Quelques commentaires de Robert Parker sur le millésime 2007 à
Bordeaux
(source Le Figaro.fr)
Intéressante analyse de Bob ! ;o)
Je pense aussi que ceux, qui auront absolument cherché à avoir une grosse
matière, se sont retrouvés avec des tanins verts et un élevage vraiment trop
présent par rapport à la maturité du fruit.
Par contre, j'ai pu déguster des vins moins charpentés, mais qui en l'état
étaient très bien fait, avec beaucoup de fruit et des tanins bien ronds.
Après, on entendra toujours l'éternel débat : "Il faut attendre au moins
vingt ans avant de boire les vins !".
Oui mais, où serons nous à cette échéance. Et je ne pense pas que les notes
végétales se calment avec le temps ! Mais je peux me tromper, je ne suis qu'un
jeune amateur !
@micalement.
Stéphane.
Patrick,
Je pense que dans certaines propriétés les maturités des fruits et phénolique
n'étaient pas atteintes (arômes végétaux et poivronnés et tanins durs). Le tout
couplé à un boisé un peu présent au moment des primeurs, rendait ces vins vraiment
difficiles à déguster.
Encore une fois, ce n'est que l'avis d'un jeune amateur et la question est
vaste comme tu le précises.
@micalement.
Stéphane.
Patrick,
Ne peut-on pas considérer que si les maturités phénoliques ne sont pas
complètes, on essaye d'extraire (ou de sur extraire, comme disent certains) ce
qui n'est pas présent en potentiel ?
Comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises, il paraît évident que la période
de la campagne primeur n'est pas la plus propice pour déguster les vins. Mais
le financier tient une place importante dans tout cela !
Pour ce qui est des professionnels, c'est comme partout, il y a des bons et des
moins bons.
Pour ma part, amateur je suis et amateur je reste, avec tout le recul que cela
nécessite.
@micalement.
Stéphane.
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