Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:56

Une étonnante demi-bouteille de Haut Marbuzet 1964 depuis longtemps dans la cave de nos amis de Saint Emilion et oubliée dans un coin, ouverte à l’occasion d’un repas amical. Cette bouteille ouverte pour reparler des bouquins « autour d’une bouteille » de Gille Berdin et de la séance des dédicace conjointe organisée au Bar du CIVB avec Henri Duboscq . Cette demi-bouteille était excellente, grand vin.

Egalement bu, un joli Citran 1988.

 

A la maison, suite à des commentaires de Caroline et d’un collègue négociant, j’ai eu la curiosité d’ouvrir à table un Valandraud 1997 et ils avaient raison : même nous, toujours du genre « jamais contents », nous fumes surpris par la richesse et la maturité de ce Valandraud 1997 qui, à l’époque, malgré une sélection extrême (tri des raisins à la main, etc…) avait confirmé ce côté végétal qui marquait ce petit millésime (4800 bouteilles seulement);  est aujourd’hui gras, ample, puissant, surtout le soir alors que le vin à midi était encore sur la réserve, donc un potentiel énorme !

Goûtées également,  quelques bouteilles de la cave Terre des Templiers à Banyuls dans le Roussillon : un blanc issu de grenache, superbe, une bien jolie série de vins hors commerces ?

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Luc Thunevin - dans Divers
commenter cet article

commentaires

laurentg 29/04/2014 14:49


Jean-Luc,


 


Comme déjà écrit il y a quelque temps, j'ai trouvé ce Valandraud 1997 au top du millésime (probablement), avec précisément beaucoup de fraîcheur (et je pense ici à ce qui se dit ici et là sur
2013).


 


Comme je tiens à être explicite :


Saint-Emilion Grand Cru – Château de Valandraud 1997 :


PP17 – LG16,5/17


Beau bouquet un peu évolué de jus de viande, feuilles mortes, humus discret


 avec en sus du cassis (feuilles de cassis aussi), de l’encens, de la rafle et une
nette


 trame minérale (graphite).


Corps de bonne constitution (sève, élégance, longueur) arborant


 beaucoup de fraîcheur et de minéralité, un trait végétal et un fruit
présent


 (cerise, cassis). Cette complexion particulière le fait lorgner vers
la


rive gauche, tout comme le 94 bu chez Vincent Mercier en septembre
2004.


Très beaux tannins suaves.


Cr de l'ami Pascal Perez, en décembre 2005.