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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 15:43

Je n’aime pas les anniversaires et ce depuis mes 20 ans.

C’est dire que je suis heureux de dire que celui-ci ne fut pas pénible - trop pénible, grâce au repas de travail de midi, passé trop rapidement grâce à la qualité de notre invité et aux 2 vins accompagnant à merveille le repas préparé par Murielle. La soirée a été passée en famille, et c’était bien.

Le matin, nous avions eu visite et dégustation pour un petit groupe de Coréens ayant choisi Château Valandraud pour y dormir une nuit durant leur périple sur Bordeaux.

Nous avons goûté le 2013 et le 2012, fait quelques photos ensemble pour ce groupe que j’avais déjà rencontré en Corée lors de mon dernier ou avant dernier déplacement, preuve que tout cela a du sens, la création d’une marque réalisée, le plus dur sera de durer.

Le temps, facteur essentiel dans ce monde du vin, où certains châteaux peuvent proposer des vins d’avant 1900 !

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:21

1ères ventes de Bordeaux 2014 pour mon entreprise de négoce avec les vins du Château Mont Pérat en rouge et en blanc, et, comme chaque année, nous pourrions en vendre plus que nous n’en recevons de la propriété. Quelle belle marque qui a su faire la différence par la qualité et la régularité des vins produits et qui bénéficient toujours de l’impact considérable du manga « Les gouttes de Dieu » ( tomes III et IV) qui a comparé le 2001 à un concert de Queen !

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:16

Après cette semaine des primeurs 2014, un petit commentaire peut être fait sur le millésime, ma foi plutôt bon, chacun s’accorde sur cela, qu’il soit le producteur (toujours plutôt positif, ayant son vin à vendre ) ou l’acheteur qui retrouve de l’optimisme après une année 2013 très difficile à acheter et à vendre.

Les critiques, médias, certains un peu plus fébriles à l’idée d’avoir un peu plus de pouvoir cette année – première année sans Parker – comme si d’ailleurs le Wine Advocate de Robert Parker n’allait pas encore être un leader !? Preuve étant que les vins produits dans la copropriété que j’ai en Roussillon sont notés par des collaborateurs de Robert Parker et quand les notes sont bonnes, cela permet de vendre 2 fois plus de vins à un bon distributeur européen !

Donc, ces journalistes, critiques, sont plus ou moins d’accord pour trouver ce millésime 2014 bon, certains vins pouvant dépasser quelques 2009, voire 2010, il ne faut quand même pas ranger 2014 au même niveau mais ce n’est pas un problème, je le redis, c’est un bon, très bon millésime avec des succès éclatants et quelques vins ou appellations en deça, et c’est bien comme ça, notre climat si changeant à Bordeaux est notre différence, notre force.

J’ai lu quelques commentaires d’amis critiquant ce « grand cirque des primeurs », je ne partage pas leur point de vue, sauf à contester tous les festivals de cinéma, tous les prix littéraires, toutes les compétitions sportives, etc…

Les marques sérieuses proposent un échantillon capable d’être un témoin de ce que sera le vin en bouteille, la plupart des grands crus voient leur note confirmée, en tout cas chez Parker, par 2, voire 3 dégustations successives . La preuve à la fin du mois pour les 2012 et les 2005 qui seront renotés et quoi qu’en disent les Cassandre, il se peut qu’il y ait plus de renotations à la hausse qu’à la baisse, suite à une escroquerie liée à l’échantillon primeur ; et de toute façon, les clients fortunés qui boivent ces bouteilles ne manquent pas de dire par Facebook interposé quand il sont déçus ou pas, même quand il s’agit de la responsabilité d’un bouchon en liège !

Vive les 2014 qui vont être mis en marché bientôt et vive la place de Bordeaux qui va distribuer ces vins dans le monde entier

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:48

récemment invités à partager un bon repas avec des amis au Château Sansonnet, nous avons bu un très joli vin de Menetou Salon et Valandraud blanc, suivis, à l’aveugle, de Chateau Sansonnet comparé au Château La Conseillante 2011, puis du Château Trotanoy comparé au Château Valandraud 2009.

Comme vous pouvez le constater, il y a là un amour partagé au grand jour pour les Pomerol qui font partie des vins les plus bus par nous ces 30 dernières années, avec toute la charge émotionnelle à chaque fois renouvelée pour chaque bouteille de Pétrus, La Violette ou Fleur de Gay ouverte , ainsi que pour cette vingtaine de crus de légende à Pomerol

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 09:20

L’homme discret, c’est ainsi que je le définis. Ce journaliste très discret, si discret qu’il semble à chaque fois ne pas vouloir nous gêner alors qu’il écrit pour un média américain qui m’a souvent mis en avant et c’est rien de dire que cela est utile, après, pour aider à faire connaître nos vins.

Je me rappelle de cette dégustation organisée à l’aveugle pour comparer mes cuvées casher « normales », casher mevushal et Valandraud habituel.

Merci encore une fois de n’être pas passé à côté des réussites de la Rive Droite dont notre Valandraud 2014, noté 95-97 comme l’excellent Château Belair-Monange, juste après 3 premiers « A » !

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 08:47

Marc me pose la question suivante : « que pensez-vous de l’absence de Robert Parker cette année pour les primeurs ? Quel est le ressenti du négoce ? »

L’absence un jour de Robert Parker était depuis longtemps déjà un sujet de conversation à Bordeaux, chez les propriétaires, les négociants, les autres journalistes critiques, les amateurs de vin et tous ceux intéressés par le microcosme du vin de Bordeaux. Souvent d’ailleurs avec un peu, beaucoup de jalousie, de bêtise, le retrait de Robert Parker était commenté, voire désiré, comme si Bordeaux ne devait pas élever une statue à cet amoureux des vins français et bien sûr particulièrement de ceux de Châteauneuf du Pape, du Rhône et de Bordeaux !

Pour ma part, je trouve dommage que Parker soit né en 1947 et moi en 1951, j’aimerai bien que nous ayons 20 ans de moins, je l’accepterai car je crois encore aux miracles

Le premier réflexe, en tout cas pour moi, c’est de dire que ce n’est pas pour rien que Parker a créé le Wine Advocate et qu’il a fédéré dans cette revue une somme de talents et compétence pour faire le travail (et prendre le relais). Ensuite, il ne vient pas aux primeurs cette année, contraint par son état de santé, si jamais la forme revenait, je suis sûr que lui aussi, reviendrait avec plaisir, gourmandise.

Gourmandise, qu’il me semble toujours avoir puisqu’il annonce en même temps que le transfert de la notation des primeurs 2014 à Neal Martin, que lui se fera le plaisir de renoter les 2012 et les 2005 avec déjà un scoop « sans doute que je les ai pas assez aimé en primeurs » (il est capable de changer d’avis).

Donc, le Wine Advocate continue et son rôle sera encore (c’est mon avis) un leader des notations pour 2014, ce qui n’empêche pas d’ailleurs d’autres talents des revues concurrentes de vouloir prendre des « parts de marché ».

Le négoce, comme la propriété, doivent simplement retrouver le rôle qui était le leur avant, celui de trouver les bons vins au bon prix pour les bons clients. Rien de nouveau n’est -ce pas ? Parker n’a pas fait qu’être plus crédible, plus facile à lire, à comprendre, il a aussi fait gagner beaucoup de temps. Rien que pour citer ceux que je connais bien, les vins dont je suis propriétaire : Valandraud ou Bad Boy !

La campagne primeurs commence d’ailleurs pour nous, il y a déjà des visites de négociants, de courtiers, d’importateurs intéressés par ce millésime 2014 qui est attendu et qui sera plus complexe à appréhender que je ne le pensais, car il ne s’agit pas d’un millésime facile, à côté de réussites fantastiques, il y a des vins moyens et même quelques ratés. Il s’agit là justement d’un millésime où les critiques et les professionnels ont leur utilité pour déchiffrer le travail et séparer le bon grain de l’ivraie.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 08:24

Lors de dégustations de vins, les professionnels, les critiques, voire les amateurs, posent souvent les mêmes questions :

1/ Cépages et leur pourcentage. Comme si 80 % ou 60 % de merlot devraient changer leur appréciation ou la conforter !

2/ L’âge du vignoble. Comme si on était capable de faire la différence à la dégustation de vins issus de vignes de 15 ans ou de vignes de 50 ans !

3/ La date des vendanges. Comme si ce paramètre important pouvait nous faire entrevoir ce terrible fléau de Bordeaux, la vendange de raisins rouges trop mûrs !

4/ Le pourcentage de barriques neuves. Là aussi, soit le vin, soit le vin ne plaît pas à cause ou grâce aux barriques neuves ou anciennes !

Et il y a les questions qu’on ne me pose pas, ou pas souvent

1/ Combien faut-il d’employés pour travailler un hectare ?

2/ Quel est le pourcentage 1er vin / 2nd vin ?

3/ Quel est le prix du vin pour le consommateur, pour le négociant, en France, en Chine ?

4/ Bio ou pas bio ?

Et les seules questions qui importent pour nous :

1/ bon ou très bon ?

2/ Combien de bouteilles vous achetez ?

3/ Pouvez vous expédier chez nous ou pas ?

4/ Avez-vous besoin de moi pour vous aider à vendre, promouvoir , etc ?

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 16:46

Critiques et journalistes qui sont passés jeudi 26 mars : Izak Litwar, Niko Dukan et leur amis, et aussi Gavin Quinney, puis Jean Marc Quarin.

Et Valandraud qui est parmi les 1ers de la classe….

Sur les sites et blogs, payants ou gratuits, on trouve le bon score et commentaire sur Valandraud 2007, suite à la dégustation en Angleterre organisée par les négociants-importateurs anglais en compagnie de quelques journalistes dont Jancis Robinson - les 2 premiers à Saint Emilion sont pour elle Cheval Blanc et Angélus avec 17.5 – suivis de 8 vins notés 16.5 dont Valandraud, ce qui me convient parfaitement, ayant décidé ces temps- ci de préférer le verre à moitié plein que celui à moitié vide.

Très heureux également des commentaires et notes de James Molesworth qui, pour le Wine Spectator, a publié quelques notes de la Rive droite. Dans les top vins : Cheval Blanc, Pétrus et Trotanoy, et ensuite une série de vins notés 94-97 dont Valandraud, preuve que nous sommes revenus depuis quelques temps dans le top du top, la crème de la crème. Merci au travail réalisé par mes collaborateurs dans le vignoble, merci à ceux des chais et à nos conseils, Paul Marie Morillon, Jean Philippe Fort et Michel Rolland.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 17:53

James Molesworth a publié ses notes et commentaires pour les 26 "2014 Top Scoring Right Bank Bordeaux Reds" dont Valandraud 2014 fait partie avec une note de 94-97. Merci !

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:14
Valandraud 2012

Plus c’est long, plus c’est…. long

Enfin la mise en bouteille de Château Valandraud 2012, par notre groupe de mise en bouteille Gai (c’est la marque) que nous possédons depuis longtemps déjà, tant je suis obsédé par l’indépendance, et heureusement, car sinon comment faire avec un prestataire de service qui aurait à traiter nos changements réguliers de date depuis 6 mois ? car pour moi c’est le vin qui commande la mise en bouteille et non un calendrier ; au moins pour ce qui concerne nos vins et surtout Valandraud 2012 dont c’est le 1er millésime étiqueté 1er grand cru classé !

Ce sont également mes employés, collaborateurs, qui font le travail manuel et prennent le temps de ne pas aller trop vite pour faire un travail haute couture, même si Valandraud (le vin) est assez concentré, riche pour supporter une mise en bouteille.

Le vin sera livré prochainement, dès que le conditionnement sera fait, là encore par nous, étiquettes, capsules, caisses bois et hop, 95 % de ce vin sortira rapidement de nos chais, enlevé par nos clients, à 80 % par nos collègues négociants bordelais et 20 % par les clients de ma maison de négoce.

Le millésime 2012 aura connu un long élevage, près de 30 mois après le début des vendanges, et ce n’est que le 3ème millésime à connaître un élevage long, après le 2004 et le 2011. Tout cela pour essayer de faire le meilleur vin possible. C’est maintenant à nos clients de juger.

Le millésime 2013 ne connaitra pas un pareil sort, un élevage « normal » devrait nous le faire mettre en bouteille avant la fin de l’année ?

Ah oui, j’oubliais de vous dire que quelques clients impatients, ayant acheté le vin en primeur, nous relançaient plus ou moins régulièrement, plus ou moins impatiemment, comme si ce vin devait être bu rapidement par leurs clients, et comme si d’autres propriétés ne faisaient pas aussi des élevages longs..... je pense aux belles cuvées de Guigal ou même Vega Sicilia, voire le Château Gilette...

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