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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 17:11

 

Nous étions invités avec des amis à manger à la table de Chateau Troplong Mondot vendredi soir

 

troplong

 

Repas autour de la truffe et des vins du Château Troplong Mondot :

Consommé de volaille au foie gras et à la truffe

Carpaccio de Saint-Jacques à la truffe

Filet de bœuf en brioche aux cèpes et truffes

Brie aux truffes

Millefeuille à la vanille de Tahiti

Café et douceurs

Côté vins : Champagne Ruinart, Château de Tracy 2004 Pouilly Fumé, Château Troplong Mondot 2000 et 1998 et Château Sigalas Rabaud 2001

 

Ambiance, cadre, repas, tout dans le luxe et la qualité, mais avec la convivialité. Un moment « entre parenthèses »

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : C'est dans l'air...
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Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 15:44

C’était hier au tour de l’Office du Tourisme de Saint Emilion de tenir son assemblée générale et de fêter se 80  ans. Beaucoup de monde : sous-préfet, député, syndicat viticole, maires et adhérents, sans doute pour participer à ce temps fort qu’est une AG, mais – et c’est un avis personnel – surtout à cause d’un problème porté à notre connaissance : le dépôt de (des) marque « Saint Emilion » par l’Office de Tourisme !?


J’aurai pensé que le plus légitime et le plus concerné par ce que cela représente comme enjeux humains et financiers, c’était naturellement et même juridiquement, notre syndicat viticole en concertation avec l’INAO, la mairie et l’office de tourisme étant pour le coup informés, intégrés et partenaires.


L’Office de Tourisme, qui représente un C.A. de moins de 1 500 000 euros et un bénéfice de 15 000 euros, ne pourra pas supporter financièrement les frais d’une telle tâche. Appelé par ailleurs syndicat d’initiative, il fonctionne bien, jour parfaitement son rôle car Saint Emilion reçoit beaucoup de touristes mais, si je peux me permettre, attention – la marque Saint Emilion, l’AOC,  représente des millions de bouteilles, des milliers d’emplois, des millions de C.A., et il faut protéger notre marque commune. Pas sûr que cette mission soit du ressort de l’Office de Tourisme, aussi concerné soit-il.


Il m’a semblé également, suite à l’intervention de François D., que l’on puisse comprendre que l’Office de Tourisme fasse du commerce pour vendre des souvenirs, cartes postales, tabliers, sel… je ne vais pas tout vous citer, donc que l’office de tourisme vende pour faire des profits. Cela fait plaisir aux touristes qui achètent et aux fabricants qui vendent. Mais là aussi, attention à ne pas être un concurrent  déloyal du commerce local si celui-ci propose les mêmes produits ! Le commerce local aura du mal à être concurrentiel avec un organisme bénéficiant de subventions, de privilèges et là aussi, a priori à notre service.

L’office de Tourisme doit continuer à être une aide au commerce local car, sinon, c’est aller contre ses adhérents, ses missions, car où s’arrêter ? Doit-il aussi monter un bar à vins, une brasserie, un restaurant, un hôtel ? Pas sûr que Josette, la trésorière, soit d’accord ! Il est difficile d’être actif, entreprenant et utile sans prendre des précautions quand on a le statut d’un office du tourisme dont l’AG attire le sous préfet, le député et tous ces représentants des diverses collectivités.

Sinon, bravo pour le travail de promotion des châteaux, des sites classés, des commerces locaux, des restaurants,  des hébergements et de la Juridiction de Saint Emilion dont il faudra là aussi fixer les limites territoriales. Mais c’est encore un autre sujet.

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : C'est dans l'air...
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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 17:32

Hier soir, repas organisé au Château Sansonnet sous un bon prétexte : l’ami Denis Hervier venu avec un copain goûter les 2010  de la rive droite et sentir un peu les 2011.

Repas préparé avec talent par la trop discrète équipe du 91  cours Le Rouzic : Kinette et Michel Gautier.

Avant le repas, dégustation de nos vins en 2010, je ne peux que redire que Sansonnet 2010  sera un challenger difficile à battre. Ce vin n’a fait que progresser au cours de l’élevage et passer à côté de l’achat ou de la dégustation de Sansonnet 2010 serait idiot tant le vin est encore aujourd’hui la bonne affaire pour un amateur exigeant. Il fait partie des vins, comme sans doute Fleur Cardinale, qui seront encore meilleurs que leurs 2009 !

A l’apéro, Valandraud Blanc 2010  et à table Sansonnet 2009, Virginie de Valandraud 2009 suivi de Fleur Cardinale 2009  et Clos Badon 2009.  Difficile de croire les imbéciles qui disent que tous les vins se ressemblent, chaque vin est typique de son terroir, la force des argiles, la « minéralité » des calcaires, la douceur des sols siliceux, quels beaux vins.

Ensuite et en guest star sur le brie truffé, Valandraud 2009 que j’ai presque redécouvert. Il est vrai que Kinette avait pris le soin de décanter la bouteille.

Après,  à l’aveugle, 2 grands vins que l’on boit même ici rarement : Ausone 2007 où l’on comprend la comparaison avec Romanée  Conti et et les grands crus de Bourgogne, suivi de Lafleur 2006, Pomerol mythique, on a pu en avoir la confirmation. Quels beaux vins ! Quel beau métier !

chateau-sansonnet.jpg

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Dégustation
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