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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:16

Réception de journalistes mercredi soir à la maison, pour manger une daube de bœuf après une soupe et en dessert un flan à la vanille de Tahiti (où Bad Boy se vend bien grâce à nos distributeurs) et des macarons de Nadia Fermigier : on ne change pas d’un si bon ambassadeur de cette spécialité de Saint Emilion – avec le vin. Il y avait également Jean Roger Calvet, notre associé du Roussillon, Claude Gros, notre œnologue consultant là bas et un peu ici pour 2 projets en cours.

 


Il y avait une jolie journaliste de l’Ontario, un couple de journalistes hollandais et une équipe japonaise avec interprète, cameraman et une journaliste et le journaliste-présentateur de cette émission tournée pour la télévision. Barbara, Murielle et moi  pour parler consultants, vinificateurs, wine makers et vins de garage, etc…

On a commencé par le Blanc n°1 de Valandraud 2006 qui, bu pas trop froid était tout simplement délicieux, et ensuite une série de Clos Badon Thunevin pour montrer que je ne transforme pas l’un de mes grands vins en produit standard au goût unique mais que tous les millésimes donnent un goût différent,  bien compréhensible si l’on connait les réussites et les moins grands millésimes de Bordeaux  où le climat est l’un des acteurs essentiels du goût de Bordeaux, unique et difficile à imiter !

Dégustation en série de 2 verres à chaque fois :

Clos Badon 2007 et 2006 / 2005 et 2004/ 2003 et 2000

 

 

On voit nos progrès techniques en 2006 et 2007 avec l’arrivée de Murielle aux commandes. Le 2005 est tout bon, un grand vin au rapport prix-qualité difficile à battre, 2003 qui n’a pas les défauts de ce millésime : merci les 50% de cabernet franc de cette propriété (et 50% de merlot). Et le 2000 qui est encore trop jeune.

Comme on avait encore soif, Valandraud 1999 et à cause de la présence de nos hôtes japonais, un Bad Boy 2005  que nous n’avons plus à la vente et qui devrait avoir un bon, très bon ( ?) coup de projecteur dans un manga célèbre.

Pour finir, sur le dessert un Maury 2007  Thunevin-Calvet d’une fraîcheur et d’une pureté rare, ça se boit comme du « petit lait ».

Clos Badon-Thunevin n’a pas été choisi au hasard mais parce que ce vin, avec mon nom depuis 1998, produit 15000 bouteilles pour un prix  consommateur selon les pays compris entre 30 et 50 euro et que le Japon achète via notre distributeur ami, plus de 5000 bouteilles par an.

 

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Published by Jean Luc Thunevin - dans Dégustation
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