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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 16:19

Un reportage réalisé par un journaliste et son photographe, tous deux norvégiens et surpris de pouvoir s’exprimer dans leur langue : John Egeland, comme son nom ne l’indique pas,  responsable de la branche trading de mon négoce de vin est norvégien.

Donc, les questions posées pouvaient être mieux comprises et traduites sans passer par  l’anglais et mes réponses furent mieux comprises.

C’est étonnant comme souvent les journalistes généralistes m’apportent plus de plaisir aujourd’hui que ces professionnels à qui il manque la fraîcheur de l’innocence concernant les métiers du vin. La revue pour laquelle ils travaillent est , si j’ai bien compris, un supplément très reconnu d’un journal économique. La Norvège étant, je crois, l’un des pays les plus riches d’Europe,  ça tombe bien pour mon entreprise qui ne vend quasiment rien dans ce pays alors que nous sommes devenus très bons en Suède et Finlande.

 

Leur reportage était motivé par leur recherche internet, le mouvement garagiste et bien sûr Robert Parker ! Mon blog, traduit en anglais a été bien utile pour les inciter à faire ce reportage (Merci Christian Dalbavie ).

Les questions dans tous les sens, certaines limite  provocation, m’allaient bien.  L’écologie, la tradition, Michel Rolland, Parker, mon influence, les différences, les techniques anciennes, nouvelles, les levures, etc…

Le repas, pris à la maison avec dégustation de Valandraud 2009, 2008, 1999 et ensuite Bad Boy 2006 qui, carafé avec forte aération, a été pour la première fois pour moi, une bombe aromatique, le boisé ultra luxueux, des épices, des fragances de cigare de Havane…ça commence à devenir sexy, sachant que le 2007 et ceux qui suivront seront élaborés pour être ultra-sexy, putassiers diront les coincés du plaisir (j’aillais écrire du cul)

Bad Boy est un sacré outil de communication qui amuse de plus en plus nos clients, certains pays négocient avec nous pour des volumes très très importants : 40 000 bouteilles ici, 5 à 10 000 bouteilles là, et  cela permet de parler de Valandraud, voire de Fleur Cardinale ou de mon négoce.

 

Dans la journée également, un bail commercial saisonnier signé pour l’un des emplacements top de la ville de Saint Emilion, cela fera donc pour cette saison 3 magasins de détail.

J’aurai bien aimé avec Murielle aller écouter hier soir des explications sur le soufisme, mouvement spirituel mystique et ascétique de l’Islam (les contraires s’attirent) mais le stress de la campagne primeur m’enlève déjà toute force et occupe totalement mon esprit. Je deviens de plus en plus fébrile, l’expérience ne sert à rien, je ne m’arrange pas.

 

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Published by Jean Luc Thunevin - dans C'est dans l'air...
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commentaires

mauss 17/02/2010 18:01


Ton stress, c'est ton fuel : alors gardes le, entretiens le, soignes le, abreuves le mais soit très, très égoïste :-)

Tu te rappelles Chateaubriand :

"Soyez économe de votre mépris, il y a trop de nécessiteux."