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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 10:15

Encore une journée chargée.

A peine avions nous atterri à Houston, que nous partions visiter des clients avec Steve (d’origine libanaise) pour faire goûter 9 vins différents à ses contacts. Steve est dans ce métier depuis longtemps et a un portefeuille de 40 clients dont 30 sérieux qu’il visite 2 à 3 fois par mois et pour nous, il avait choisi quelques clients qu’il pensait susceptibles d’être intéressés par nos vins.

Son choix a dépassé ses espérances car tous les clients ont étés séduits - et lui vacciné. C’est le mot que j’utilise quand je pense avoir laissé une forte impression. Alors pourquoi vacciné ? C’est simple : avant notre visite au premier client, Steve ne savait vraiment pas qui j’étais et si je n’étais pas encore qu’un vendeur de vin comme les autres.

Dès la première rencontre avec un Français qui, avec son frère, possède l’un des restaurants en vue de Houston (Le Mistral), Steve nous a pris au sérieux.

Ces Français, Sylvain et David Denis (le chef) avaient déjà du Valandraud 2001 sur la carte des vins. Le prix (très raisonnable) était quand même élevé, et les dégustations où il a pu découvrir et apprécier les vins ont fini de le convaincre.

Il a utilisé depuis le mot de « French Connection », je ne sais pas si ce mot est approprié, mais enfin…. Chaque Français nous a reçu avec beaucoup de passion, pris du temps et en plus chaque fois émis l’intention de commander plusieurs crus, y compris Valandraud.

 

Parmi les cavistes rencontrés, l’un, étonnant, dont le bar est fréquenté par 80% de femmes (quelle chance !), un autre  dont la propriétaire d’origine Russe posséde un regard et un goût sûr, un Arménien, fan d’Ausone et de Saint Emilion, très pro dans son grand magasin aux parfums de méditerranée. La grande surprise ayant été la rencontre de 2 Français possédant chacun 2 restaurants. Le premier ayant le Bistro Provence et le Don Camillo où nous avons bien mangé à 13h00 et qui a comme beau-frère Christophe Paul du Café Rabelais.

Ce Christophe Paul est le voisin de Pascal Andraud, le frère de Murielle et de mes beaux-parents à Brantirat (commune de Sablons de Guitres). Ca c’est une surprise pour moi qui le connaissait déjà par Pascal, qui m’avait parlé de son copain « Américain ». Christophe, fou total de vin, était déjà venu goûter les 2005 à Valandraud.

Le soir, repas dans son restaurant Le Rabelais (plein de monde) avec un Bourguignon (la vie peut être dure, j’y suis heureusement habitué…). Nous avons passé le repas à parler, parler, dire des bêtises, comme des gamins. Nicolas, le « lapin » Bourguignon, ses blagues et son humour d’avocat, Christophe et sa passion pour le vin m’ont fait récupérer du jetlag, avant d’aller me coucher peu avant minuit.

J’espère que le reste du voyage sera à la hauteur du Texas, où pour sûr je reviendrai, sans jet lag pour pouvoir être plus en forme !

Vendredi, présentation de nos vins à tout le groupe des commerciaux de Houston et puis avion vers Washington via Chicago où nous attend Didier, l’un de nos très efficace importateur de Bad Boy - entre autre.

 

 

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Divers
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 15:04

Austin, Texas, une des villes les plus riche des USA, en tout cas agréable, jeune, nature sauvage avec ses oiseaux par milliers qui chantent en pleine ville, opossums, écureuils et des hôtels les plus chics comme le Four Seasons, des restaurants branchés vins, un bar à vin-restaurant-cave au design épuré, réfléchi, avec un choix de plus de 100 vins servis au verre, des sommeliers attentifs et curieux, des patrons heureux de découvrir un, des nouveaux vins pour rajouter à leur carte déjà bien remplie, bref des moments  où le travail n’empêche pas le plaisir de boire de bons coups !

 

 Je suis loin des images d’Epinal que j’avais du Texas avec le feuilleton Dallas et J.R. et son univers impitoyable.

Bon, en tout cas j’ai toujours un problème avec le jet-lag. C’est vrai que je n’ai pas encore récupéré de celui de la Chine.

 

Je me dois  de revenir sur le côté très professionnel de nos prospects ou clients qui goûtent le vin sans à priori, très très capable de faire partie du Grand Jury Européen, de choisir un vin sans poser aucune question sur le classement du vin, ses notes chez Parker ou Wine Spectator, même si j’ai vu chez un français ayant eu Emile Peynaud comme professeur, un vieux Feret et les guides Hachettes 2007 et 2008 !

Leur seule question est : est-ce que je peux être livré de suite !? Quand revenez vous ? pouvez vous nous aider pour le concours du meilleur sommelier du Texas ? (oui bien sur, mais là encore où sont les Sopexa et autres organismes sensés faire de la promotion ?).

 

Bon, encore un avion à prendre pour aller à Houston. Vraiment  pas le temps de s’ennuyer, ni de trop regarder la télé. Quoique Sarkozy m’a semblé poser des bonnes questions à propos de cette crise (agence de notation, bilans, rémunérations, etc.).

 

 

Entre mon retour de Chine et mon départ pour les USA, je n’ai hélas pas trop eu le temps de répondre aux interventions postées sur mon blog.

Je vais néanmoins tenter de  répondre à quelques commentaires

A Charles Traonouëz (qui est en charge du Château Malromé) : en effet, il s’agit de la machine tribaie qu’il était à mon avis judicieux d’essayer cette année… en attendant la nouvelle merveille qui rendra celle-là obsolète. Il en est ainsi de toutes les « dernières » machines, la suivante est plus aboutie. Il n’était pas question de l’utiliser sur les blancs, notre façon artisanale de faire étant sans aucun doute la meilleure, mais uniquement sur les raisins rouges où cela marche bien, en effet.

Nous verrons bien les résultats lors des dégustations de ce vin par rapport à d’autres.

 

A Patrick Essa : toutes les grappes n’ont pas cette belle couleur dorée, beaucoup sont bien entendu plus « normales ». En tout cas c’est dommage que les  dates des vendanges soient à la même période… Je t’aurai bien pris comme consultant pour un essai grandeur nature…. En plus, ça ferait parler dans les chaumières ;-)

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Divers
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 16:35





Et la parcelle de Fongaban n'a pas encore été vendangée :



Par Murielle - Publié dans : Dans les vignes
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