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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:33

Dernièrement, dans Vinifera et Vino, les notes des journalistes critiques Suisses ou Belges sont  elles aussi pas si mauvaises que ça pour décrire et noter ces Bordeaux 2013, si décriés pourtant au départ ; et dans la Revue très chic The World of Fine Wine, Neil Beckett cite Andrew Jefford qui définit Valandraud comme  « vin d’ effort » et cela me semble bien sûr exact concernant Valandraud et également pour ce millésime 2013 de Bordeaux qui ne doit ses qualités qu’à une somme de travail, de sacrifices gigantesques même, et surtout pour ces crus vendus peu chers , les autres ayant les moyens financiers et humains normalement à disposition.

Justement, nos efforts sont récompensés par les bonnes, voire très bonnes notes et commentaires obtenus auprès des critiques et des professionnels pour Valandraud blanc et rouge et pour les vins faits par mon équipe et bien sûr pour ceux que je conseille – Fleur Cardinale, Sansonnet,  Vieille Cure-  ou ceux qui me sont proches comme Marojallia ou Carles. Tout cela pour dire aussi qu’il est difficile pour un cru aujourd’hui de sortir du lot, de se faire remarquer, d’où le besoin de consultants, d’attachés de presse et la multitude d’évènements de promotion à notre disposition, salons, fête du vin, promotion en tête de gondole en GD ou vente privée ou au caveau …


Dans le registre d’oublié des médias, je peux citer cette année plus particulièrement le château Lamarzelle, grand cru classé qui, avec sa propriétaire et son équipe ont fait cette année dans la catégorie des vins bios (avec ou sans label, je m’en fous) un très joli vin mais le contexte du millésime, l’image ou plutôt le manque d’image, est comme les montagnes : difficile à faire bouger.


Pour autant, il faut avancer et persévérer en attendant que notre microsome s’aperçoive d’un changement et encore faut-il avoir avec soi les commerçants, les négociants et ça c’est une autre histoire  si l’on ne prévoit pas de marge pour le commerce. Ça, c’est un dicton bien connu  dans notre métier : le négoce goûte bien s’il a la certitude d’une bonne marge !

La marge des primeurs cette année n’était pas au rendez vous pour beaucoup de crus, ceux qui étaient pourtant demandés étant moins « visibles ».

Vive le 2014, en attendant les notes de Parker sur les Bordeaux 2013

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Vins de garage
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