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Lundi 16 juin 2008

Sur le Figaro Magazine du 14 juin 2008, un gros reportage sur Bordeaux, une belle note pour La Dominique et surtout 2 pages (140 et 141) sur nous (Murielle et moi) en train de goûter Bad Boy 2005 dans le garage professionnel d’un ami (et pas dans mon garage bien sûr) mis à notre disposition pour faire une belle photo avec une Alpine Renault et une Citroën SM présentes dans ce garage libournais. Le journaliste a écrit un bel article (avec quelques erreurs, notamment sur les garagistes et ceux qui n’aiment pas être catalogués comme tels)

J’ai droit au tire de consultant célèbre (dans le microcosme du vin) et d’agitateur espiègle (ça me va !) : je fus employé de banque au Crédit  Agricole (de la Dordogne), et actuellement client du Crédit Lyonnais. J’ai eu le privilège d’avoir 2  parcelles déclassées en vin de table (« L’Interdit » de Valandraud et Badon), bon.

 

Egalement, sortie du spécial Bordeaux Primeurs Gault et Millau et Vinifera.

Week end passé à côté de Paris pour écouter chanter nos amis et boire et bien manger : Yquem 1999, Pavie 1998, Pichon Baron 1989, Haut Carles 2003 etc…

 

A part ça, la campagne primeur se terminera probablement cette semaine. Ouf !

par Jean Luc Thunevin publié dans : Vins de garage
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Jeudi 13 mars 2008
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GARAGISTE je suis

MOUTON NOIR ne daigne

BAD BOY je reste









La mise en bouteille de BAD BOY 2005  se prépare : probablement 6666 cartons de 6, soit 39996 bouteilles. 
95 % merlot, 5 % cabernet franc, vignes âgées de plus de 40 ans, grand terroir argilo-calcaire.

Je pensais créer cette cuvée quand le Vin de Pays de France verrait le jour et nous permettrait d’assembler des grenaches ou des carignans de Maury avec nos merlots de Pomerol, Saint Emilion ou Bordeaux. Hélas, les règlementations n’évoluent pas rapidement et le vin de table ne permet pas encore de millésimer un vin.

Si j’ai pu réaliser cette cuvée 2005, et comme pour les Oscars à Hollywood, je me dois de remercier mes parents sans qui rien n’aurait été possible, ma femme et ma fille qui acceptent mes lubies, mes banquiers qui financent comme toujours, en espérant que ça va marcher, mes clients passés et à venir qui me font ou me feront confiance, le négoce bordelais et les courtiers (qui pour le coup n’y sont pour rien !), et surtout, je remercie :

 

Robert Parker qui m’a donné l’idée d’appeler cette cuvée Bad Boy lors d’un commentaire sur Valandraud :

“A terrific effort from bad boy and leading garagiste, Jean-Luc Thunevin, and his sidekick, Murielle Andraud, the inky/blue/purple-tinged 2005 Valandraud exhibits superb aromas of graphite, black currants, blackberries, violets, white chocolate, sweet licorice, and espresso roast. Boasting great intensity, full-bodied power, beautiful purity, and layers of complexity, this stunning wine should be unusually long-lived. Anticipated maturity: 2010-2025+. »

 

Eric Soulat qui a donné le ton et l’esprit de l’étiquette.

 

Guillaume Quéron, avec l’aide de Jean Philippe Fort,  qui a réalisé le millésime 2005 de ce vin

 

Avec un  prix de vente aux particuliers de 15 euro (et de 25 à 30 dollars aux USA et en Asie), ce vin a pour ambition d’être autant apprécié (voire plus) par les consommateurs que des vins valant beaucoup plus cher.

Bien malheureux qui ne peut promettre… En tout cas, c’est mon premier vin « marketing » 

Def. :  Le marketing est l’effort d’adaptation des organisations à des marchés concurrentiels, pour influencer en leur faveur le comportement de leurs publics, par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents,  (Mercator, 8° édition, 2006)

 

En attendant la mi - avril, vous pouvez consulter les commentaires de :

Cuisine et Vin de France, Nouvel Obs hebdo, Vinorumcodex, Wine Tasting Tags Asimov, Bertrand Le Guern, Oenoline

par Jean Luc Thunevin publié dans : Vins de garage
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Lundi 3 mars 2008
C’est la question que l'on se pose ici à Saint Emilion quand on rencontre Michel Puzio, propriétaire de Château Croix de Labrie qui est passé du statut de vin de garage (selon Parker) à celui de vin de salon (selon la RVF), pour devenir vin médecin (« viagra liquide » selon Parker).

Est ce que Croix de Labrie est prescrit dans les  pharmacies chinoises comme alternative à la corne de rhinocéros ?

Ce serait bien pour protéger les rhinos..... et bien  aussi pour satisfaire les besoins financiers qu’a Michel Puzio pour pouvoir enfin réaliser son rêve : avoir un joli chai dans l’aire d’appellation Saint Emilion (avis aux vendeurs de jolis chais).

Pour la promo, rien de tel que le porno (chic, bien sûr). 
En tout cas, les vins de Michel sont bons depuis longtemps. 
Le 100 % merlot n’est pas réservé qu’à l’illustre Pétrus et il faut souhaiter que le film américain à la gloire du merlot aura autant d’impact que Sideways pour le Pinot.

 

par Jean Luc Thunevin publié dans : Vins de garage
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