Jean-Luc Thunevin

Mardi soir, rendez vous au bureau avec 2 étudiants d’une grande école de commerce de Bordeaux (B.E.M.) pour discuter des questions du management dans l’entreprise.
Etonnant timing quand on sait que je viens juste de décider de nommer Eric Talavet directeur général, plus spécialement destiné à diriger les cadres commerciaux de mon entreprise,  avec pour but de soulager ma charge de travail et d’avoir un contrôle plus professionnel sur cette activité qui représente aujourd’hui l’unique source de commercialisation de mes produits, ayant pris la décision de sortir Valandraud et Virginie de Valandraud du système performant de la vente libre sur la place de Bordeaux .

Je ne suis pas, me semble-t-il, le mieux placé pour parler management, tant je me rends comptes de mes lacunes, même si j’ai fait des progrès depuis le début de me première installation en tant que patron d’entreprise dans les années 1980.

La crise oblige à serrer les boulons,  à demander plus, et contrairement à ce qu’avait annoncé Sarkozy (gagner plus), pour au moins conserver ce qui est déjà acquit.

L’année 2010  sera sans doute l’année de la reprise pour le secteur des vins de Bordeaux, grâce à ce millésime 2009 , encore faut-il l’aborder dans une posture  pas trop mauvaise.


A la télévision hier soir, le match de foot gagné par Bordeaux face au Bayern de Münich sur Canal +,  et sur la 5  après un reportage sur le Chinois à Paris et en France, le film « qui l’eût cru » qui parlait du classement de Saint Emilion, est-ce encore d’actualité ?

 

Mer 4 nov 2009 22 commentaires
Bonjour Monsieur Thunevin,
Intéressant billet sur le management. D'autant plus que j'ai un peu connu votre nouveau directeur général quand il officiait dans le secteur bancaire. En charge de l'approvisionnement des distributeurs automatiques, il s'est retrouvé malheureusement licencié pour incompétence. Je suis ravi qu'il ait rapidement trouvé les qualités nécessaires pour pouvoir désormais vous épauler. Vous avez raison: comme pour le vin, la maitrise dans le management des hommes est effectivement un long chemin.
LMT - le 04/11/2009 à 20h46
Sympa LMT.
Le danger d'internet c'est qu'on peut raconter n'importe quoi et baver sur qui l'on veut sous couvert d'anonymat.
Au fait, Limite Malveillant Turpide, c'est quoi l'incompétence.
pat - le 06/11/2009 à 19h37
Mr Thunevin,
Comme vous avez raison! Eric, c'est comme un rayon de soleil! Il a le charisme, la prestance , l'expérience, la passion...
Il est toujours prêt à aller de l'avant, sait entrainer ceux qui l'entourent avec lui et toujours dans la bonne humeur. C'est un meneur d'hommes!!
Ensembles, vous irez loing, c'est une évidence.
Delphine COSTEDOAT - le 07/11/2009 à 23h17
Bonsoir Monsieur Thunevin,
j'ai eu, cette année, l'incroyable plaisir de rencontrer des personnes d'univers socio-professionnels autres que les miens, à l'occasion de séminaires de réflexion sur les parcours professionnels. Je m'intéresse et travaille beaucoup sur le sujet des économies différentes et se déployant sur la Région Aquitaine, et sur leurs développements, co-existances, et articulations. Ces économies différentes sont, par exemple, l'économie de marché, l'économe sociale, l'économie créative (convergence de l'innovation technologique, innovation artistique et innovation sociale), l'économie de la formation (éducation nationale, formation professionnelle, éducation populaire), l'économie publique, et, les initiatives solidaires. Quand je parle "d'incroyable plaisir", parce que l'hédonisme est une valeur à laquelle je tiens, je parle de la chance inouïe d'avoir rencontré, notamment,  Monsieur Eric Talavet. J'ai eu la grâce rare de rencontrer une personne profondemment humaine, cultivée, ayant un sens de sa place dans son environnement extrêmement aigü, ce qui pourrait être appelé une vision systémique, et, pour le dire plus simplement, une vision responsable de l'écosystème dans lequel il évolue. Je ne veux ici que saluer et rendre hommage à votre décision, que je m'excuse de qualifier "éclairée", moi qui n'ai aucune légitimité à le formuler ainsi, de nommer M. Talavet comme directeur général. J'en parle de façon d'autant plus détachée que M. Talavet n'est pas mon ami, n'est pas mon créancier non plus, c'est juste une belle personne, et je suis ravi qu'un commentaire délétère ayant été malheureusement inscrit en première réaction, me donne l'occasion de l'affirmer. Bah, la colère stigmatisant des personnes n'est, je pense, qu'une détresse exprimant la misère de son auteur. Il me reste à vous souhaiter le meilleur pour vous et votre nouveau directeur. Bien cordialement. PG
Pierre Georges - le 07/11/2009 à 23h53
Quand le ridicule et le charabia verbale confinent au pathétique.

"Ensembles, vous irez loing" écrit de la sorte, cela semble effectivement bien parti...
Julien - le 08/11/2009 à 08h52
Oups, charabia verbal.
Moi aussi, touché par le syndrome "causette"
Julien - le 08/11/2009 à 09h23
Bonjour monsieur THUNEVIN,
Il n'est pas forcément nécessaire d'être diplomé en management pour faire de bons choix.
En nommant Eric TALAVET vous saviez dès le départ que vous faisiez le bon choix.
Vous avez trouvé un vrai professionnel, compétent, motivé qui "vit" son métier avec enthousiasme et humilité.
Il est regrettable de constater que la réussite génère chez certaines personnes une montée de méchanceté et de bétise.
Je vous souhaite Monsieur THUNEVIN une belle et longue collaboration avec Eric. Monsieur Eric TALAVET, je vous souhaite une très belle réussite.
MP B
Marie Pierre BROTHIER - le 08/11/2009 à 09h57

charisme,
prestance,
expérience,
passionné,
toujours prêt à aller de l'avant,
sait entrainer ceux qui l'entourent,
toujours de bonne humeur,
meneur d'hommes,
hédoniste,
profondemment humain,
cultivé,

l'incroyable plaisir, chance inouïe, grâce rare de rencontrer

Dis-moi, Jean-Luc, il va falloir en vendre du vin pour payer une telle pointure.
Je ne connais pas ET, mais il me fait déjà l'impression d'un extrat-terrestre.

Jean-Pierre Farin - le 08/11/2009 à 10h19
Vous avez oublié "rayon de soleil".
Ce qui peut expliqué le caractère estrat-terrestre
Martine - le 08/11/2009 à 10h23
Indéniablement il y a du "sacré" là dedant.
Voir son texte fondateur (rubrique les expats) qui raconte son chemin de croix.
Humilité,souffrance,transcendance,résurection, sans oublier les disciples.
Du vin de garage au vin de messe.
Julien - le 08/11/2009 à 10h44