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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 14:10

Lu sur la Passion du Vin : « on peut être buveur d’étiquette et en même temps avoir un peu d’exigence ».

Comment cela peut-il être conciliable ? j’avoue ne pas comprendre tant il est vrai que je ne suis pas un grand dégustateur ni un célèbre vigneron.

Mais voilà, quand de manière régulière je lis ce qui s’écrit sur les sites français (hélas, je ne comprends et lis que le Français, et encore …), j’y vois beaucoup d’avis péremptoires  et du coup, je m’aperçois que moi aussi, sur mon blog, j’ai tendance à faire de même. C’est le défaut des blogs, des forums, où personne ne prend  ou ne veut prendre le temps de préciser un avis.

Il est certain que si une hirondelle ne fait pas le printemps, la mauvaise bouteille ne fait pas non plus le mauvais vigneron ou le mauvais cru. Mais qui a les moyens de goûter et de  regoûter à part les propriétaires et quelques critiques reconnus ?!

Il est vrai qu’à n’importe quel prix , on a le droit d’être exigeant, mais qui peut donner un avis sans risque de paraître « trop arrogant » ?

 

Sur Dégustateur.com, j’ai lu une belle remarque à propos des étoiles en moins attribuées cette année par un guide célèbre, et je me permets de citer : « j’ai toujours trouvé amusant la relation d’attribution des étoiles : 10 ans de médiocrité relative pour perdre une étoile, 1 an pour la reconquérir. »

Bon, c’est sans doute un peu plus compliqué… et faut-il toujours être parfait ?

 

En tout cas, Saint Emilion devrait bien s’inspirer des ces guides RVF, BD, Parker et les autres, pour faire un peu de ménage dans son propre classement. Mais c’est encore une autre histoire.

 

Le beau temps est là. C’est toujours ça de pris.

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Dégustation
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Commentaires

La sagesse commanderait de s'inspirer de Pomerol.
Point de classement mais des professionnels et des amateurs  qui  s'accordent aisément sur le style de crus et sur leur niveau en croisant les caractéristiques des sols, la culture des vignes  et la qualité des vinifications...ainsi La Violette peut renaître en moins de deux ans des cendres sur lesquels elle se consumait depuis les années 60.
Commentaire n°1 posté par patrick Essa le 29/08/2008 à 16h57
Sur les forums, on s'interroge aussi sur l'importance de décrire les conditions de dégustation ... (ainsi sur Toulouse, l'influence du vent d'Autan, avec des jours avec et des jours sans).

On peut désormais nous lire ici : http://www.invinoveritastoulouse.fr/

Une des dernières étiquettes bues (sur place) : Taylor's 2003
(RP100)
C'est grand en effet (18,5/20) et cela ira très loin je crois (tout comme Dow's 2003, 18/20, dans un style plus austère)

Cordialement
Commentaire n°2 posté par laurentg le 31/08/2008 à 18h21

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