Que restera-t-il dans nos mémoires comme souvenir sur ce qui s’est passé dans les mises en marché pour cette campagne primeur des 2006 ?
La langue de bois n’empêche pas de se poser des questions, surtout pour les quelques châteaux qui ont été trop haut dans leur prix et c’est encore une fois le moindre des paradoxes de ce métier, ou même de grands professionnels peuvent être aveugles et sourds quand il s’agit de leur vin (moi y compris bien sûr)
Y aura-t-il des dégâts ? En tout cas, il est sûr que l’un des critères bordelais pour les classements en tout genre – le prix – est devenu une arme à double tranchant, et pour le château, et pour les clients.
Les châteaux qui offrent tous les ans un peu moins de vin, en tout cas en première tranche, qu’en font ils de leurs bouteilles ? Sont elles revendues à d’autres négociants « plus méritants » ? Font ils de la rétention spéculative, ou sont elles destinées à une consommation interne ? Cochez la bonne case.
En tout cas, bien heureux que cela se termine, même si l’année prochaine tout ceci sera oublié…
Hier dégustation des 2004 rive droite et rive gauche avec le Grand Jury Européen au château Léoville Poyferré, qui avait mis une salle de dégustation très professionnelle à la disposition des nombreux dégustateurs du Grand Jury
http://www.grandjuryeuropeen.com/
J’ai été surpris par la qualité d’ensemble de la dégustation de l’après midi et tout particulièrement par la qualité des vins dits modernes dans ce millésime complexe. J’ai adoré Magrez Fombauge et Grand Mayne, ainsi que Marojallia.
A table au café Lavinal créé par Jean Michel Cazes à Pauillac, dans le village de Bages, un ami de Jean Guyon a fait ouvrir pour le dessert quelques bouteilles de Lynch Bages, le repas était lui assuré par le club médocain Biturica, qui compte dans ses rangs les crus qui se bougent dans une catégorie pas trop chère.
Aujourd’hui, mise en marché, entre autres, de Pingus et Flor de Pingus 2006
Le bureau a été fracturé, malgré toutes les serrures….. Où est l’intérêt de dévaliser un bureau et de prendre des ordinateurs, quelques bouteilles échantillons, le sucre du café et d’autres bricoles qui nous sont utiles, mais peu marchandes pour des receleurs ?
C’est surtout les dégâts : portes ouvertes en force et le fait de se dire que c’est sans doute les mêmes personnes qu’il y a 2-3 ans qui ont commis cet acte.
Ce matin, sortie de Ducru, une des réussite du millésime.
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