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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 09:41

1er "épisode" de notre voyage Nord Américain ...

Repas chez l’Ami Wilfred en arrivant à New York : 12 personnes à la table de notre hôte, dîner préparé et servi par 4 personnes dont le chef de chez Ducasse, si j’ai bien compris. Repas de niveau 3 étoiles Michelin, en peut être plus précis pour ce qui est du service, des verres, de la température des vins. Tout simplement prodigieux et cela avec une décontraction chic, américaine.  Merci en plus d’avoir mis à nos côtés des gens qui parlaient Français, dont une célébrité journalistique, Eric Asimov du New York Times.

                       

Les produits étaient top et c’est la première fois que je goûte aussi bien mes vins. Je suis prêt à les recevoir à Saint Emilion, mais cela ne pourra pas être aussi parfait !

                              

 

Un des jours suivants, avec Christian Dalbavie et Josh Schupak, nous sous sommes rendus au siège du journal "Wine Enthusiast" pour une dégustation avec Mark Golodetz et Joe Czerwinski de:

Valandraud 2002 cacher ni collé ni filtré

Valandraud cacher mevushal (flash pasteurisé)

Valandraud « chrétien »

 

 

A part Murielle, qui pour une fois s’est trompée, tous ont pu dire à l’aveugle où  se situaient les différents vins, et Josh, notre importateur qui partait pourtant avec un vrai a priori  défavorable sur le mevushal, a été bluffé puisque c’est celui qu’il a préféré.

Je fais du vin cacher depuis 2001 avec l’ambition de le faire le 1er grand vin dans cette catégorie. En 2002 nous avons fait en plus du Valandraud cacher, un Valandraud cacher mevushal.

Les vins cacher étaient jusqu’il y a peu de temps fait simplement de manière « religieuse », la qualité du vin n’avait pas d’importance. Cette communauté a elle aussi évolué et aujourd’hui on peut trouver de bons vins qui n’ont rien a envier aux vins « normaux ». Herzog par exemple a une cuvée haut de gamme formidable, et Branda, pour ne citer que ce Bordeaux est plutôt bon.

En mevushal, cette catégorie avait mauvaise presse car les vins étaient encore plus insignifiants que dans la version cacher « normale ».

Cela a donc dérouté nos importateurs qui ne pensaient pas que l’on pouvait faire aussi bon. Moi j’en étais à peu près sûr, sachant que les laits ou les jus de fruit pasteurisés aujourd’hui sont à mon goût.

 

 

 

 

 

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