Suite à mon billet d'hier :
“Some of the points you make are valid, if not exactly original by any stretch of the imagination or in any language; others, simply tendentious and/or aggravating in that they make all
journalists sound like luxury-loving, freebie=hunting, know-nothing parasites. Most ungenerous of you and very untrue. Life is not long enough for me to respond to this characterization or to
express just how frustrating it can be for serious, hard-working, ill-(and un-) paid journalists to get information from winemakers. Nevertheless, have a good day and a good 2009 vintage.
“
Jacqueline friedrich, the winehumanist.com.
Jacqueline fait partie de ces critiques, journalistes, écrivains qui aiment profondément leur métier et elle n’est pas la seule, bien sûr.
Mes propos, toujours un peu exagérés, ont eu le don de la faire réagir, mais en fait, mes réflexions, sont surtout basées sur ce qui se passe dans le Roussillon - qu’elle connait pour y avoir été il y a quelques années – sans oublier ce qui se passe aussi ici à Bordeaux.
J’attends toujours un minimum de sérieux de ceux qui sont capables d’avoir un impact sur nos vies, les quelques errements que je vois éclore ici ou là dans les médias français me font réagir. C’est l’un des rares luxes permis dans notre pays démocrate.
Prendre des vessies pour des lanternes, un peu de rigueur, un peu de vérification à l’aveugle style Grand Jury Européen, un peu de Bertrand Le Guern, de l’analyse aussi par des laboratoires d’œnologie pour vérifier brett, TCA, methoxypyrazines (à chaque fois que j’utilise ce mot, je pense à Jean Marc Quarin)… Si le pif de nos censeurs ne marche pas trop bien, faire des vérifications avec quelques clients dits « normaux », femmes ou hommes, gourmands et pas sectaires.
Bien sûr, tous les avis, tous les goûts sont dans la nature, comme insiste un des mes amis quand je m’emporte, mais s’il s’agit de gens qui écrivent dans les revues grand public, comme Terre de Vins ou la Revue du Vin de France, il pourrait y avoir des précisions quant à ceux qui jugent, sachant que, dans la même revue, un journaliste va aimer les vins modernes au nez et à la bouche emplie de raisins mûrs et que tel autre va préférer la sous-maturité et l’acidité.
S’il ne doit pas y avoir qu’une seule voix pour définir les goûts, le minimum serait de s’entendre sur ce qu’est un bon vin, une vigne en bon état.
Goûté, hier, au Comptoir de Genès (à Belvès de Castillon), un très bon vin : Poupille Atypique (2003 ?) sans soufre, fait à Castillon, preuve que dans ce choix de l’écologie et du sans soufre, on peut faire bien et que là aussi, il ya ceux qui ont du talent et les autres.
Egalement goûté un Presbytère du Château La Clarière Laithwaite, fort bon.
Le menu du midi était délicieux, la fréquentation déjà importante prouve la justesse des choix de la direction. Le vin offert au tarif propriété avec un droit de bouchon de 6 euros rend possible
la dégustation des meilleurs vins de Castillon pour accompagner le menu à 14 euros.
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Derniers Commentaires