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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 18:37

Je vous laisse admirer les paysages que nous avons découverts jeudi matin

 

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 10:30

Jeudi, Laurent Barbier a téléphoné à notre client et ami de Hong Kong pour discuter de son projet : un vignoble de qualité en Chine. Laurent a déjà une expérience en la matière, puisque nous avions essayé de réaliser un bon vin en Chine il y a déjà 3 ans.

Puis, dégustation au Château de Carles des 2005 et 2006 (la cuvée Haut Carles est particulièrement réussie.)

L’après midi, visite de13 œnologues et agronomes qui avaient visité Château La Conseillante le matin.

Aujourd’hui, déplacement avec Christine Dupart dans une société du Groupe Fayat : Castel et Fromaget et dimanche départ pour l’Autriche pour le trophée du meilleur sommelier d’Autriche organisé par le journal Falstaff.

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 13:38

Hier matin, dégustation  des 2005 avec les responsables aux châteaux Prieurs de la Commanderie, Commanderie de Mazeyres, Closerie de Mazeyres, La Dominique et Saint Paul de Dominique.

La dégustation de tous les lots montre un fois de plus la qualité des vins et le bon travail qui se réalise dans les propriétés pour faire face aux challenges à venir.

L’après midi, réunion avec notre banquier de la BNP qui m’a proposé une offre intelligente pour financer nos barriques.

En suivant, Caroline Shinohara et moi avons reçu notre ami et important client Mr Tokuoka pour mettre au point l’important déplacement au Japon que nous allons faire du 5 au 15 février. Un nombre déjà important de sommeliers, professionnels, journalistes et clients nous attendent avec un planning qui ne nous laissera pas trop le temps de souffler.

Le soir, repas à la maison avec Mr Tokuoka, Caroline, Léo et Lucas Shinohara, Alain, Murielle et moi. Encore discussion de travail, visionnage du film « qui l’eût cru ? ». Nous avons ouvert Clos de Tart 1995  et 2 bouteilles (toutes 2 très bouchonnées qui ont fini de suite à l’évier) de la Cuvée du Papet 1998 du Clos Mont Olivet , suivies heureusement par un bon Côte Rôtie 2000 Domaine Jamet un peu austère mais pur. Ensuite  Valandraud 2004 pour voir le résultat à table, et notre Maury 2004 Calvet-Thunevin qui a impressionné tout le monde.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 15:25

Le nouveau cuisinier et propriétaire du Clos du Roy a réouvert hier.

A l’invitation de Mr Escourrou et de son associé, propriétaires de La Régalona en Cabardès (coup de cœur de Jean Marc Quarin), nous avons pu découvrir les nouveaux changements intervenus : décoration  un peu plus chic et nous avons pu goûter le petit menu à 28 euro (servi uniquement le midi). Repas parfait , tout à fait ce que j’aime : cuisine moderne mais goûteuse. Il manque encore (à mon avis, toujours critique), des verres style Riedel (que font les représentants ?) pour mettre nos vins en valeur, ce qui peut quand même être utile à Saint Emilion, non ?

La carte des vins est celle des anciens propriétaires, je suis sur qu’elle va évoluer…

A table, nous avons bu Château Pipeau 2000 (35 euros sur table), délicieux.

En résumé, on peut seulement se demander s’il est utile de supprimer le premier prix de l’offre du soir car 40 euro en moyenne pour un touriste, cela me paraît déjà très sélectif.

Le numéro de février de la Revue du Vin de France est paru. J’ai parcouru l’article sur les seconds vins des crus classés, donc Virginie de Valandraud n’a pas été dégusté. C’est dommage, et c’est peut être le même journaliste  qui ne comprenait pas que j’avais déposé un dossier de classement pour Valandraud, qui a cloisonné cette dégustation.

Chapelle d’Ausone arrive premier , devant Petit Cheval  et Carillon de l’Angélus.

Egalement, un article intéressant sur un comparatif Rousillon-Priorat avec de belles places pour les vins de nos amis : Domaine de Serrelongues, Domaine Eternel, Clos des Fées et nous avec Hugo et le commentaire qui parle de bouche volumineuse, onctueuse, sucrée (avec « dommage », sachant que notre vin est vraiment sec et stable et que cette sensation que j’aimerai tant avoir à Saint Emilion, on me la regrette à Maury)

Merci encore à cette RVF pour remettre Fronsac à l’honneur. Vous savez tous combien je regrette que toute notre profession (moi y compris) ne soit pas capable de promouvoir ces formidable rapports qualité-prix. Parmi les meilleures notes : Canon de Brem, La Dauphine, Fontenil, Moulin Haut Laroque et Haut Mazeris. Il manque (car a priori non goûté) Château de Carles.

En Castillon, Aiguilhe, Domaine de l’A et Veyry trustent les 1ères place.

Pour finir, L’Essentiel a droit à un beau coup de projecteur dans la rubrique Bistrots à Vins avec Ausone, Cheval Blanc, Yquem et Valandraud servis au verre.

 

 

 

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 11:05

Hier à 14 h 30 , dégustation des lots de 2005 en cours d’élevage avec mes 3 collaborateurs. Vu le plaisir ressenti, je me demande qui va oser faire le blasé ? Les lots de 2006 goûtés après paraissent bons, mais loin, très loin de ces bouteilles d’anthologie.

 

 

Le soir, pour accompagner une paella, nous avons bu avec plaisir un très bon Chassagne Montrachet rouge 1er cru  de Jean Marc Pillot, de cette formidable année pour le Bourgogne : 1999. Ce vin, bien que dans le registre de la finesse, était parfaitement équilibré, net, brillant, et diablement bon à boire. Un vrai vin pour ne pas se prendre la tête (pas du genre bête à concours que j’affectionne, mais je m’éduque)

Auparavant, nous avions ouvert une bouteille de Claude Dugat 2004 Bourgogne, non filtré et il n’y avait  pas besoin de l’écrire sur l’étiquette… Bouteille à problème je pense, vu la qualité de la signature qui offre, je suppose, même dans l’appellation la plus simple, des vins de qualité. J’ai cherché quelques commentaires sur les sites  la passion du vin (par Ganesh entre autres) et sur dégustateurs.com, hélas inaccessible ( pourquoi ?)

Bon, sinon question d’actualité : a quel prix sont les truffes ? sachant que ça a l’air d’être une bonne année..

Et ça n’a rien à voir, mais j’adore les commentaires  de Bertand Le Guern, je cite « on peut dire que tu as eu du pot », et ce  à propos d’un vin millésime 1959.

Sur le même site de la passion du vin mais à propos de Valandraud 1999, lors du Grand Tasting organisé par Bettane et Desseauve, William a préféré Virginie 1999 à Valandraud 1999. Qu’est ce que je peux dire, sinon que chacun a son propre goût et que c’est bien comme ça. Valandraud 1999 fait effectivement partie des 10 meilleurs vins du millésime et c’est celui que je fais le plus goûter à cause de son évidente facilité à être bu sans précaution. C’est un vin que je me sers à table presque toutes les semaines !

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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 15:31

Comme presque tous les samedi et dimanche, tour des vignobles et des chais. Hier, Murielle et moi sommes allés voir les travaux de couverture du chai de Virginie dans sa propriété de Lalande de Fronsac. Nous avons pu longuement parler avec Auguste, originaire des Pyrénées et ancien berger d’un troupeau de brebis, à 80 ans il était en train de prendre le soleil avec son chien.

 Il nous a expliqué  qu’il gardait 200 brebis sur la propriété  qui, en contrepartie avait un engrais écologique. Cette propriété avait appartenu à des gens de Paris  qui venaient au mois d’août, bien avant la mode des stations balnéaires, et où ils avaient fait installer l’eau courante pour tout le village (dès 1880). Ils possédaient un court de tennis, des maisons d’amis et avant la guerre de 39-45, ils organisaient des fêtes dans le petit bois de chênes (surnommé « Bois de Boulogne » !) dont les vieux se rappellent encore.

En attendant, cette propriété est à reconstruire entièrement, les vignes de raisins blancs et rouges (20 hectares) et les prés sont encore en triste état, mais d’ici 2 ans, nous verrons la différence.

Hier à midi, nous avons bu un Chapelle Chambertin 2002 de Rossignol-Trapet. Grâce à Patrick  j’avais eu le plaisir de rencontrer le propriétaire, très en phase avec l’écologie et j’avais bien aimé les vins goûtés à la barrique. Ce vin, bien que sans aucun doute très bon, n’est pas assez puissant ; moderne à notre goût…. Mais on a presque bu la bouteille à 2, ce qui est quand même bon signe .

Je lis que le de vin de pays de France va quand même arriver. Et bien c’est pas trop tôt. Je suis de ceux qui pensent que ce sera une bonne chose. L’exemple des Espagnols, encore une fois en avance sur la France, aura peut-être fait réfléchir nos dirigeants.

 

 

Vous l'avez peut être remarqué, après la version japonaise et a version anglaise, la version chinoise vient de démarrer grâce aux traductions de Xin.

 

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 12:11

Départ 9 h pour Clément Pichon avec une dégustation prévue à 10 h avec Patrick Daney, le responsable du site et Guillaume Quéron. Nous avons goûté les 2005 , chaque lot encore séparé : les Merlots, bons, les Cabernet Sauvignon superbes et les Cabernets Francs un peu en dessous (ils feront notre second vin). Ces vins ont bien évolué et me confortent dans l’image que j’ai du grand millésime 2005.

Patrick prévoyait de faire une mise en bouteille en Juin, mais avec Guillaume nous allons préconiser une mise 3 mois plus tôt pour conserver tout ce beau fruit actuel.

Les lots du 2006 prouvent que le travail engagé porte déjà ses fruits : par exemple les cabernets francs sont excellents (petits rendements soit, mais 1er vin à la clef) et même les saignées pour concentrer les autres lots sont bonnes. Les assemblages qui se feront au mois de Mars ne seront, je pense, pas trop difficiles. La concentration inhabituelle ici dans les cabernets sauvignons bien mûrs sera la colonne vertébrale de ce cru bourgeois supérieur.

Les travaux d’entretien des cuveries et de la nouvelle salle de réception sont finis. Il ne reste qu’a faire vivre le lieu commercialement  grâce à Christine Dupart et Laetitia. Je ne m’inquiète pas, et encore moins si Jean Pierre Wagner réussit sa période d’essai.

 

 

 

Après cette visite à Clément Pichon, direction Saint Estèphe pour attaquer un nouveau challenge. Repas sympa au château Pomys (beau cadre) et ambiance studieuse  avec Guillaume et un futur grand Saint Estèphe, si les dieux sont avec nous.

 

 

 

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 10:35

Pour ceux qui n'ont pas lu la discussion sur le forum de La Passion du Vin, voici le petit commentaire que je viens de leur poster au sujet des seconds vins.

 

Virginie 1996 , ancienne formule était vraiment le 2ème vin de Valandraud at aurait déjà être bu à mon avis. Vin léger, comme tout bon 2ème vin qui se respecte. Depuis le millésime 1997, il s’agit plutôt d’une 2ème marque. Le prix élevé obtenu par Virginie auprès du commerce m’ayant obligé à créer une 3ème marque qui est en fait devenue  aujourd’hui le 2ème vin de Valandraud (et de Virginie). Je n’ai fait que copier Latour et ses Forts de Latour (qui n’est plus un second second vin depuis longtemps, selon moi) et son 3ème vin, le Pauillac de Latour.

Je sais que c’est un peu compliqué, mais c’est ainsi… Et je peux encore changer d’avis à l’avenir. Cela dépend du marché, des clients et de mes objectifs (financiers, image, etc..)

Il faut comprendre qu’un deuxième vin comporte, quoi qu’en dise les propriétaires, les lots les moins bons, les raisins des jeunes vignes... La seule différence chez moi, c’est que je les élève de manière luxueuse, en barriques neuves à 80 % - 100 %.

Sinon, hier journée "médocaine".

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 10:08

A propos d’élevage long pour Valandraud 2004 et en réponse aux propos de  Vincent Lucien, Bertrand Le Guern, Pinard et Mauss :

En effet, affiner sans sécher, c’est toute la difficulté. Bien sûr j’aurai pu penser dès la vinification à lever le pied dans les extractions, mais trop tard… Donc il s’agit de rechercher, par un élevage  doux et patient, la polymérisation de tannins un peu féroces au départ. Michel Rolland m’avait préconisé cet élevage assez long déjà pour le 1994 et je m’en étais bien porté puisque Valandraud 1994 a été plutôt réussi dans le contexte de ce millésime.

2004 est bien sûr un millésime de bien meilleure qualité, et pour répondre à  Vincent Lucien, je ne saurai que j’ai réussi mon vin par mes choix qu’au moment où mes clients feront les premières dégustations de mon vin en bouteille .

Dans les propos de Mr Pinard, qui a eu la gentillesse de dire du bien de l’Interdit de Valandraud 2000 et qui a surtout eu l’idée de carafer ce vin en l’ouvrant avec l’idée de ne pas passer à côté de ses potentialités…. Et bien on retombe sur cette affirmation de Mr Jean Marc Quarin (que je prends comme argent comptant) : chaque bouteille est différente et tout est important, le moment, le lieu, la compagnie, les verres, la température, l’aération et notre état d’esprit.

 Bien sûr, pour ce qui est du prix de mes vins, chacun peut se rendre compte sans être trop informé, qu’ils sont plutôt dans la catégorie des produits de luxe, et ce, depuis déjà plus de 15 ans !

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 09:52

Encore parmi les dégustations des vins bus dimanche à table

Château de Marsannay, Champs Perdrix 2002 : vin à notre goût, Chardonnay mûr, opulent, c’était parfait avec des petites crevettes achetées vivantes et juste cuites à l’huile d’olive d’Italie (nous avons 2 fournisseurs qui nous gâtent !), à suivre une grande bouteille de Porte du Ciel 2001 qui valait bien une note de 95/98, ce qui n’est pas trop pour un Côteaux du Languedoc, si on le comparait à quelques grands vins de Châteauneuf, d’Espagne ou même de Californie. Quand cette région sera-t-elle considérée comme elle le mérite par les médias, les commerçants et les clients ?

 

 

Dégustés hier midi et soir : Pavie 2003, Chassagne Montrachet Vieilles Vignes de chez Amiot, Flor de Pingus 2003, Egregore de Mr Bernard Magrez 2003 et un Médoc inconnu.

 

 

Malgré le temps printanier, Saint Emilion est en train de prendre ses quartiers d’hiver. Presque tous les commerces sont fermés et certains sont en gros travaux de rénovation (Hostellerie de Plaisance), d’autres changent de propriétaire et de style (Clos du Roy) :c’est pourquoi hier nous avons eu l’idée de manger au 2ème restaurant routier (après La Puce aux Bigaroux) à Saint Pey d’Armens : menu à 11.50 euro avec une cuisine plus que correcte ! (le restaurant était plein)

Au bureau, rachat de quelques 2005 primeurs, les prix n’ont pas l’air de se calmer. Ce millésime, en attendant les renotations de Mr Parker, fait toujours preuve d’un indice de confiance élevé de la part de toute la profession.

Catherine Manuaud est en déplacement en  Belgique et au Luxembourg, Xavier Serin prépare son voyage aux USA en fin de semaine, et nous serons bientôt en Autriche, puis à Singapour et au Japon.

 La nouvelle année commence bien, les commandes de vins après les fêtes garnissent notre plan de travail. 

Notre objectif : faire entre 13 et 15 millions d’euro cette année, soit plus de1 200 000 bouteilles.

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