J’ai déjà écrit sur ce sujet de manière régulière sur mon blog, et je remets ça pour 2 ou 3 raisons.
La première : la dégustation organisée au Carrousel du Louvres à Paris vendredi 4 et samedi 5 décembre 2009 a attiré beaucoup, beaucoup de monde
et malgré la présence des champagnes, bourgognes, italiens, etc… les stands de Bordeaux étaient très très fréquentés, et le nôtre tout particulièrement. Nous avons pu faire goûter nos bordeaux
(et nos Roussillon) à plus de 400/500 personnes. Et l’âge des amateurs est de plus en plus jeune, beaucoup d’étudiants et de femmes, beaucoup d’asiatiques… En fait, rien qui ressemble à de
l’intérêt pour un produit has-been.
La deuxième, comme pour le 2005 , le 2009 sera le centre du monde du vin, l’intérêt pour Bordeaux est et sera, je n’en doute pas une seconde, au
maximum lors de notre prochaine campagne de vente primeur.
La troisième, c’est cette dégustation organisée à Paris où, à l’aveugle, Pétrus 1998 arriverait en tête et Valandraud pas loin , ce qui prouve que la
tradition et la modernité à Bordeaux peuvent se retrouver même à l’aveugle, dans ces grands millésimes qui font toute la différence entre Bordeaux et le reste du monde des vins.
La vraie raison du titre et du sujet est de répondre à la demande de la jolie Erika pour un article à paraitre dans une revue qui va décoiffer ses concurrents.
Et aussi, la commande d’un chaîne hôtelière pour 6000 bouteilles de Virginie de Valandraud 2006 qui prouve que même le commerce trouve nos vins pas has been du tout.
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