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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 13:53

 

Ce n’est pas vraiment un droit de réponse, mais bon, il ne s’agit que  de réagir à un commentaire sur Baby Bad Boy fait par un jeune homme exigeant et révolté (permanent ?)

 

1/ Merlot noir

Il existe un merlot blanc. Encore 176 ha , si j’en crois Wikipedia. J’en avais quelques pieds sur ma propriété de Badon à Saint Emilion.

 Il n’existe pas de merlot rosé sauf par saignée ou pressurage direct.

 

2/ Les cépages à leur place, mais où ?

Domaine de Trevallon

a/ je cite Michel Bettane ou Thierry Desseauve : Trevallon a été interdit d’appellation en raison d’une part trop importante (et donc interdit par la règlementation) de Cabernet Sauvignon dans son vignoble. Il n’en demeure pas moins un cru éminemment provençal, etc …2 étoiles dans le guide RVF en 2009

b/ Les cabernets francs d’Hervé Bizeul,  c’est pas n’importe quoi non plus, et pourtant il fait chaud dans le Roussillon.

 

3/ Mon nom est indécent et devrait être interdit. Il y a thune et vin, dois-je faire une demande de changement à l’état français ?

 

4/ 75  hecto/hectare, c’est pas le genre de la maison, mais pourquoi pas si c’est bon ? puisque cela est permis pour la catégorie Vin de France. Dans notre cas 50  hecto /hectare à Bordeaux et moins de 30 dans le Roussillon et une possibilité de revaloriser des vins difficiles à vendre grâce au marketing (un gros mot, sans doute…)

 

5/ 10 euros consommateur  c’est en effet  déjà de l’argent : 6500 anciens francs . Je ne sais pas compter en sous…

Les moins chers des vins vendus par mon négoce sont proposés à 6 euros  TTC dans mes boutiques de Saint Emilion. Et ils sont bons, avis personnel, biens sûr…. personne n’est obligé d’acheter et il est souvent possible de goûter tout achat.

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Vins de garage
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Commentaires

Non, ce n'est pas moi le jeune homme exigeant et révolté (permanent?) !! :-))

Commentaire n°1 posté par Emmanuel Delmas le 25/08/2010 à 15h40

Je sais, Emmanuel

Commentaire n°2 posté par Jean Luc Thunevin le 25/08/2010 à 16h13

D'ailleurs je suis à St Emilion (loge à Libourne) de Vendredi à Lundi ! Trop court je le sais.J'espère trouver une occasion de passer par chez vous, une fois prochaine.

Nous avons pensé à vous, Samedi avec l'ami Thomas de la Maison des Millésimes...:-)

 

Commentaire n°3 posté par Emmanuel Delmas le 25/08/2010 à 17h36

Quelle paranoia! On dirait que l'on a pas droit de ne pas aimer vos vins. On dirait un Audouze effarouché qui n'apprécie pas que qu'on lui dise que son oxyde de vin a etiquette LVMH est sans saveur. Allez back to business, assez parlé de vin.

Commentaire n°4 posté par Jean-Luc Pognoneau le 25/08/2010 à 19h52

Faire des commentaires de mauvais garçon... c'est aussi du marketing !

Commentaire n°5 posté par Rabiller le 26/08/2010 à 09h31

@Emmanuel : c'est une honte..Si près et pas le temps au mois d'août ?!

 

@Jean-Luc : c'est vrai, un peu de paranoïa, nécessaire, sinon comment prétendre être au top ?

Blague à part, je préfère que l'on aime mes vins, j'accepte difficilement le contraire, surtout quand personne n'a goûté le produit fini ! Et pour info, concernant les commentaires écrits par Inlimine, je pense que celui-ci attendait ma réponse car il est proche de mon entreprise, grâce à l'un de mes collaborateurs.

 

Commentaire n°6 posté par Jean Luc Thunevin le 26/08/2010 à 10h24

Flatté que vous me pensiez exigeant, quant à savoir si je suis révolté... Mais merci Monsieur Thunevin de m'avoir répondu. Car mon message était surtout une question (un peu inquiète) sur votre vin. Sachez que j'ai hâte de goûter votre vin. Et s'il est bon, je m'inclinerai...

Et je pense que lorsqu'on a eu la chance de goûter Valandraud, on est obligé d'être exigeant envers tous les flacons portant votre nom. Je n'aime sans doute pas tous vos vins... Mais j'adore ce que vous savez en faire! Et j'aime Valandraud. N'est-ce pas votre vraie identité?

Commentaire n°7 posté par Inlimine le 26/08/2010 à 21h02

@Inlimine : je sais, je partage pas mal de vos goûts, alors ....

Fidèle lecteur de votre blog, je me demande pourquoi vous ne changez pas de métier. Sinon, j'aurai plaisir à vous recevoir à Saint Emilion pour vous faire goûter quelques vins et échanger mon pragmatisme contre votre romantisme !

Commentaire n°8 posté par Jean Luc Thunevin le 27/08/2010 à 14h45
Cher Jean Luc, encore merci! Car vous me donnez l'impression d'avoir un contact privilégier avec vous alors que je ne suis qu'un lecteur de votre blog et un buveur (pas toujours gouteur donc!) de votre vin. Vous savez jeter les pavés dans la mare: comment expliquer que je ne change pas de métier alors que j'en crève d'envie? Comment expliquer que j'ai si peur de vous rencontrer alors que j'en crève tout autant d'envie? La frilosité du fonctionnaire? La peur? Ne pas se sentir à la hauteur? Dans tous les cas je suis ouvert à toute invitation (je ne refuse jamais la certitude d'une rencontre). Amicalement.
Commentaire n°9 posté par Inlimine le 28/08/2010 à 15h47

@Inlimine : Vous êtes le bienvenu ce samedi 4  - cette date m'arrangerait car je reçois un couple gagnant d'un concours Terre de Vins, alors ... quand il y en a pour 2, il y en a pour 3 ou 4 !

Réponse de Jean Luc Thunevin le 30/08/2010 à 11h37

Et je te passe de la crème. Et je te casse. Et je te repasse un peu de crème. Et je te recasses.

Pathétiques les mecs. Si tu veux boire du Valandraud tu lui téléphones et pis c'est tout !

 

Commentaire n°10 posté par Ptrcok le 29/08/2010 à 17h18
Dites moi où et à quelle heure, je serai là! Mais je n'ai rien gagné, je suis assez illégitime. Toujours est il que je trépigne.
Commentaire n°11 posté par Inlimine le 30/08/2010 à 19h23

Bonjour,

je suis un nouveau inscrit de ce blog (dailleur, je le lis depuis longtemps..).

J'aimerais ajouter quelques informations concernant le merlot, cépage que j'aimerais toute ma vie...

 

Parentage of Merlot and related winegrape cultivars of southwestern France: discovery of the missing link
By: J-M. Boursiquot, T. Lacombe, V. Laucou, S. Julliard, F-X. Perrin, N. Lanier, D. Legrand, C. Meredith, P. This
In: Australian Journal of Grape and Wine Research 15:144-155. 2009
 

The origin of Merlot seems relatively recent, as its name is only seen in the literature for the first time at
the end of the 18th century, just before the French Revolution. Merlot was not an important cultivar until
the last decades, when it saw a large expansion not only in Bordeaux, but worldwide. Today, Merlot is,
along with Cabernet Sauvignon, one of the two most important red varieties in the world.

Using the powerful technique of inheritance analysis of DNA markers, the authors set out to find out the
parentage of Merlot, as well as that of seven closely-related cultivars.

To tackle this task, they analyzed 2305 Vitis vinifera cultivars – each in turn represented by one or
several accessions – maintained in the grape germplasm reposit ory of the Institute National de la
Recherche Agronomique (INRA), France. Twenty DNA pieces (representing nuclear single -sequence
repeat loci) were selected as markers, based on their quality and widespread distribution across the 19
chromosomes of grapevines. To confirm the results obtained from these 20 markers, 35 additional DNA
markers were also analyzed. Cultivar parentage analysis was carried out using software adapted to grapes.

1) Merlot: The authors found the parents of Merlot to be Cabernet Franc and a previously unknown
cultivar that they named Magdeleine Noire de s Charentes. The first cuttings of Magdeleine Noire de
Charentes were found in Brittany (northwest France), where no vineyard exists today, but where vines are
known to have existed between 1460 and 1477. More recently, 4 additional vines were found in various
sites in Charentes (central western France). Their local names were Raisin de la Madeleine, or Madeleina,
referring to the precocity of the grapes, which could ripen as early as July 22 (Sainte Madeleine’s Day in
France). The authors were sensitive to this fact when proposing a name for the new cultivar.

2) Merlot Blanc: Unlike Pinot Blanc or Grenache Blanc, which are mutations of Pinot Noir and
Grenache, the authors found that Merlot Blanc is a distinct genotype, and is the progeny of Merlot and
Folle Blanche, an old cultivar widespread in western France before phylloxera.

3) Offspring of Magdeleine Noire des Charentes: Magdeleine Noir des Charentes appears to be a
parent of three other cultivars: Guignard de Saintours (the other parent being Gouais), Mourtès (the
other parent being Penouille), and Malbec, or Cot (the other parent being Prunelard).

4) Other relatives of Cabernet Franc: The authors found that Cabernet Franc is related to two very
old and minor cultivars from the Basque Country (western border between France and Spain): Morenoa
and Txakoli. Finally, Cabernet Franc may also be a parent of Carmenère, which had been confused with
Merlot in Chile, but which the current authors confirmed is a different cultivar than Merlot.


In summary, Merlot is a cross between Cabernet Franc and Magdeleine Noire de Charentes, whereas
Merlot Blanc is not a mutation of Merlot, but rather a cross between Merlot and Folle Blanche.
Author: Bibiana Guerra, Editors: Kay Bogart, Matthew Fidelibus. This summary series funded by J. Lohr Vineyards & Wines.

 

 

Complimenti per il vostro Blog!

 

Andrea

 

Commentaire n°12 posté par Andrea De Lusi - Merlot del Ticino le 15/09/2010 à 15h42

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