendre visite !

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:17

Les dernières bouteilles de Château Bel Air Ouÿ 2000 se boivent en ce moment avec plaisir à New York, c’est un ami  saint-emilionnais qui m’a cité une star américaine qui s’en régale

 

Bu à midi : Thunevin-Calvet Hugo 2006, encore une bombe de fruit, des tannins ultra fins, la puissance du grenache, avec le carré d’agneau rôti, c’était l’accord parfait.

Départ cet après midi pour Moscou et retour samedi : la valise est pleine de pulls, polaires gants et chaussettes épaisse…. On annonce -18°, c’est le nooord !

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 15:52

Lors d’un récent repas, j’ai été estomaqué par James Suckling qui a reconnu à l’aveugle Ornellaia 2008 .

 

La dégustation à l’aveugle est un exercice difficile.

Il y a 20 ans, Murielle et moi n’étions pas mauvais grâce aux travaux pratiques dirigés par Jacques Luxey avec la présence assidue de Philippe Gilbert et Michel Puzio. Tout notre groupe était vraiment capable de faire le bon boulot d’un critique reconnu et puis, en ce qui me concerne,  je suis devenu moins performant, le temps n’arrange rien aux performances, même dans ce domaine.

 

J’ai été surpris par le talent de quelques professionnels rencontrés comme Andreas Larsson, Hervé Pennequin, les sommeliers sont en plus très compétents pour beaucoup de régions de production. Nous, nous n’étions finalement forts qu’en rive droite, Saint Emilion, Pomerol, voire un peu le Médoc

 

De toute façon, je me rappellerais toujours 2  dégustations où je n’avais pas reconnu mon vin, une à la maison : Philippe avait porté une bouteille de Valandraud 1991 et j’ai cherché et … pas trouvé ! Mais comment imaginer goûter chez moi mon propre vin apporté pour une dégustation à l’aveugle ?! L’autre, plus récemment au Bistro Champlain au Québec : le 1992 était très très frais, très grand, mais introuvable là aussi !

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 15:03

Dégustation par un critique célèbre (accompagné de ses collaborateurs) des 2009 faits par nous ou sélectionnés en exclusivité par mon entreprise, ainsi que ceux où je suis concerné en tant que consultant.


Il a pu ainsi goûter tranquillement à l’aveugle :Bellevue de Tayac, 3 de Valandraud, Clos Badon Thunevin, Virginie de Valandraud, Valandraud, Clos du Beau Père, Domaine des Sabines, Domaine Virginie Thunevin, Blanc de Valandraud N°1 et N°2, Clos Romanile et Galaxies 2 Romanile, Fleur Carrère, Claud la Chapelle, Haut mazeris, Haut Castenet, La Guilbonnerie, Bad Girl, Bad Boy, Baby Bad Boy, Carles, Haut Carles, Fleur Cardinale et Secret de Cardinale, Sansonnet,  Franc Maillet Jean Baptiste et Clos des Moiselles.

 

La dégustation s’est déroulée de 18 à 19 h30, nous avons nous aussi pu goûter avant de passer à table et pour 12 personnes (propriétaires de crus ainsi qu’un négociant américain connu), il a été servi :

Omelette aux truffes (superbes truffes)

Rôti de bœuf, lamelles de truffes et purée de pomme de terre

Fromage (Comté)

Saint Honoré au rhum


A l’apéritif un magnum de Champagne Bollinger brut,  Sansonnet  2010  et Fleur Cardinale 2005. Ensuite à l’aveugle, servi par 2  carafes dans nos verres Riedel :

Ornellaia 2008, Valandraud 2008, 2  beaux vins. Personne n’a imaginé le Super Toscan au début , sauf James Suckling qui le reconnait quasiment directement à l’aveugle ! Mes amis de Saint Emilion avaient reconnu et aimé Valandraud 2008, ensuite Valandraud 2003  et Lafite Rothschild 2003, c’est facile pour moi de faire goûter à l’aveugle mon vin face à Lafite : si Lafite est meilleur, c’est normal vu sa notoriété et son prix du au marché chinois ; vous voyez ce qu’est que d’être un 1er cru, ça n’a pas que des avantages… car si mon vin se goûte mieux, et bien ? Et bien il faudra regoûter la prochaine fois car sans doute la bouteille de Lafite n’avait pas été ouverte au bon moment

Blague à part, j’ai droit moi aussi à des dégustations à l’aveugle où Valandraud sert de faire-valoir. La dégustation à l’aveugle est rarement favorable à un cru cher et connu, et comme ces vins sont de plus en plus chers et connus, c’est de plus en plus difficile. Et quels que soient les résultats, ils  sont de toute façon, étiquette vue, reconsidérés. C’est la force de la marque et ce n’est pas pour rien que l’univers du luxe paye si cher les châteaux (Valandraud a été préféré par 11 personnes sur 12), et puisqu’on parle de luxe, nous avions encore soif et j’ai refait la terrible dégustation à l’aveugle d’un magnum servi dans 2  carafes différentes, et encore une fois,  le haut du magnum servi à droite à été préféré au fond du magnum servi à gauche. Un seul invité a pensé au magnum, tous les autres ont cherché des différences de millésime, de rive droite-rive gauche, de style.  Il s’agissait d’un magnum de Petrus 2001, le millésime 2000 avait été avancé par la majorité, ils goûtent pas mal !

 

2011-0138.JPG

 

 

 

Repas terminé à 22 h 30.


Le matin nous avions eu un audit pour notre certification ISO 9001 et 14001 : nous sommes bons, sachant que quand on choisit d’être « normalisé », ce n’est jamais fini !

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 16:27

Visite  hier à 11 heures d’un groupe de 16  japonais, toujours aussi heureux de visiter  le garage de « Cinderella Wine » et dégustation de Virginie de Valandraud 2006  et Valandraud 2006 qui se goûte de mieux en mieux.

 

Après, vite à la maison pour l’ arrivée d’ un autre groupe mais pour manger. 7 personnes en tout et nous avons bu à table:

Compassant 2004 ( a été sélectionné pour être servi à table pour un mariage)

Domaine Virginie Thunevin 2006

3 De Valandraud 2009  (tout en douceur)

Domaine Fayat-Thunevin 2007 Lalande de Pomerol

Clos Badon Thunevin 2006

Château Bellevue de Tayac 2004

Et Bad Boy 2009

Le menu du jour était : soupe de pot au feu, lapin aux échalotes et pommes de terre sautées, macaron et riz au lait.

A l’Essentiel, passage d’un journaliste et dégustation du Clos du beau Père 2009 plus que bon, quel millésime ! Ensuite Virginie de Valandraud 2010 et Valandraud 2010, tous les 2 encore en élevage en barrique : la puissance pas encore domptée.

 

A lire, ce commentaire sur le prix de  Lafite qui chute de 45 % en partie suite au trop grand nombre de bouteilles fausses.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 15:56

Repas avec Pierre Le Hong et Eric Bernardin qui travaillent à l’écriture d’un livre sur Saint Emilion, similaire à celui (déjà un beau succès) sur les crus classés du Médoc ( plus de 3000 exemplaires vendus)

 

liv0488.jpg

 

Comme souvent,  des questions et des réponses au bureau et après, direction la maison pour avoir l’occasion à table de passer aux travaux pratiques :

Virginie de Valandraud 1997, vin à boire, ouvert et vraiment pas mal pour le millésime, surtout que nous sommes à la période de transition entre un 2ème vin et un «Alter Ego », très joli nom trouvé par le Château Palmer pour leur « second » vin. Ensuite, Valandraud 1994, vin toujours aussi surprenant par ses qualités et par le fait qu’il est probablement l’un des vins du millésime, dans ce millésime classique, définition à Bordeaux des millésimes moins ensoleillés donnant des raisins moins mûrs.


De toute façon, il  ne faut pas oublier que le danger à Bordeaux, c’est la surmaturité, et comme nous sommes dans un pays et un climat raisonnable, il n’y a pas beaucoup d’exemples de vins étant atteints de cette surmaturité -  notre monstre du Loch Ness -  méritant tous les signes de croix pour écarter les Rolland-Parker-Bettane et autres, preuve s’il en était nécessaire que toutes les prières  contre ces maudits vins en surmaturité, tous ces exorcismes fonctionnent 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 15:54

Comment dirais-je ? Enfin !

Enfin Jean-Ro et ses amis, invités il y a plus de 2 ans, sont venus participer à ce déjeuner ce lundi 16  à midi à la maison. Avec 4 amis de notre âge à l’appétit bien présent et pour faire plaisir plus particulièrement à ces invités prestigieux, certains d’origine pied-noir d’Algérie, du Maroc (et un bon prétexte pour moi), Murielle a cuisiné un tajine d’agneau avec les épices apportées par Daniel, installé au Maroc.

Sur les toasts aux truffes noires du Périgord, le Pomerol Fayat-Thunevin 2006 et sur le tajine un Calvet-Thunevin Hugo 2008 (91 points Wine Advocate) qui, s’il avait été noté par Robert Parker lui-même aurait eu 95 points au moins.

 

hugo-2008.jpg

 

 

Vin d’une douceur incroyable, limite Maury, mais très digeste grâce à son Ph autour de 3.5 et le service du vin à 17 degrés, assez frais pour, quand même, ne pas faire ressortir l’alcool de ce vin à très grande proportion de grenache ( 60%) et ses 30 % de Syrah et 10 % de carignan aux raisins ramassés mûrs. Les épices du tajine étaient enveloppées par la suavité de ce vin, digne remplaçant des meilleurs vins de côteaux de Mascara des années 1950/1960. Tajine préparé pour faire 2 repas,  nos amis et moi avons néanmoins décidé de tout finir, ça n’a fait que 3  assiettes chacun !


Et pour quand même faire plaisir à nos amateurs de Bordeaux : Valandraud 2003 juste avant la galette des rois, il y a mieux comme accord.

A L’Essentiel, il sont eu envie de goûter à la Fine Bordeaux et ils ont bien fait, avec ce froid c’était une bonne idée, quand je vous dit que nos amis avaient la forme, entraînés qu’ils sont à faire des repas jusqu’à tard le soir, et aidés par de belles constitutions.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 16:42

Bu à table à la maison ou au restaurant ce weekend,  un côte de  Castillon au terroir reconnu : Clos Puy Arnaud 2000, délicieux, finesse, puissance, équilibre, longueur.


A Lard et Bouchon : Monbousquet blanc 2007, opulent, gras, style très différent de Fombrauge ou Valandraud plus tranchants et vifs. Les blancs réalisés à  Saint Emilion ont du succès, même s’ils sont déclassés en AOC Bordeaux puisqu’il n’existe pas (encore) de Saint Emilion  AOC blanc. Ensuite, Châteauneuf du Pape Ferraton Père et Fils 2006 Le Parvis, tout en finesse.


Le soir à la maison, Taluos 2008 Cabardès, de l’ami Eric Soulat, très bon vin de cette belle région située non loin de Carcassonne et qui utilise les cépages bordelais et sudistes. Un Clos des Fées 2005 à suivre, là on est dans un vin culte : ce vin est superbe et l’aptitude au vieillissement , obsession des amateurs de Bordeaux, est largement prouvée, le vin évolue tout doucement,  avec complexité. 

 

Après, pour motiver nos amis, un Dentelles 2008 Thunevin-Calvet, là aussi un bien bon vin, noté 92  par David Schildknecht  pour le Wine Advocate, mais absent de la Revue du Vin de France.

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