Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Blog de Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles Récents

28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 11:36

Ce matin  dans l’émission Télé matin  sur France 2, un peu de promotion pour ce film qui sera sur le écrans français le 3 janvier. Et dans la présentation du film, une belle promo pour l’histoire de vins de garage, ayant en partie inspiré Ridley Scott :

 

 

« L'histoire du long métrage Une grande année a débuté lorsque Ridley Scott et l'écrivain Peter Mayle, amis depuis les années 70, se sont retrouvés autour d'une bonne bouteille de vin à la fin du 20e siècle. Peter se souvient : "Ridley est arrivé avec un article de journal qui parlait de nouveaux vins de Bordeaux, des "vins de garage", qui atteignaient des prix astronomiques sans avoir ni château, ni pedigree. Et pourtant, les gens payaient des fortunes pour s'en procurer." Ridley Scott enchaîne : "J'avais repéré cet article dans la section affaires du Times. Il y était question d'un vignoble français qui vendait des vins de garage pour plus de 45 000 euros la caisse. C'est un article de 1996, que j'ai conservé. Je cherchais à l'époque une occasion de revenir tourner un film en France, et cette histoire m'a semblé parfaite. »….

 

 

 

On peut également citer Patrick Bernard, lors de son interview dans « Les Echos » :

 

 

 

« S.L. : Depuis quelques années, on assiste à une multiplication de bons, voire de très bons millésimes. Quelle est la part du réchauffement climatique et celle du progrès technique dans ce phénomène ?
P.B. : Bordeaux n'en serait pas au niveau de qualité auquel il est arrivé aujourd'hui s'il n'y avait eu les vins de garage. Quoiqu'étant des aberrations en eux-mêmes, ils ont permis des progrès extraordinaires. Les vins de garage sont des vins produits sur de très petits terroirs, a priori de qualité moyenne, par des vignerons cultivant leur carré de vigne avec autant de soin qu'un jardin potager. Comme, au début, ces pionniers démarraient avec quatre fois rien, ils installaient leur cuvier dans leur garage, d'où le nom de ces crus. L'apport de ces vins a été de mieux prendre en compte l'apport essentiel de la vigne. »….

 

 

 

Dire, qu’ici ou là, on a pu lire ces dernières années l’annonce de la fin des vins de garage… Comme si on pouvait encore ignorer aujourd’hui la révolution qui a bouleversé Bordeaux et le monde du vin il y a peine 15 ans !

Il s’agit là , comme le résume un dicton français, de « jeter le bébé avec l’eau du bain » ce que l’on doit interpréter dans ce cas comme se débarrasser d’une chose importante dans le but d’éliminer les ennuis et les contraintes qu’elle implique.

Partager cet article

Repost0

commentaires