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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 16:41

Commentaire de Julien Viaud, suite à mon article :

« 22 vins entre 92 et 94 /100 (on y trouve comme chaque année les 1er GCC, les super seconds et assimilés), et 62 vins entre 90 et 91/100 !!!!

Sans remettre en cause les commentaires sur ces vins, quel est l'intérêt de mettre en avant une échelle de notation dans laquelle toutes les notes sont écrasées et où tout est plat et lisse... »

 

Julien oui en effet, vu comme ça, tous les critiques donnent à peu près le même résultat et une machine pourrait peut-être faire les commentaires. Il est vrai que l’on attend des notes sur 100 quelques différences de précision par rapport  aux notes sur 20 ! Mais il s’agit d’hommes qui goûtent (à notre place), que la tâche n’est pas facile, etc… Dans ce cas précis, il y a quand même quelques nouveautés, sachant qu’il s’agit de 80 vins  mis en avant  avec leurs notes sur 450 goûtés.

Le Thil 91 points, Fieuzal 90, Manoir de Gay 91, Ferrand 91, Clos des Menuts 90, Défi de Fontenil 91, à comparer avec le 91  de Château Margaux ou le 90 de Mission Haut Brion, l’air de rien ce n’est pas mal en comparaison aux premiers noms cités ?!


N’oublions  pas que cela fait partie du jeu : on n’est pas obligé de lire, de participer ou même de commenter. Mais le Wine Spectator est quand même l’un des media les plus influents, en attendant de voir ce que va donner le site de James Suckling.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 14:40

Voici un petit mot reçu d’un de nos amis

 

« Nous avons actuellement de sérieux doutes sur une commande en cours pour un client basé en Chine, passant une société de shipping chinoise chargée de ramasser les vins à Bordeaux. Problème: nous ne trouvons aucune trace sur Internet du client ou du transporteur! 

 

Selon le déroulement prévu dans notre cas, le paiement des vins + transport est sensé s'effectuer par carte de crédit, pour un montant total représentant l'achat du vin + le transport (environ 1000 EUR). Selon leur demande, c'est nous qui devons régler le montant du transport au transporteur chinois, après que l'argent du client chinois payé par carte ait été crédité sur notre compte. »

 

Il s’agit bel et bien d’une escroquerie, identique à une que nous avons subie, où le client était soi-disant japonais. Il s’agit en fait d’une arnaque maligne initiée depuis l’Afrique noire.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 15:48

Prendre le TGV à Libourne pour se retrouver en plein centre de Paris 3 heures plus tard, c’est quand même génial même si c’est pour le travail 

L’avantage, par rapport à l’aéroport de Bordeaux c’est que c’est bien plus près de Saint Emilion et qu’il suffit d’arriver 5 minutes à l’avance pour embarquer.

 Il est vrai aussi que mes grands-parents maternels travaillaient aux chemins de fer et qu’ils ont eu l’activité de garde barrière avec une petite maison en contre- partie de fermer ou ouvrir la route lors du passage des quelques rares trains. Métier aujourd’hui disparu. Cela me paraissait très exotique à l’époque où nous vivions en Algérie et où l’on venait voir nos grands-parents en France, dans la Meurthe et Moselle.

Odeur d’encaustique dans la maison, le carillon de l’horloge, les petits déjeuners, les digestifs maison à base de cassis, de prune, la pêche dans la Meuse à la nasse et à la ligne, les noisettes et les balades à vélo. C’était avant les années soixante, il y avait un wagon restaurant où l’on mangeait bien, et des scopitones dans les salles d’attente, et le Général de Gaulle partout….

 

Et pour le weekend, toujours un peu de lecture sur le blog d'Hervé Bizeul

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 11:14

Resté à la maison au chaud toute la journée d’hier : fatigue, froid, état grippal, et c’est reparti pour lire le blog d’Hervé Bizeul qui va se faire de nouveaux amis chez les riches et célèbres du monde du vin. Le dernier rapport de Jean Marc Quarin sonne comme un écho aux propos d’Hervé Bizeul !

Sur le site du Wine Spectator, plus attendus (quoique), les 1ers commentaires et les notes de dégustation de James Molesworth sur les grands vins du millésime 2008 à Bordeaux, avec déjà quelques surprises, découvertes et bien sûr des confirmations.

Il note plutôt bas, à la Tanzer.


Pour info : d’Aiguilhe, Fleur de Bouard, Fieuzal, Faugères, La Violette, Marojallia, La Couspaude, Clos des Menuts, La Mission Haut Brion : 90 points.

Margaux, Palmer, Pichon Baron, Lynch Bages, Chevalier, Smith Haut Lafitte, La Conseillante, Manoir de Gay, Bon Pasteur, Valandraud, Fleur Cardinale, Montrose, Lagrange, Léoville Barton, Défi de Fontenil : 91 points.

Latour, Ausone :94 points

Cheval Blanc, Le Pin, La Mondotte : 93 points


Les notes de vins moins connus et moins chers arrivent bientôt et seront très utiles pour aider à la vente   aux USA ou ailleurs.

 

Chateau Valandraud 2008    91 points

"This is sleek, with delicious raspberry and boysenberry fruit, lots of alluring spice and blanc tea notes, and a long, polished finish. Delicious. Drink now through 2019. " J.M.

 

Chateau Fleur Cardinale 2008  91 points

"Ripe, juicy and flattering, with delicious linzer torte, boysenberry and blackberry compote aromas and flavors, supported by solid grip and nice lingering anise and espresso on the dense, lengthy finsih. Drink now through 2019" J.M.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 16:07

Et si JFG avait raison ?

Lu sur internet : vins du Languedoc, nouvelles classifications des AOC dès 2011 avec  2  nouvelles catégories : Grand Vin du Languedoc et Grand Cru du Languedoc.

L'expression  « grand cru » si porteuse le deviendra-t-elle encore plus ?

 

Bu à table à la maison avec un excellent repas préparé par Murielle pour 7 personnes :

Blanc de Valandraud 2007 toujours au top des grands vins blancs de France

Mauvais Garçon 2007  bon et encore meilleur si l’on considère le millésime

Fleur Cardinale 2001, le  1er millésime réalisé par la famille Decoster, le tout premier d’une belle série de réussites

Pingus 2006, une star dans le monde du vin, un vin icône. En le buvant on comprend pourquoi.  Tout est dit.

Valandraud 1998, la bouteille était fort bonne, une formidable preuve pour tous les incrédules. La récompense du travail fourni est dans le verre.

Maury 2007  Thunevin-Calvet, quoi de mieux que ce vin pour accompagner le gâteau au chocolat de chez Lopez ?

 

Avant le repas, dégustation des échantillons 2009 de Valandraud et Fleur Cardinale, avec aussi un Valandraud 2008 qui, dans les quelques semaines suivant sa mise en bouteille, sera l’un des tout meilleurs réalisés par nous.


Et, il fait froid...

P1040080

 

 

 

Si vous avez des informations sûres, merci d’en faire profiter les media..... En attendant, beaucoup de bruits de couloir : des négoces de vin vendus, des propriétés célèbres vendues ici à Saint Emilion, et là- bas dans le Médoc: les grands crus ont envie d’étendre leur puissance et les négoces d’assurer leur approvisionnement. L’appétit des clients chinois incite peut être à cette frénésie dans les achats, peut-être est-ce simplement de la fumée et bien sûr, on ne prête qu’aux riches... propriétaires ou négociants ou, plus classiquement est-ce une évolution normale.


Lafite va-t-il s’agrandir ? Cheval Blanc fait-il un grand chai pour la beauté du geste ?

En tout cas, la preuve de la vitalité économique du secteur vin, quoi qu’en pensent certains banquiers, est dans tous ces chais qui se font ici ou là…

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 16:59

Hier soir avec des amis, repas tardif à Blaye et, comme il  faisait très froid, j’avais emmené des vins du sud, tous capables de réchauffer nos cœurs et l’ambiance.

Clos del Rey 2002, Mas del Rey 2002, Dentelles 2004 de Calvet-Thunevin, Constance 2004 et 2005 et même un magnum de Vieille Cure Fronsac 1996  fort bon (pour un Bordeaux )


Le bon moment pour boire ces vins du Roussillon pour moi, c’est maintenant quand il fait froid : on dirait que le soleil pénètre dans nos veines. Je parle bien sûr des vins du Sud qui ont la gueule de l’endroit, pas ceux qui veulent rester froids, ceux là doivent être bus l’été 

 

 

soleil-petite.jpg


Hier aussi à 11 h, dégustation de nombreux lots de vins de chez nous : Bellevue de Tayac avec un 2010  enfin de compétition (il suffisait d’attendre), des lots de 2010 à Saint Emilion hors concours, et encore avant malo, tout ça ! Les 2009, lots de 3ème et 2ème vin sont en train d’être remontés en cuves, l’élevage en barrique est terminée eux.

Le Valandraud, lui, a encore quelques mois à passer dans nos bonnes barriques neuves, comme dirait l’ami Hervé Bizeul qui provoque des débats sur la passion du vin : la barrique neuve si c’était moins bon, pourquoi est ce plus cher que la vieille barrique ? Je ne suis pas sûr qu’il ait dit ça, mais moi c’est ce que je dis aux visiteurs qui se font bourrer le mou avec les propos anti-barriques neuves, comme si c’était aussi simple.

Il est sûr en tout cas que nos fabricants de barriques travaillent bien mieux et que rares sont les élevages où le bois neuf est gênant.

Avis très personnel et non négociable.

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 14:58

Sur la Passion du Vin, j’ai lu un commentaire de François Audouze daté du 13  décembre, sur le restaurant d’Alain Dutournier, le Carré des Feuillants à Paris. La truffe blanche est cette année en effet particulièrement parfumée. Le Maury Thunevin-Calvet 2007 était, je l’espère, servi avec du chocolat.


De notre côté, repas pour la première fois au restaurant Emporio Armani, 149  boulevard Saint Germain, emplacement de rêve à côté de la brasserie Lipp, en face du café de Flore, et non loin de la boutique de vin La Maison des Millésimes. Service de qualité, élégant, italien et pour moi un carne all’albese, servi avec un beau nuage de truffe blanche d’Alba qui était de très très grande qualité (avec un vin rouge de Carmenère du secteur de Venise). Bonne brasserie aussi, La Rotonde, 105  boulevard du Montparnasse.

Au bar à vin Juvenile’s, 47  rue de Richelieu, une atmosphère chaleureuse, un patron (Tim) étonnant, capable de faire bien vivre son établissement sans une seule goutte de Bordeaux, service jeune et charmant, nourriture de qualité et un Alion de Ribera del Duero très agréable, une clientèle de dingues de vin. Une adresse que je conseille fortement.

Tout ça à cause, ou grâce au Carrousel du Louvre où était organisé par Bettane et Desseauve Le Grand Tasting qui, cette année occupait un grand espace, rançon du succès, le nombre des participants – exposants et visiteurs – ayant à mon avis explosé au compteur.


L’occasion de voir, revoir nos clients, copains, amis, amateurs et nouveaux venus. Nous étions avec Fleur Cardinale et Carles, et 7 sur le stand : la famille Decoster (Matthieu, Florence et Dominique) pour Fleur Cardinale, Didier, Ramuntxo, Murielle et moi pour présenter Thunevin Calvet Maury et Dentelles, Bad Boy, Valandraud, Haut Carles. Nos voisins de Terre de Lisse étaient à côté avec Pressac, Rol Valentin et Faugères, notre voisin de droite était le Clos des Fées, avec pour tous une grosse fréquentation (12 bouteilles d’échantillons par vin en 2 jours, et en utilisant les stop-gouttes)

L’occasion aussi de pouvoir parler aux responsables communication de media concurrents, de rencontrer Michel Bettane, Bernard Burtschy, Armand Borlant, José Penin, Denis Hervier, Eric Riewer, Angélique de Lencquessaing, nos collègues bordelais, bourguignons, champenois, du Sud, et j’ai pu saluer beaucoup de monde sauf François Mauss (que je n’ai pas vu) qui à Paris comme à Hong Kong n’a plus le temps de nous faire un coucou.

Je dois renouveler mon stock de truffe du Périgord si je veux enfin boire ce Rayas 2002 qui pinote (d’après Thomas).


De  retour au bureau, j’ai eu la surprise de constater que nous étions en panne de téléphone fixe… Et Orange ne peut pas déplacer de technicien avant demain matin (service client pro !) : d’ici là vive les mobiles et les emails !

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:45

Je ne suis pas bon public, ou je suis trop exigeant ou je n’aime pas les audits, bla bla bla…

L’après-midi du 8  décembre 2010 à la salle des Dominicains, réunion organisée par Le Conseil des vins de Saint Emilion  pour la présentation des résultats de l’audit de la marque Saint Emilion.


Je ne sais pas combien nous avons payé cet audit, qui l’a demandé, mais je n’ai pas pu rester plus d’une heure à écouter et lire les commentaires (en effet, aujourd’hui, à chaque réunion on projette sur un écran ce qui est lu à l’auditoire, c’est utile…)

Sand doute qu’il y aura un compte rendu disponible sur internet pour tous les adhérents, j’aimerai que cela reste dans les mémoires, surtout si c’est nous qui avons payé.

C’est la première fois que je vois un audit poser des questions à un panel si peu représentatif des clients : où était Madame Michu ? Mais où étaient Messieurs Li ou Smith ou Dupont ? (pas le journaliste qui lui était dans la panel des audités, étant déjà très engagé et nos collègues sans doute aussi. Sinon pourquoi cet audit ?)

C’est rare de trouver autant à dire sur un sujet aussi difficile que la marque (collective) Saint Emilion. Je suis parti quand j’ai compris qu’il fallait faire des vins sur le fruit, pas parkerisés, pas boisés (neuf) et pas trop cher. Je n’ai pas attendu le reste au cas où cela serait devenu pire…


En rentrant à la maison, la réunion ayant commencé avec une heure de retard, j’ai pu parler à des amis qui avaient assisté à toute la réunion, qui s’est terminée à 18 h, et ils m’ont affirmé que cet exposé était intéressant, surtout à la fin. Dommage que je n’ai pas eu la force de rester, dommage cette habitude de dire les choses importantes juste dans les 5  minutes avant de se quitter. L’homme pressé que je suis a du mal avec ces réunions où l’on blablatte … Et blablabla et blablabla comme la chanson de l’improbable chanteur Philippe Katerine.

Oups, en lisant le blog de I love Saint Emilion, je lis que c’est notre voisin et ami Jean François Quenin (Château Pressac) et président  de l’ODG de Saint Emilion qui a demandé cet audit. Merci Marilyn Widocq Charles.

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 16:46

 

Ça peut ne pas être vrai, surtout concernant le succès de nos vins à Bordeaux. En effet, si personne de mon entreprise ne fait la démarche d’aller voir les restaurants, boutiques, de Gironde, sûr qu’il n’y aura pas beaucoup d’achat d’impulsion !

Depuis quelques temps, crise oblige, ou peut- être aussi la qualité de certains de mes collaborateurs, nous faisons notre boulot de commerçants :  nous allons voir des prospects et bien sûr il y a des commandes et nos vins seront visibles sur de jolies cartes de vins et dans les boutiques branchées.

Les premières bouteilles de Fine Bordeaux de Valandraud ont été vendues à Bordeaux, avant l’Asie, avant le Brésil, et ça je ne l’aurais pas cru, merci…


Le TGV mène à tout, en tout cas il mène à Paris pour l’évènement organisé par Bettane & Desseauve au Carrousel du Louvre ce vendredi et ce samedi, dégustation de Château Valandraud 2007, Bad Boy 2007, Domaine Thunevin-Calvet Les Dentelles 2007, Haut Carles 2008 et les amis de Terre de Lisse : Château Fleur Cardinale, Château de Pressac, Château Faugères, Château Rol Valentin ….

 

tgv-sncf-tarifs

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 15:47

(règles qui doivent être établies pour le millésime 2012)

 

Pour ce que je peux en juger, la mouture des règles du prochain classement de Saint Emilion est plutôt claire, compréhensible et le but réaffirmé d’informer le client est la moindre des choses.

 

Bien sûr, à chaque fois qu’il y a du monde dans une salle, il n’y a qu’une ou deux personnes qui monopolisent la parole et les questions en  se mettant en avant, et paradoxe, mettent en avant leur  grand respect pour la démocratie.

Surprenant aussi de voir les gens prendre la parole sans se présenter.  J’ai trouvé le représentant de l’INAO  très bon et nos dirigeants très dévoués, je ne saurais jamais me dévouer au bien collectif comme ils le font.

Saint Emilion a bien besoin d’un classement, je ne sais pas si les règles fixées correspondent à mon cru, mais je sais que, si je ne suis  d’accord sur rien, il me suffirait de ne pas postuler. C’est simple.


Je n’ai pas passé le bac et je n’en veux à personne de ne pas m’avoir donné le statut de directeur de banque parce que je n’avais pas les diplômes…d’employé de banque . Heureusement, j’ai pu réussir ma vie autrement et, dans le cas du classement il faut avoir fait ses preuves pour pouvoir prétendre en faire partie, rien n’empêche d’avoir  fait ses preuves et de ne pas vouloir postuler.

Ce qui compte, c’est l’intérêt  du plus grand nombre. L’égalité souvent demandée est rarement possible dès le départ quand on considère les différences entre l’héritier d’un cru, l’acheteur d’un cru, les prix du terroir, différents selon leur réelle ou supposée qualité.

Rien n’est jamais parfait, et l’homme tend à la perfection, il n’est pas sûr que le classement soit parfait mais, comme la démocratie, c’est peut être la moins mauvaise solution, sachant que nos clients ont besoin de repères : le classement de 1855  du médoc en est la preuve formelle chaque jour quand il s’agit pour nous, négociants,  de vendre du vin.

 

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