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Vins de garage

Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 14:43

Dans la revue germanophone Vinum de  Janvier/Février 2012 et reçue aujourd'hui, il y a l'article de Barbara Schroeder et Rolf Bichsel sur les primeurs 2009 et les bons commentaires sur Valandraud rouge et blanc.

 

Et pour la première fois également dans cette revue, il y a un portrait sur moi, écrit en Allemand ; je suis sûr que l'article est bon .

Il y a aussi une vidéo de l'entretien postée sur Youtube, enregistrée à L'Essentiel, où je parle de ma vie et du classement en cours des Saint Emilion.

 

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Vins de garage
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 16:22

 

François Des Ligneris m’avait demandé si j’avais lu le livre de Jacques Dupont édité chez Grasset " Le Guide des Vins de Bordeaux"; et je lui avais répondu que non, que ce livre ne me m’intéressait pas et que je n’étais pas trop en phase avec Jacques Dupont, même si je lui reconnaissais du talent, celui-ci  n’était pas un partisan de Valandraud et du mouvement garagiste.


Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.


L’autre jour, à la librairie de Saint Emilion, à l’occasion de la dédicace du livre sur Saint Emilion (éditions Féret) de Philippe Dufresnoy, le livre de Jacques Dupont est là, sur l’étagère.... alors je l’ouvre et je lis ce qui me concerne et je suis plus que surpris- agréablement- par le portrait qu’il fait de moi et de Valandraud, plein d’humour, malin, moqueur, et aussi sérieusement informé et presque élogieux sur notre histoire, Murielle et mes amis. Le seul problème, c’est qu’il n’aime pas les « garagistes », les vins concentrés, les vins ennuyeux. Peut être ne sommes nous pas si éloignés que ça  car, comme moi, il aime les gens, les histoires. 

 

Bon, voilà… Mille excuses Monsieur Jacques Dupont, j’avais pris pour argent comptant les propos de l’un de  vos amis et  j’ai moi aussi les miens, d’amis qui, des fois, disent des conneries

Pour me faire pardonner, ou essayer, je vais lui remettre mes vins à noter. Voilà, tant pis pour lui !


Dans son guide, chaque cru a sa petite présentation et les notes déjà données aux vins dans le journal Le Point. L’intérêt des portraits se rapproche un peu de ce que faisait Bernard Ginestet et ses livres sur Bordeaux.

Petit extrait de sa conclusion sur Valandraud :

« Faudra-t-il, lors d’un prochain classement, si cela existe encore, lui offrir une place parmi les crus classés ? Bien sûr que oui. Les grands vins sont nés d’histoires similaires. Au XIXème siècle, s’emparant d’un morceau de Figeac tombé bien bas et dont personne ne voulait, un Ducasse, mais il aurait pu s’appeler Thunevin, en fit Cheval-Blanc. »

 

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Vins de garage
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 16:40

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager la prose de Gilles Berdin, reçue plus tôt dans la semaine :

 

« Il y a une semaine que nous nous sommes rencontrés et les deux vins que nous avons dégustés me hantent encore. J'en parle à tout le monde !
Franchement, c'est rare que je réagisse ainsi. J'ai assez souvent des émotions (dé)gustatives mais là...

En mettant sur papier notre conversation, je me suis aperçu que, sur le coup, je suis resté un peu coi tant la surprise était grande et puis, eurêka, j'ai su :
Valandraud blanc 2010 c'est la révolution du soleil le temps d'une inoubliable journée d'été qui débute par une aube douce et soyeuse, évolue crescendo en une explosion de lumière et termine subtilement sa course sur un crépuscule sans fin. Cette délicatesse d'attaque, cette explosion aromatique raffinée du milieu de bouche et cette longueur en finale en font un vin e-x-c-e-p-t-i-o-n-n-e-l.

Quant au rouge 2009 c'est tout simplement le petit Bacchus en culotte de velours. Que c'était bon ! Là aussi j'aurais beaucoup à dire mais je m'abstiens. 

Il ne faut plus me faire boire de tels vins car ils déclenchent un galimatias amphigourique que j'ai du mal à contrôler. Néanmoins, j 'espère trouver le bon angle pour partager ce vécu avec les lecteurs. »

        


Le remerciant de ce message dithyrambique, je lui ai alors demandé l’autorisation de retranscrire son courriel ici même : «  Pas de problème, vous pouvez même citer mon nom si vous en avez envie - il faut que j'apprenne à assumer mes délires. »

 

Merci Gilles.

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Vins de garage
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