Catégories

Liens

Recommander

Dégustation

Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 15:03

Dégustation par un critique célèbre (accompagné de ses collaborateurs) des 2009 faits par nous ou sélectionnés en exclusivité par mon entreprise, ainsi que ceux où je suis concerné en tant que consultant.


Il a pu ainsi goûter tranquillement à l’aveugle :Bellevue de Tayac, 3 de Valandraud, Clos Badon Thunevin, Virginie de Valandraud, Valandraud, Clos du Beau Père, Domaine des Sabines, Domaine Virginie Thunevin, Blanc de Valandraud N°1 et N°2, Clos Romanile et Galaxies 2 Romanile, Fleur Carrère, Claud la Chapelle, Haut mazeris, Haut Castenet, La Guilbonnerie, Bad Girl, Bad Boy, Baby Bad Boy, Carles, Haut Carles, Fleur Cardinale et Secret de Cardinale, Sansonnet,  Franc Maillet Jean Baptiste et Clos des Moiselles.

 

La dégustation s’est déroulée de 18 à 19 h30, nous avons nous aussi pu goûter avant de passer à table et pour 12 personnes (propriétaires de crus ainsi qu’un négociant américain connu), il a été servi :

Omelette aux truffes (superbes truffes)

Rôti de bœuf, lamelles de truffes et purée de pomme de terre

Fromage (Comté)

Saint Honoré au rhum


A l’apéritif un magnum de Champagne Bollinger brut,  Sansonnet  2010  et Fleur Cardinale 2005. Ensuite à l’aveugle, servi par 2  carafes dans nos verres Riedel :

Ornellaia 2008, Valandraud 2008, 2  beaux vins. Personne n’a imaginé le Super Toscan au début , sauf James Suckling qui le reconnait quasiment directement à l’aveugle ! Mes amis de Saint Emilion avaient reconnu et aimé Valandraud 2008, ensuite Valandraud 2003  et Lafite Rothschild 2003, c’est facile pour moi de faire goûter à l’aveugle mon vin face à Lafite : si Lafite est meilleur, c’est normal vu sa notoriété et son prix du au marché chinois ; vous voyez ce qu’est que d’être un 1er cru, ça n’a pas que des avantages… car si mon vin se goûte mieux, et bien ? Et bien il faudra regoûter la prochaine fois car sans doute la bouteille de Lafite n’avait pas été ouverte au bon moment

Blague à part, j’ai droit moi aussi à des dégustations à l’aveugle où Valandraud sert de faire-valoir. La dégustation à l’aveugle est rarement favorable à un cru cher et connu, et comme ces vins sont de plus en plus chers et connus, c’est de plus en plus difficile. Et quels que soient les résultats, ils  sont de toute façon, étiquette vue, reconsidérés. C’est la force de la marque et ce n’est pas pour rien que l’univers du luxe paye si cher les châteaux (Valandraud a été préféré par 11 personnes sur 12), et puisqu’on parle de luxe, nous avions encore soif et j’ai refait la terrible dégustation à l’aveugle d’un magnum servi dans 2  carafes différentes, et encore une fois,  le haut du magnum servi à droite à été préféré au fond du magnum servi à gauche. Un seul invité a pensé au magnum, tous les autres ont cherché des différences de millésime, de rive droite-rive gauche, de style.  Il s’agissait d’un magnum de Petrus 2001, le millésime 2000 avait été avancé par la majorité, ils goûtent pas mal !

 

2011-0138.JPG

 

 

 

Repas terminé à 22 h 30.


Le matin nous avions eu un audit pour notre certification ISO 9001 et 14001 : nous sommes bons, sachant que quand on choisit d’être « normalisé », ce n’est jamais fini !

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Dégustation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 15:54

Comment dirais-je ? Enfin !

Enfin Jean-Ro et ses amis, invités il y a plus de 2 ans, sont venus participer à ce déjeuner ce lundi 16  à midi à la maison. Avec 4 amis de notre âge à l’appétit bien présent et pour faire plaisir plus particulièrement à ces invités prestigieux, certains d’origine pied-noir d’Algérie, du Maroc (et un bon prétexte pour moi), Murielle a cuisiné un tajine d’agneau avec les épices apportées par Daniel, installé au Maroc.

Sur les toasts aux truffes noires du Périgord, le Pomerol Fayat-Thunevin 2006 et sur le tajine un Calvet-Thunevin Hugo 2008 (91 points Wine Advocate) qui, s’il avait été noté par Robert Parker lui-même aurait eu 95 points au moins.

 

hugo-2008.jpg

 

 

Vin d’une douceur incroyable, limite Maury, mais très digeste grâce à son Ph autour de 3.5 et le service du vin à 17 degrés, assez frais pour, quand même, ne pas faire ressortir l’alcool de ce vin à très grande proportion de grenache ( 60%) et ses 30 % de Syrah et 10 % de carignan aux raisins ramassés mûrs. Les épices du tajine étaient enveloppées par la suavité de ce vin, digne remplaçant des meilleurs vins de côteaux de Mascara des années 1950/1960. Tajine préparé pour faire 2 repas,  nos amis et moi avons néanmoins décidé de tout finir, ça n’a fait que 3  assiettes chacun !


Et pour quand même faire plaisir à nos amateurs de Bordeaux : Valandraud 2003 juste avant la galette des rois, il y a mieux comme accord.

A L’Essentiel, il sont eu envie de goûter à la Fine Bordeaux et ils ont bien fait, avec ce froid c’était une bonne idée, quand je vous dit que nos amis avaient la forme, entraînés qu’ils sont à faire des repas jusqu’à tard le soir, et aidés par de belles constitutions.

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Dégustation
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 16:42

Bu à table à la maison ou au restaurant ce weekend,  un côte de  Castillon au terroir reconnu : Clos Puy Arnaud 2000, délicieux, finesse, puissance, équilibre, longueur.


A Lard et Bouchon : Monbousquet blanc 2007, opulent, gras, style très différent de Fombrauge ou Valandraud plus tranchants et vifs. Les blancs réalisés à  Saint Emilion ont du succès, même s’ils sont déclassés en AOC Bordeaux puisqu’il n’existe pas (encore) de Saint Emilion  AOC blanc. Ensuite, Châteauneuf du Pape Ferraton Père et Fils 2006 Le Parvis, tout en finesse.


Le soir à la maison, Taluos 2008 Cabardès, de l’ami Eric Soulat, très bon vin de cette belle région située non loin de Carcassonne et qui utilise les cépages bordelais et sudistes. Un Clos des Fées 2005 à suivre, là on est dans un vin culte : ce vin est superbe et l’aptitude au vieillissement , obsession des amateurs de Bordeaux, est largement prouvée, le vin évolue tout doucement,  avec complexité. 

 

Après, pour motiver nos amis, un Dentelles 2008 Thunevin-Calvet, là aussi un bien bon vin, noté 92  par David Schildknecht  pour le Wine Advocate, mais absent de la Revue du Vin de France.

tcden08_det_1.jpg

Par Jean Luc Thunevin - Publié dans : Dégustation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés