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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 16:59

Toujours à la lecture de la thèse de Pierre-Marie Chauvin, il m’est venu cette image : le cul entre deux chaises….  quand il s’agit de choix, de discours, de vin, de clients, de commerce, de justifications.

Exemple : je suis un consultant reconnu, je n’interviens pas, le terroir seul est maître et… et je veux faire le meilleur vin de l’appellation, sinon je ne suis pas content…. (cela sous entend que j’adore le meilleur terroir ?)

Ou,  je (c’est moi) me fous totalement que le terroir soit moyen, qu’il n’y ait pas d’histoire. Le travail, Monsieur, il n’y a que le travail qui compte et… et à l’arrivée, quand le terroir parle, ça c’est un grand vin ! C’est autre chose quand ça vient tout seul !

 

Ceci pour dire qu’entre le langage que l’on tient ou que l’on nous tient, la ou les marges de manœuvre sont souvent  les mêmes,  et comme aurait pu dire Michel Rolland : si vraiment je pouvais faire des miracles… (sous-entendu avoir 100 points chez Parker à chaque fois) je ne saurais plus quoi faire de mon talent et j’aurais trop de clients  

 

A l’aveugle, pour info, difficile pour des professionnels aguerris de savoir s’il s’agissait de vin de Californie ou de Bordeaux, de Rive droite ou de Rive gauche ou de mettre une signature Rolland ou autre, de dire si celui-ci a respecté un terroir ou forcé son talent  (quand c’est bien fait, n’est ce pas)

Les dégustations à l’aveugle  du Grand Jury Européen sont une vraie source de remise en question des idées reçues, et pourtant il s’agit de professionnels reconnus. Alors, les amateurs…

 

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Divers
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