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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 09:09

Départ de Bordeaux  avec Xavier le 17 mai au matin par Air France, direction Paris pour prendre le vol Paris Boston à 10 h30. Classe affaire pour moi  avec une position correcte pour dormir mais c’est la journée, donc le plaisir de lire l’Express (journal en partie responsable du succès de Valandraud) et le début d’un gros livre écrit par Federico Moccia (et traduit de l’Italien par Anaïs Bokobza) dont le titre est « j’ai envie de toi ». Ce livre acheté à l’aéroport m’a attiré parce que j’y ai lu ceci  sur la couverture et  sur la page de garde :

-         Follement romantique, l’histoire de l’amour impossible entre Step et Gin est devenu le roman culte de toute une génération

-         A Gin : ton sourire m’ a raconté cette histoire

-         A Mamie Elisa et Tante Maria qui cuisinaient bien et avec amour

-         Remerciements : je voudrais dire merci à tous ceux  qui, dans le bien et dans le mal, et surtout sans le savoir, m’ont donné un point de départ. Au fond, la vie est belle justement  pour cette raison, parce qu’elle ne dépend pas que de toi. Mais un livre, si.

 

 

 

Quelques lignes qui donnent envie de lire… (et j’ai donc pu lire durant ce voyage avec beaucoup de plaisir)

 

 

 

Arrivée à Boston ; transfert sur l’Ile de Nantucket dans un  petit avion de 9 places. Une heure après avoir survolé la mer dans ce petit appareil et être passé près de Martha’s Vineyard, nous voici à 19 h à l’hôtel « The White Elephant » où nous avons été logés chacun dans une petite maison  donnant sur le port et la plage, Nantucket ressemble un peu au Cap Ferret.

D’après Xavier, chaque petite maison en bois coûte plus d’un million de dollars.  Très beau lieu en tout cas, le temps maussade rendant tout ceci gris – bleu. Le premier soir, de 18 h à 21 h 30, environ 700 personnes pour goûter vins et plats préparés par de grands chefs américains.

Vente caritative et ambiance très bruyante, gaie, tout le monde ayant l’air heureux de faire partie du gotha de cette île très chic. 18 bouteilles servies à toute vitesse et nos amis bordelais en faisaient autant. Il y avait là Philippe Magrez (Fombrauge etc), John Kolasa pour Rauzan Segla et le Château Richelieu (Fronsac) représenté par un de ses co-propriétaires hollandais. Si on compte le décalage horaire(- 6h), c’était une grosse journée de 24 h.

 

 Côté primeurs 2006 : plus de Moulin Saint Georges, ni de Giscours.

 

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Published by Thunevin - dans Dégustation
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commentaires

mauss 26/05/2007 16:25

prochain livre : le dernier d'Attali : "Une brève Histoire de l'Avenir" avec interrogation écrite avant Vinexpo.