Hier, interview téléphonique avec un journaliste de l’Agence France Presse (A.F.P.) pour parler de la campagne primeur 2007.
Difficile de dire que c’est facile, mais qui l’avait pensé ? Et ma foi difficile de dire ce qui cloche.
Les prix sans doute, mais ce n’est pas la seule explication : le timing ? est-ce que c’est le bon moment pour mettre son vin en marché ?
Les délais de paiement sont sans doute l’un des points sensibles, un délai adapté est le moins que la propriété puisse faire pour aider financièrement le négoce et ses clients, où le mot spéculation n’est pas de mise aujourd’hui, mais où les mots marché, suivi, distribution restent toujours d’actualité.
Talbot, Giscours, que nous distribuons ont bien fonctionné et Beychevelle aussi d’après mes collègues.
Le retour aux fondamentaux, aux 100 marques, comme si on disait les 100 familles, mais
c’est une autre histoire.
Un journaliste de Wall Street Journal me demande si des vignes sont arrachées pour planter à leur
place du blé ou du maïs dont les cours flambent, comme toutes les matières premières.
Le vin lui ne flambe pas cette année, ce sera sans doute l’année prochaine ! (sinon nous avions de l’avance avec les 2005.)
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