L’Union des Grands Crus 2007 à Bordeaux se termine.
Notre déplacement au Château La Dominique semble aujourd’hui une bonne idée. De la place pour garer sa voiture, de la place pour exposer les vins, petite salle privée réservée aux journalistes qui voulaient être seuls pour goûter, salle à manger confortable et bien sûr l’infrastructure du Château La Dominique (fax, téléphone, internet, etc..).
Le personnel disponible pour l’événement a aussi été bien appréciée, surtout par Murielle et moi qui avions l’habitude de nous « taper » le gros du travail ingrat, laver les verres…La cuisine cette année ayant été assurée de main de maître par notre collègue et ami Michel Puzio, propriétaire du Château Croix de Labrie.
Qui se dévouera l’année prochaine ? Sachant que le but est double : faire pas cher (certains exposants vendent leur vin moins de 2.50 euro) et faire bon et familial.
Bon en tout cas, je pense que l’on a vu passer autant de monde que l'année dernière rue Vergnaud, voire plus, et malgré l’absence de Vega Sicilia et celle non annoncée d’Alain Brumont.
Beaucoup de journalistes, pas mal d’importateurs : suisses, allemands, américains, anglais, japonais et russes. Bien sûr beaucoup d’autres pays représentés par un ou deux importateurs.
Les distributeurs français sont presque tous passés sauf ceux de Carrefour/Champion, et surtout beaucoup de sociétés avec qui nous avons tissé, au fur et à mesure du temps, des relations de travail, de confiance, voire d'amitié.
C’est avec plaisir que nous avons fait notre dernier repas avec des Russes hier soir. Nous avons bu Harlan 1998, Valandraud 2003, Clos del Rey 2004, « 3 Marie » de Calvet-Thunevin 2004, le reste de l’ Essensia 1999 Pajzos et une cuvée Madame 1997 de Tirecul La Gravière, et pour finir un cognac Rémy Martin « extra ».
Aujourd’hui, à nous de suivre les dossiers, en attendant vous pouvez lire les articles sur Paul Marie Morillon et Marojallia publiés par Sud Ouest dans le courant de la semaine. Jean Marc Quarin lui aussi a fait un article sur les vins de Paul Marie, il y a également mon commentaire sur Gault et Millau sur les vins chers paru dans la Revue du Vin de France
Egalement parues, les notes du Wine Spectator, plus motivées par le taux de change du dollar que par les vins goûtés, mais après tout c’est l’avis de James Suckling…
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